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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511989

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 5 décembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a notifié à M. A..., demandeur d'asile, la sortie sans délai de son hébergement d'urgence. Le juge estime que la décision est insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de fait, dès lors que l'absence de M. A... à une réunion de convocation n'est pas établie et que son départ de l'hébergement était justifié par une altercation nécessitant sa mise en sécurité. En conséquence, la décision méconnaît les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir M. A... dans ses droits aux conditions matérielles d'accueil, incluant un hébergement, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BASILI

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401535

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... Épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire de la part de l’OFPRA le 25 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

16 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506070

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114720

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C... contre une décision du 2 novembre 2021 par laquelle l’inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante soutenait notamment un défaut de motivation de la décision et une erreur manifeste d’appréciation, arguant que le motif économique devait être apprécié au niveau du groupe et non de la seule entreprise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’inspectrice du travail avait correctement apprécié la réalité des difficultés économiques de la société Auriège Paris SAS, sans étendre son contrôle au secteur d’activité du groupe. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : LBBA - SELARL INTER-BARREAUX

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405535

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. E... A... G..., réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants, alors que l’identité des demandeurs, le lien matrimonial et les liens de filiation étaient établis par des actes d’état civil et la possession d’état. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405879

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était légale. Il a notamment jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision implicite étant réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire, et que les autres moyens, dont l'erreur manifeste d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405880

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé qu'aucun défaut d'examen sérieux ni erreur de droit au regard de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient établis. La solution retenue confirme le refus de visa fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa.

Avocat : BAUTES

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511634

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait d'admettre au séjour M. A..., ressortissant burkinabé, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, lequel résidait en France depuis plus de seize ans, exerçait une activité professionnelle continue depuis près de quatorze ans, et y vivait avec son épouse et leurs enfants mineurs. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SAMBA

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502430

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet a toutefois démontré qu’avant même l’introduction de la requête, une carte de séjour valable jusqu’en décembre 2027 avait été éditée et qu’un récépissé avait été délivré à l’intéressée. Le juge a donc rejeté les conclusions aux fins d’injonction comme irrecevables, faute d’objet, tout en admettant provisoirement Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

16 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502436

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’était déjà vu remettre un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’en juin 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et ont été rejetées comme irrecevables, la requête étant rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BALIMA

16 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516398

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui n'a pu déposer en ligne sa demande de renouvellement de certificat de résidence via le téléservice ANEF. Le juge des référés a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la procédure de substitution prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité constatée d'utiliser le téléservice. Il a également ordonné la remise d'un document provisoire de séjour autorisant l'exercice d'une activité professionnelle, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les arrêtés des 1er août 2023 et 1er juillet 2024 fixant les modalités d'accompagnement et de substitution pour les usagers du téléservice ANEF.

Avocat : BADECHE

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114742

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 2 novembre 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée, invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation sur la réalité du motif économique et l'absence de lien avec son mandat. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles R.2421-12 et suivants du code du travail. Il a également estimé que l'inspectrice du travail avait correctement apprécié la réalité des difficultés économiques de la société Auriège Paris SAS et l'absence de lien entre le licenciement et le mandat de la salariée.

Avocat : LBBA - SELARL INTER-BARREAUX

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405223

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour deux enfants mineurs ivoiriens au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents d'une enfant réfugiée, soutenaient notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée pouvait être fondée sur le motif du caractère partiel de la réunification familiale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407891

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mars 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours contre un refus de visa de long séjour sollicité par Mme A..., ressortissante algérienne, en qualité de conjointe d’un ressortissant français. Le tribunal a relevé d’office l’incompétence du sous-directeur des visas, estimant que seul la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour était compétente pour examiner ce recours, en application de l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BALG

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523086

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires du 9 décembre 2025 refusant des visas de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV), saisie le 15 décembre 2025, n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

16 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512777

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 décembre 2025 modifiant l'affectation de stage de Mme B... de Bayonne à Carpentras. Le juge a considéré que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération, ni aux libertés fondamentales de la requérante. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBEROUSSE

16 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508010

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par Mme I..., agissant pour elle-même et son fils mineur, afin d’ordonner une nouvelle expertise médicale sur les conditions de sa naissance au centre hospitalier de Vals d’Ardèche en 2018. La requérante estimait que le rapport d’expertise judiciaire déjà réalisé était incomplet, notamment car il n’avait pas pris en compte le diagnostic ultérieur d’une leucémie chez l’enfant et n’avait pas permis de chiffrer ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la requête s’apparentait à une demande de contre-expertise relevant du seul juge du fond et qu’elle ne présentait pas un caractère utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la mise hors de cause des médecins.

Avocat : REBAUD

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401018

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., conseiller municipal, qui contestait la légalité de cinq délibérations du conseil municipal de Muids (n°2021/23, 2022/9, 2022/23, 2022/29 et 2022/41), en soutenant qu'elles étaient fictives. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que M. B... n'avait eu connaissance des extraits du registre des délibérations qu'à partir de janvier et février 2024. Sur le fond, le tribunal a annulé les délibérations attaquées, jugeant que les extraits produits étaient contradictoires avec les procès-verbaux de séance et que certains sujets n'étaient pas inscrits à l'ordre du jour, en application des principes généraux de la légalité des actes administratifs et des articles L. 2131-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02914

Avocat : FIDAL BAYONNE

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00617

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)