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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518307

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le maire de Vitry-sur-Seine avait mis fin à la période d'essai de M. B..., agent contractuel. Cette décision a en effet été retirée par un arrêté du 2 janvier 2026, faisant disparaître l'objet du litige. Le tribunal a néanmoins condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207022

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 30 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé le regroupement familial de Mme A... en faveur de sa fille. Le préfet avait estimé que les ressources de la requérante, d’une moyenne mensuelle de 1 177 euros, étaient insuffisantes pour un foyer de six personnes. Le tribunal relève une erreur de fait et d’appréciation, les revenus annuels de Mme A... pour 2019 et 2020 correspondant à une moyenne mensuelle de 1 494 euros, supérieure au seuil requis. En application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

YAMBA-TAMBIKISSA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410568

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté préfectoral du 14 mai 2024 était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415235

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une erreur de fait ou d’appréciation, faute pour le requérant de justifier d’une insertion professionnelle ou familiale en France. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l’absence de menace pour l’ordre public, la mesure étant fondée sur l’irrégularité du séjour (article L. 611-1 du CESEDA). La décision confirme la légalité de l’éloignement.

Avocat : BADANI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406831

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur les requêtes de M. A... E... contestant les refus de visa de long séjour pour ses deux enfants mineurs. En effet, postérieurement à l’introduction des recours pour excès de pouvoir, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française le 7 octobre 2025, rendant les décisions attaquées caduques. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc jugé que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAMBA

14 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501887

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que, malgré l'existence d'une communauté de vie avec son compagnon français depuis seize mois, cette ancienneté était insuffisante pour caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BASILI

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516415

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Idverde. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme anormalement basse par la commune d'Aix-en-Provence dans le cadre d'un marché public de travaux paysagers. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'offre étant irrégulière en raison d'une modification substantielle intervenue lors de la phase de justification du prix. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2152-5, L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

14 janvier 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503683

**Décision du Tribunal Administratif de Caen (Référé) – 14 novembre 2025** Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Calvados de délivrer à M. C..., ressortissant irakien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas justifié le défaut de délivrance de ce document depuis le dépôt de la demande le 29 octobre 2025, créant une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, privé de ses droits sociaux et de la possibilité d'exercer une activité professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer une telle attestation lorsque l'instruction se prolonge au-delà de la validité du titre expiré.

Avocat : BARA CARRE

14 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508029

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 avril 2025, afin d’obtenir un hébergement adapté sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a démontré que M. A... avait accepté un logement de type T1 le 28 novembre 2025, exécutant ainsi la décision de la commission. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BACHELET

14 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600034

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., alias A..., contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 29 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public liée à un trafic de stupéfiants. Il a écarté le moyen tiré de la minorité de l'intéressé, estimant que les vérifications d'identité par empreintes digitales révélaient des incohérences et que la preuve de sa minorité n'était pas rapportée. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : THEBAULT

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513036

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 423-23 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600014

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'état de santé du requérant, faute de pièces justificatives, et a estimé que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305915

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de la société Valocime de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la délibération n°58 du 7 juillet 2023 de la commission permanente du département de la Savoie. Le tribunal a également admis l'intervention volontaire de la société TDF. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le département de l’Isère d’une demande d’éclaircissement sur les modalités d’exécution d’une décision rendue le 18 mars 2025, fondée sur l’article R. 921-1 du code de justice administrative. Cette demande, adressée au président du tribunal, a été enregistrée par erreur comme un recours en interprétation. Le tribunal ordonne la radiation de cette requête du registre du greffe, considérant qu’il ne s’agit pas d’un nouveau recours contentieux.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de voyage présentée par M. C... B.... Le requérant invoquait l'urgence à rejoindre son épouse et son nouveau-né au Brésil. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuves suffisantes de la présence continue de sa famille au Brésil ou de leur impossibilité de revenir en France. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN

14 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500612

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 5 juin 2025 et du titre de recettes subséquent émis à l’encontre de M. C..., étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à alléguer des difficultés financières générales sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’introduction de la requête au fond suspendait le caractère exécutoire du titre. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant son affectation au CHU de Caen. La juge a relevé que la requérante n’établissait pas l’urgence, faute de justifier des conséquences graves et immédiates de la décision sur sa situation personnelle ou professionnelle. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 6152-902 du code de la santé publique n’était pas, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’affectation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BALME LEYGUES

14 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516410

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Serpe. Celle-ci contestait le rejet de son offre par la commune d'Aix-en-Provence pour un marché de travaux paysagers, motif pris de son caractère anormalement bas. Le juge a estimé que la société requérante n'était pas susceptible d'être lésée par les manquements allégués, car son offre était irrégulière au regard des exigences du cahier des clauses techniques particulières (CCTP), ce qui la privait d'intérêt à agir. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-1, L. 551-10 du code de justice administrative et L. 2152-1, L. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512962

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré le titre de séjour sollicité suite à l’introduction de son recours. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Constatant que l’administration n’a régularisé la situation qu’après l’engagement de la procédure, il a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de procès, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301850

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 15 mars 2023 rejetant le recours préalable obligatoire de M. B... contre l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal juge que l'absence de convocation de l'intéressé à l'entretien individuel prévu à l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 constitue une irrégularité ayant privé le requérant d'une garantie, entachant d'illégalité la décision ministérielle. Les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale sont irrecevables, la décision ministérielle s'y étant substituée.

Avocat : BERBAGUI

14 janvier 2026• 5ème Chambre