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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507211

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait de renouveler le titre de séjour « parent d'enfant français » de M. A..., ressortissant turc, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française mineure, notamment par le versement régulier d'une pension alimentaire et par une présence continue. La solution retenue s'appuie sur les pièces produites démontrant la contribution financière et affective du requérant, ainsi que sur l'absence d'élément suffisant pour justifier le refus de renouvellement.

Avocat : BADECHE

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516281

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société IPS. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux paysagers par la commune d'Aix-en-Provence, invoquant un défaut de communication des motifs de rejet de son offre et une dénaturation de celle-ci. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas fondé, la commune ayant communiqué les motifs du rejet avant la saisine du juge, et que l'offre de la société requérante n'avait pas été dénaturée. La demande de la société IPS a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

13 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501621

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet du Territoire de Belfort refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais, en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que M. B... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux filles françaises, conformément aux articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus de renouvellement du titre de séjour a été annulé, de même que les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301253

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Gallès d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lescout du 12 janvier 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est ultérieurement désistée de son instance par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : THIBAUD

13 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306087

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Engie Energie Services d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la commune de Pessac pour le recouvrement de pénalités d’un montant de 268 257,86 euros, liées à l’exécution d’un marché public d’exploitation de chauffage. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel et un avenant au marché, mettant fin au litige. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

13 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303477

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme Khaldi, secrétaire administrative, contestant les décisions relatives au versement du Complément Indemnitaire Annuel (CIA) pour 2022, suite à son détachement du ministère de l'Intérieur vers celui de la Transition écologique. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le refus de la préfète de l'Oise était fondé sur une instruction ministérielle légale conditionnant l'éligibilité au CIA à une présence au 30 septembre 2022 dans le service d'origine, condition que Mme Khaldi ne remplissait pas en raison de son détachement. Il a également jugé que la décision du directeur interdépartemental des routes Méditerranée, qui acceptait d'attribuer le CIA sous réserve de production d'une attestation, n'était pas illégale car elle ne créait pas de condition supplémentaire. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et les instructions ministérielles applicables.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503951

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAZIN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504184

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., épouse B..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : COULIBALY

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502344

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant dominicain entré en France à l'âge de onze ans, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la scolarisation et de la présence de toute sa famille en Guyane. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : BALIMA

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110070

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme D. contre un permis de construire délivré par le maire de Cabriès à M. F. pour une maison d’habitation. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté initial et du permis modificatif, soulevant de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens se poursuit, notamment sur le fondement de l’article A. 424-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : IBANEZ

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311228

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Institut de recherche pour le développement (IRD) de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition du conseil médical et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est fondée sur le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et le code général de la fonction publique.

Avocat : BARLET

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406274

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SNC Marignan pour un ensemble de 8 maisons et un immeuble collectif de 20 logements, ainsi que contre le permis modificatif subséquent. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'insuffisance du dossier de demande, notamment l'absence de mention d'une servitude de passage et de plans de coupe, mais les a écartés en considérant que le projet était directement desservi par une voie publique et que les documents fournis étaient suffisants. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés par la requérante. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-9, R. 431-10 et R. 431-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : DJABALI

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408750

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 10 juillet 2024 par laquelle l'Institut de recherche pour le développement (IRD) l'a placée en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 826-1 et suivants du code général de la fonction publique (absence de demande de reclassement) et une erreur d'appréciation sur son aptitude à reprendre le travail. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du fond, le tribunal a rappelé les dispositions relatives au reclassement et à la disponibilité d'office, mais le résumé de la solution retenue n'est pas explicitement fourni dans l'extrait ; il semble que le tribunal ait rejeté la requête, suivant les conclusions du rapporteur public, en considérant que les moyens n'étaient pas fondés, sans annuler la décision attaquée.

Avocat : BARLET

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600188

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante bangladaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, s'agissant d'un premier refus de titre et non d'un refus de renouvellement. Les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

13 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504182

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COULIBALY

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société International transports services pour demander la suspension de l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2025. Cet arrêté retirait temporairement 160 copies conformes de sa licence communautaire et immobilisait 20 poids lourds pour trois mois, en raison de multiples infractions aux règles du transport routier (temps de repos, cabotage, durée de conduite). La société invoquait une situation d’urgence, arguant d’une cessation quasi-totale d’activité et d’un risque pour sa pérennité, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et de proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’entreprise ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408319

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. G... et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 6 juin 2024 du maire de Saint-Nicolas-La-Chapelle. Cet arrêté délivrait à la SCI les marronniers de Poncet un permis de construire pour le changement de destination d'une grange en habitation. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant, notamment en ce qui concerne le plan de masse, les places de stationnement et l'assainissement, et que les requérants ne pouvaient pas utilement contester le classement de la parcelle par le plan local d'urbanisme dans le cadre d'un recours contre le permis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 431-9 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508922

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète de l’Isère refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’ancienneté et de la stabilité du séjour de l’intéressée en France, de son parcours universitaire et professionnel, et de son mariage récent avec un compatriote titulaire d’une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a donc annulé la décision de refus de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BAVOUA SARR

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307195

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant albanais, contre un arrêté d’expulsion du 1er mars 2023 et un arrêté d’assignation à résidence du 24 novembre 2023. Le requérant contestait notamment la motivation et la légalité de l’expulsion, invoquant une présence en France depuis 1990 et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et que la menace pour l’ordre public était établie, et a par voie de conséquence rejeté la contestation de l’assignation à résidence. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

13 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01511

Avocat : BAZIN

12 janvier 2026• Juge des référés