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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502379

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la requérante s’était déjà vu remettre, antérieurement à l’introduction de sa requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant ses conclusions dépourvues d’objet et manifestement irrecevables. L’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504284

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une expertise médicale sur son état de santé après un accident de service survenu le 27 janvier 2020. La requérante contestait la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 30 novembre 2023. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car un recours en annulation contre l'arrêté du 22 décembre 2023 était déjà pendant devant le tribunal, et que la requérante pouvait produire ses propres éléments dans ce cadre. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502309

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car il ressort des pièces du dossier que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable du 4 juillet 2025 au 3 juillet 2029, soit antérieurement à l’introduction de la requête. Les conclusions de Mme B... étaient donc dépourvues d’objet dès leur enregistrement.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502314

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant les conclusions de la requête manifestement irrecevables faute d’objet. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600092

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... et Mme E..., accompagnés de leurs deux enfants mineurs, afin d'obtenir un hébergement d'urgence après avoir été expulsés d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Les requérants, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée et qui font l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, soutenaient que leur situation de rue constituait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'en l'absence de circonstances exceptionnelles et compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence, la carence de l'État n'était pas caractérisée et que la situation des requérants ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale.

Avocat : BACHELET

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la SAS Odyssée de la beauté contestant des sanctions financières (contribution spéciale et contribution forfaitaire pour frais d’éloignement) imposées par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour l’emploi présumé de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a jugé que le courrier du 9 septembre 2022 n’était pas une décision attaquable et a rejeté les moyens d’incompétence, de motivation insuffisante, et d’irrégularité des procès-verbaux. Il a également écarté les arguments de la société, estimant que l’emploi des étrangers en situation irrégulière était établi et que la gérante ne pouvait ignorer leur présence. En application de l’article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé l’article L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a annulé la contribution forfaitaire représentative des frais d’éloignement, mais a maintenu la contribution spéciale prévue à l’article L. 8253

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522789

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial au jeune D... C.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SAMBA

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505466

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le non-renouvellement de son titre de séjour de dix ans par le préfet de Loir-et-Cher. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés, un moyen inopérant, et un moyen insuffisamment précisé. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : TOUBALE

12 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501504

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait commis un défaut d'examen sérieux et approfondi de la situation du requérant, en n'instruisant sa demande qu'au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans examiner les autres fondements invoqués (articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1). La solution se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SHEBABOK

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502371

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour au regard de l’accord franco-tunisien, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l’illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de M. A..., malgré son arrivée mineure en France et sa relation avec une ressortissante française enceinte, ne justifiait pas une protection au titre du droit au séjour. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

12 janvier 2026• URGENCES ETRANGERS
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405262

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour une durée de quatre mois et quinze jours, prononcée par le préfet de l’Eure suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, le comportement de la conductrice (vitesse retenue de 126 km/h pour une limite à 80 km/h) créant un risque grave pour elle-même et pour les tiers. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande de restitution du permis.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403827

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir que le préfet avait effectivement décidé d'accorder le titre sollicité, ni que le titre était disponible. En conséquence, la mesure demandée n'était pas justifiée en l'état, et la requête a été rejetée.

Avocat : IBARA

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521973

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de la Seine-Saint-Denis d'une précédente ordonnance du 31 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de convoquer Mme B... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que cette inexécution constituait un élément nouveau justifiant de modifier la mesure initiale. Il a donc enjoint au préfet de convoquer l'intéressée dans un délai de vingt jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-5 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

10 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02649

Avocat : BACH-WASSERMANN

9 janvier 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02622

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

9 janvier 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02269

Avocat : CHEBBALE

9 janvier 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01491

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

9 janvier 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600031

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé l'autorisation d'ouvrir un commerce de détail d'armes de catégories C et D. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation financière, faute de pièces probantes sur leur endettement réel et leur trésorerie.

Avocat : GABARD

9 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203396

impôts, et précise que les charges déduites par M. A... au titre de son bénéfice non commercial ont été remises en cause pour défaut de justification. Elle liste les catégories de charges concernées (rétrocessions d'honoraires, petit outillage, fournitures de bureau, etc.) et indique les montants rejetés pour chaque année, sans toutefois annexer le détail des pièces comptables correspondantes. Si le requérant soutient que cette motivation est insuffisante pour lui permettre d'identifier précisément les charges admises et rejetées, il ressort des pièces du dossier que la proposition de rectification, lue en combinaison avec les échanges ultérieurs (réponses aux observations du contribuable, avis de la commission départementale, entretien avec l'interlocuteur départemental), a permis à M. A... de présenter des observations circonstanciées et d'obtenir des dégrèvements partiels. Dès lors, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification doit être écarté. En ce qui concerne le bien-fondé des impositions : M. A... conteste le rejet de diverses charges déduites de son bénéfice non commercial, notamment les rétrocessions d'honoraires versées à des médecins

Avocat : ELBAZ THIERRY

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406337

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne résultait pas d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que le requérant n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à la violation de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CHEBBALE

9 janvier 2026• 1ère chambre