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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 288

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604010

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement de la carte de séjour de M. B..., un ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision ayant des conséquences graves et immédiates sur la situation professionnelle et personnelle du requérant. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : BALLU

26 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604526

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant israélien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant la Palestine comme pays de reconduite suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et qu'il ne révèle pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénal (article 131-30) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1 et L. 721-4) relatives à l'exécution des interdictions du territoire.

Avocat : BAATOUR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500247

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 février 2025. Le juge a estimé que le préfet du Calvados avait légalement fondé son refus de renouvellement de titre de séjour sur l'absence de justification de la contribution du requérant à l'éducation de ses enfants et sur une menace pour l'ordre public. La juridiction a considéré que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARA CARRE

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400958

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler le refus d'un congé de longue durée et son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative pouvait légalement substituer le motif de l'absence de gravité confirmée de l'état de santé pour refuser le congé, et que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 822-12, et du décret du 30 juillet 1987.

Avocat : BACHA

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403481

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un agent du département du Gard contestant son reclassement et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a considéré que le litige n'avait plus d'objet, car l'administration avait, avant le jugement, rapporté la décision initiale de mise à la retraite et proposé une nouvelle affectation au requérant. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'inaptitude et au reclassement.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604002

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 14 janvier 2026, considérant qu'il méconnaissait l'autorité de la chose jugée, un jugement antérieur ayant déjà annulé une précédente OQTF. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence du 27 février 2026, estimant que cette mesure était justifiée et proportionnée au regard de la situation. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP SEBBAR

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304851

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'ANAH concernant le traitement de sa demande de prime « MaprimeRénov’ ». Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les litiges relatifs à une subvention relèvent exclusivement du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux, conformément à la jurisprudence administrative. Il a également relevé que la demande indemnitaire préalable, obligatoire en vertu de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'avait pas été formulée dans les conditions requises pour lier le contentieux.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505742

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement après une décision de priorité d'une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 5 300 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il admet également la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai légal.

Avocat : BAYOU

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412583

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le signataire de la décision était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), liée au rejet de la demande de titre, était suffisante au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de la convention franco-congolaise, ont également été écartés.

Avocat : MBARKI

26 mars 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502194

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement apprécié que l'intéressé, en raison de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen de la conventionnalité au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WERBA

26 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602441

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, cette condition n'étant pas automatiquement remplie pour un premier dépôt de demande (par opposition à un renouvellement). La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

26 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B. La juridiction a estimé que le CNAPS avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits isolés, non condamnés et liés à la détention d'armes de chasse, pour conclure à un défaut de moralité au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle dans un délai de deux mois.

Avocat : BABONNEAU

26 mars 2026• 12ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512113

Avocat : BACHELET

25 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512113.20260325• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511019

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511019.20260325• 10ème et 9ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606856

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé-liberté concernant des retenues sur traitement imposées à une fonctionnaire pour le reversement d'indus liés à un temps partiel thérapeutique. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les difficultés financières alléguées, car la requérante n'avait pas démontré l'impossibilité de faire face à ses charges essentielles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : BAKIR

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que le préfet de Tarn-et-Garonne avait méconnu son obligation de motivation, après avoir gardé le silence sur la demande et n'avoir pas répondu à une demande ultérieure de communication des motifs, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.

Avocat : CHAMBARET

25 mars 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03133

Avocat : LEGABAT AVOCATS

25 mars 2026• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02442

Avocat : CABANES & ASSOCIES

25 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601220

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant algérien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison d'un délai de traitement anormal de plus de deux ans constituant un dysfonctionnement grave de la préfecture. La juridiction a également condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ZOUBA

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506010

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant son titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités grecques. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de l'enfant ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé régulière la procédure de remise, fondée sur l'accord franco-grec de 1999, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BACHELET

25 mars 2026• 1ère Chambre