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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503552

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aube. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions pour tardiveté, le recours contentieux ayant été introduit après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de la décision confirmative du recours gracieux. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BANOUKEPA

7 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504173

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant la décision du préfet de l’Aube du 22 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement en exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale, le préfet étant tenu d'exécuter la peine prononcée, et que les perspectives d'éloignement étaient sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUDIBA

7 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410495

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SA Habitat du Nord d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord déclarant insalubre un logement à Ronchin. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SCP AVOCATS VERBATEAM MONTPELLIER

7 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505284

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABARET

7 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505286

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Constatant que M. B... avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a mis à la charge de l’État le versement de 800 euros à son avocate sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABARET

7 janvier 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513939

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une opposition à contrainte formée par Mme B... contre la caisse d’allocations familiales du Rhône pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale, se déclare territorialement incompétent. En application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, la compétence revient au tribunal du domicile du débiteur, soit le Tribunal administratif de Grenoble. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

7 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502701

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Groupe Elabor visant à l’annulation des procédures de passation des lots n°1 et n°2 d’un marché de relevés bâtimentaires numériques lancé par la région Bourgogne-Franche-Comté. La société requérante contestait le rejet de ses offres, estimant que l’identification d’un référent BIM manager distinct pour chaque lot était suffisamment établie. Le juge a considéré que l’offre était irrégulière, car la société n’avait pas identifié le référent BIM manager pour chaque lot dans son offre, comme l’exigeait le règlement de consultation, cette information étant nécessaire à l’évaluation de la valeur technique. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES NEVEU ASSOCIES

7 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506492

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 26 février 2025, qui n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal. Le préfet opposait l’incomplétude du dossier de ressources de l’intéressé. Le tribunal a fait droit à la requête, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet de proposer un logement adapté à M. B... sous astreinte, estimant que l’absence de pièces justificatives ne saurait faire obstacle au relogement d’un demandeur déjà reconnu prioritaire.

Avocat : THEBAULT

7 janvier 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. A... C..., ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE) avant ses 16 ans, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit au séjour de plein droit du requérant sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son placement à l'ASE et de son suivi en contrat jeune majeur. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont été annulées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216415

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d'enquête et d'entretien préalables) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen procédural, estimant que les formalités prévues aux articles 36 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 avaient bien été accomplies. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de Mme A... pour ajourner sa demande, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du même décret.

Avocat : CASADEBAIG & ASSOCIES - ELIGE PAU

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414175

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 12 août 2024 par lesquels la préfète de la Mayenne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour six mois et l'a assigné à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01898

Avocat : ABASSIT

7 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300862

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, résultant de revenus distribués par la société Siphale. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement de 27 388 euros, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BABLED-FOATA-PAGAND

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507583

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté avait été notifié le 10 décembre 2025, et la requête enregistrée le 19 décembre 2025 était tardive. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : BAKARY AFISSOU

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206877

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en excès de pouvoir par Mme C..., professeure des écoles, conteste le refus implicite de l'administration de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 25 décembre 2020 et de réviser son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) pour le poignet. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, estimant que la décision implicite de rejet née du silence gardé sur la demande de l'intéressée n'a pas été retirée. Il ordonne une expertise médicale avant dire droit pour déterminer le taux d'IPP global de Mme C..., incluant les séquelles du poignet et de la cheville, et sursoit à statuer sur les autres conclusions de la requête. Cette décision est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les textes relatifs à la fonction publique.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505837

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en raison de son concubinage avec une Française et de la présence de leur enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé et de l'absence de contribution effective à l'entretien de l'enfant. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BAUDARD

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506417

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement avec interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, relatif au parent d'enfant français, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'exercice de l'autorité parentale, n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514773

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande d'autorisation de travail. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle aux décisions de l'administration ayant clos ses demandes les 4 juillet et 27 octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BATAILLE

7 janvier 2026
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516235

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 octobre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'absence de menace grave et actuelle pour l'ordre public, au sens des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté des condamnations pénales du requérant et de ses attaches familiales et personnelles en France.

Avocat : BATAILLE

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600222

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l’arrêté de la Consule générale de France à E... C... refusant la délivrance d’un passeport et d’une carte d’identité pour son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans la situation d’urgence qu’il invoquait en réservant des billets d’avion après le refus confirmé. La requête a été rejetée sans examen de l’atteinte à une liberté fondamentale, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

7 janvier 2026