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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210378

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant syrien, contestant la décision d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite du ministre de l'intérieur. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, l'agent ayant conduit l'entretien d'assimilation étant régulièrement habilité. Il a également estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, en application des articles 21-15 et 21-24 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MIRAN ALBANE

7 janvier 2026• Président 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208519

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant sa demande de naturalisation comme irrecevable. La requérante soutenait que la décision était entachée d'erreur d'appréciation et d'erreur de droit au regard de l'article 21-24 du code civil. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'insuffisance de son assimilation à la communauté française, notamment sa connaissance de l'histoire et de la culture françaises, malgré sa longue résidence en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHOUNBAJ

7 janvier 2026• Président 2
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507014

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Toulouse pour transformer un hôtel en auberge de jeunesse. La requérante s’est désistée de son action par un acte enregistré le 6 novembre 2025. Par ordonnance du 7 janvier 2026, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.

Avocat : RIBAUTE

7 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502732

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Géofit. Celle-ci contestait le rejet de ses offres comme anormalement basses dans le cadre d’un marché public de relevés bâtimentaires numériques passé par la région Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a considéré que la région avait suffisamment motivé son appréciation de l’offre anormalement basse, en se fondant sur des coûts horaires sous-évalués pour des fonctions clés, sans que la société ne démontre leur viabilité. Les autres moyens, tirés d’une modification substantielle de l’offre ou de l’insuffisance des capacités des attributaires, ont également été écartés. La demande de la société Géofit a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la région au titre des frais de justice.

Avocat : CABANES NEVEU ASSOCIES

7 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00229

Avocat : LOKAMBA OMBA

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02397

Avocat : REBAUD

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02673

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 janvier 2026• 6ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00181

Avocat : CORBIER-LABASSE

6 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511701

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : CHABANE

6 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512179

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (application des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), soit non assortis de précisions suffisantes (méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, défaut d’examen et erreur manifeste d’appréciation). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUBALAN

6 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515374

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 juin 2025 enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge a ordonné à la préfète de procéder au réexamen sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431048

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. A..., reconnu prioritaire par une commission de médiation en septembre 2020, n’a pas reçu d’offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État. Le tribunal a évalué le préjudice subi pour la période postérieure à un précédent jugement de 2023, en tenant compte de la persistance de ses conditions de logement précaires. La somme allouée inclut les intérêts au jour du jugement, et le surplus des conclusions, notamment les frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BAGUET

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431050

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu du maintien de la situation d'hébergement chez des tiers pour une famille de six personnes, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 9 200 euros pour la période du 9 septembre 2021 au 23 novembre 2023, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536485

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la communication d’un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de police a transmis la copie de cet arrêté au requérant. Par conséquent, la juge des référés a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Elle a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBBAGH

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536547

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’être convoqué pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, dès lors que le préfet de police avait déjà rejeté la demande de renouvellement et assorti ce refus d’une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la condition prévue par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527271

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société O Fluide d’un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative de 82 000 euros prononcée par le ministre de l’intérieur pour infraction au code du travail, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la contestation relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel l’infraction a été constatée (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance du 6 janvier 2026, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : BAILLY

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530001

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de communication de ses données personnelles issues des fichiers LRPPN, FOVES et FPR, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision attaquée émanait du chef du pôle juridique du département des technologies appliquées à l’investigation, dont le siège est à Écully (Rhône), il a fait application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 janvier 2026, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BALLOUL

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530003

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d’annulation du rejet d’un accès aux données personnelles de M. B... dans plusieurs fichiers de police (LRPPN, TAJ, FOVES, FPR). Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Écully (Rhône). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BALLOUL

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516224

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... qui sollicitait une modification de l'injonction déjà prononcée. La requérante demandait d'enjoindre sous astreinte au recteur de l'académie de Créteil d'exécuter pleinement la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à son enfant pour la totalité du temps scolaire. Le juge estime que la mesure demandée aurait des effets identiques à ceux d'une annulation au fond, ce qui excède sa compétence en référé, les mesures ordonnées sur le fondement de l'article L. 521-1 devant rester provisoires. La requête est donc rejetée.

Avocat : BAYOU

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517402

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l'université Gustave Eiffel a exclu M. B... pour une durée de dix-huit mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment le défaut d'information du droit de se taire et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la matérialité des faits de harcèlement sexiste étant établie. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

6 janvier 2026