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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300072

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Propolys d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par l’établissement public territorial Grand Orly Seine Bièvre, lui infligeant une pénalité de 7 500 euros pour l’exécution d’un marché public de collecte des déchets. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la partie défenderesse au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

31 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508673

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, en se basant sur le rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

31 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514811

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'un récépissé en cours d'instance ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite de refus née après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme que la naissance d'une décision implicite de rejet n'est pas neutralisée par la délivrance ultérieure d'un document provisoire.

Avocat : BAISECOURT

31 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504182

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SARL Les Ambulances Adam d’une demande de suspension de l’arrêté de l’Agence Régionale de Santé Grand Est suspendant son agrément pour quatre mois. La société invoquait l’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la sanction. Le juge des référés a rejeté la requête sans examiner le fond, en se déclarant territorialement incompétent. Il a estimé que, conformément à l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relevait du tribunal dans le ressort duquel se trouve le siège de l’entreprise, soit le Haut-Rhin, et non de Nancy.

Avocat : TABAK

31 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402230

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 7 février 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 435-2 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard des circonstances. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : EDBERG-BARDECHE

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504615

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Après que le préfet lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABARET

31 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400686

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. D... E..., ressortissant espagnol, et de son épouse, ressortissante algérienne, contestant les arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées du 12 février 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a joint les deux affaires et s'est prononcé sur la légalité des décisions de refus de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'article L. 233-1 du CESEDA, qui définit les conditions de séjour des citoyens de l'Union européenne et des membres de leur famille.

Avocat : MARBAIS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408554

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de la Caisse d'allocations familiales du Haut-Rhin de lui accorder une remise gracieuse totale de sa dette de prime d'activité de 4 162,11 euros. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a estimé que si la bonne foi de la requérante n'était pas contestée, elle n'apportait aucun élément prouvant sa situation de précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise supplémentaire. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

Avocat : ALBANESI LAURA

31 décembre 2025• Juge Unique
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509002

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant n'a soulevé aucun moyen à l'appui de sa demande d'annulation. Le tribunal a estimé que l'interdiction de retour n'était pas excessive, compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour des faits de violence avec arme, justifiant la mesure au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509039

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... C... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant sa remise aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée à la directrice des migrations et de l'intégration. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 du règlement n°604/2013 (Dublin III) n'était pas fondé, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation pour deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire et a examiné la légalité de la mesure au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la menace à l'ordre public et le droit au séjour des citoyens de l'Union européenne, en application des articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception d'illégalité du refus de titre de séjour, la demande de M. B... en tant que conjoint de français ayant été clôturée pour dossier incomplet. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B... tendant à l'annulation des décisions contestées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501650

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation privée et familiale (résidence depuis 2017, enfant né en Guyane en 2021), et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502170

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien né à Cayenne et père d'un enfant français, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. La juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, face à l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré ses démarches. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502191

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A... B..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en démontrant l'absence de réponse de la préfecture à ses multiples demandes de rendez-vous, effectuées depuis 2022, pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a ainsi enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée par l'administration et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502196

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable de 2025 à 2029, antérieurement à l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions, y compris les frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502207

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante chinoise, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis 2023 pour obtenir un rendez-vous, malgré l’existence d’une procédure alternative par courrier postal. Le juge a considéré que l’absence de réponse de l’administration créait une situation d’urgence et d’utilité, eu égard au droit de l’intéressée à voir sa situation examinée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502216

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant haïtien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a fait droit à sa requête en constatant l'urgence, compte tenu de l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis 2023, de sa situation familiale (concubinage, deux enfants nés en France, mère titulaire d'une carte de résident) et de l'absence de réponse du préfet de la Guyane. Il a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502219

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le préfet a toutefois produit des éléments établissant qu’un récépissé et une carte de séjour temporaire avaient déjà été délivrés à l’intéressée avant l’introduction de la requête. Le juge a donc rejeté les conclusions comme irrecevables, faute d’objet, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502220

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’avant même l’introduction de la requête, une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2026 avait été éditée par la préfecture, rendant les conclusions d’injonction sans objet et irrecevables. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025