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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601214

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une prolongation de suspension conservatoire d'une directrice d'école et demande de réintégration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension de l'arrêté de prolongation de la suspension. Il considère que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante conserve une rémunération, et qu'il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiée par l'intérêt du service et une procédure disciplinaire en cours. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension des fonctionnaires.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

27 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505156

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de l'Hérault avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à un examen réel et complet de la situation de la requérante, qui justifiait de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUTES

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405717

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. E... visant à annuler les décisions de France Travail lui refusant le bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et une inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d'emploi. La juridiction estime que la décision attaquée était régulièrement signée, suffisamment motivée et conforme au droit. Elle applique les articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail pour rappeler que l'inscription comme demandeur d'emploi ne peut avoir d'effet rétroactif.

Avocat : BARRAULT

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. LOUVEL
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503261

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant une affectation de service et un refus de protection fonctionnelle d'un agent communal. Par une ordonnance, le président de la formation de jugement a donné acte du désistement pur et simple de l'action de la requérante. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, mettant ainsi un terme définitif à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602223

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de la polyclinique du Trégor visant à obtenir la communication de documents du centre hospitalier de Lannion-Trestel. Le juge estime que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative est inutile, une requête en exécution d'une précédente ordonnance étant déjà en cours d'instruction. Il appartient au président du tribunal saisi de cette requête d'ordonner, le cas échéant, les mesures d'instruction nécessaires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

27 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602397

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les arrêtés préfectoraux du 27 février 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, marié à une ressortissante française, et que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment une motivation insuffisante et une possible violation du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARBRY

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604472

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'entretien individuel préalable, prévu par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), avait bien été mené, écartant ainsi le vice de procédure invoqué. La décision confirme la légalité des mesures prises par le préfet des Bouches-du-Rhône fondées sur la responsabilité de l'Italie pour examiner sa demande d'asile.

Avocat : BACHTLI

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501573

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la décision préfectorale était légalement justifiée, notamment au regard des conditions de séjour régulier et de maîtrise de la langue française prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation ou les vices de procédure, ont été écartés.

Avocat : BARA CARRE

27 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503730

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet du Calvados rejetant une demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé que le requérant, ressortissant congolais, remplissait les conditions légales pour être rejoint par sa fille mineure, notamment au regard des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : BARA CARRE

27 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500752

Sujet principal : Recours en annulation de permis de construire et permis modificatif pour une maison individuelle, fondé sur la violation du droit de propriété et des règles d'urbanisme. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. B... A... en annulation. Il est jugé que le requérant, propriétaire indivis d'une parcelle concernée, dispose bien d'un intérêt à agir (article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme). Cependant, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance présumée de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme (droit de construire) et l'atteinte au droit de propriété, ne sont pas fondés en l'espèce. La demande de condamnation de la bénéficiaire du permis aux dépens est également rejetée.

Avocat : GARBARINI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604818

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale pour des enfants mineurs. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle, notamment au regard de la motivation et de l'appréciation des pièces d'état civil. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, les enfants étant pris en charge par leur famille en Côte d'Ivoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601573

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (assignation à résidence et obligation de quitter le territoire français) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas que l'éloignement du requérant était une perspective raisonnable. La décision s'appuie également sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603629

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une mère demandant la suspension du refus de l'académie de Créteil de mettre en place un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) individuel pour son enfant, tel que décidé par la MDPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'accompagnement individualisé compromettant gravement la scolarité de l'enfant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus opposé par l'administration. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au recteur de pourvoir à l'accompagnement de l'élève.

Avocat : BAYOU

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604545

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le silence gardé par l’administration sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet depuis juillet 2023, privant la mesure sollicitée de son utilité et risquant de faire obstacle à l’exécution de cette décision. La requête est jugée irrecevable au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, l’intéressé conservant la possibilité de contester directement la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : FEUKEU TCHOUMBA MARIE-AGNÈS

27 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603281

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302238

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d’instance du requérant, M. A..., qui n’a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité. Le juge applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement implicite. Il rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par les deux parties, laissant chacune supporter ses propres dépens.

Avocat : BARBARO ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502740

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de permis de construire. Cette solution est retenue car le maire a, postérieurement à l'introduction de la requête, retiré sa décision contestée et délivré l'autorisation, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision de non-lieu et régler la question des frais.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

27 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502742

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de permis de construire. Cette solution est retenue car le maire a, avant le jugement, retiré sa décision contestée et accordé l'autorisation, privant ainsi la requête de son objet. Le tribunal applique les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1 et L. 761-1) pour prononcer cette extinction de l'instance et rejette la demande de condamnation aux frais.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504779

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de deux ressortissants algériens demandant l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine, en refusant la délivrance de ce titre au motif que les requérants ne justifiaient pas de moyens d'existence stables et suffisants, n'avait pas commis d'erreur de droit et avait procédé à un examen sérieux de leur situation. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien modifié du 27 décembre 1968, qui subordonne la délivrance du titre à cette condition.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512578

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, étant signé par une personne habilitée, suffisamment motivé, et ne méconnaissait pas l'examen de la situation personnelle du requérant. Concernant la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a relevé que la procédure administrative préalable avait été classée sans suite en raison du dossier incomplet du requérant.

Avocat : BAKAYOKO

27 mars 2026• 9ème Chambre