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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505130

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de La Valette-du-Var d'une demande d'expulsion d'un occupant sans titre de son domaine public. La commune s'est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 décembre 2025. Aucune mesure d'expulsion ou d'astreinte n'a donc été prononcée.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

19 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401770

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées annulant sa nomination et son affectation en tant que fonctionnaire stagiaire, sur le fondement de l’article L. 4139-2 du code de la défense. Par un acte enregistré le 14 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 décembre 2025.

Avocat : BALDIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313376

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 septembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité à compter du 22 mars 2022, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que le maintien de la famille, hébergée dans un logement suroccupé, causait des troubles dans les conditions d'existence, mais a déduit de la période d'indemnisation la période postérieure au 14 décembre 2022, faute pour l'époux de justifier d'un titre de séjour régulier. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État à indemniser les préjudices subis entre le 22 mars et le 14 décembre 2022.

Avocat : BAGUET

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520192

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de Mme C..., agissant pour son fils handicapé, qui demandait l'affectation d'une aide humaine individualisée de quinze heures hebdomadaires. La requérante avait mis en demeure l'administration le 19 septembre 2025, mais le silence gardé pendant deux mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. En l'absence de péril grave, cette décision implicite fait obstacle à ce que le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne la mesure demandée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DEBAZAC

19 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404890

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de l'administration fiscale de leur accorder une remise gracieuse de 13 514 euros d'impôt sur le revenu. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions des requérants visant à obtenir directement la remise gracieuse, le juge ne pouvant pas accorder une telle faveur. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus n'avait pas à être motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, compte tenu des revenus et du patrimoine élevés des contribuables.

Avocat : BALI NADIA

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405293

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de MM. Didier et E... A... dirigée contre la délibération du 1er décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Vexin-sur-Epte a procédé à des ajustements budgétaires pour intégrer au domaine communal des biens sans maître. Le tribunal a relevé que M. E... A... ne justifiait pas d’un intérêt à agir, n’étant pas au nombre des successibles de la succession concernée au sens de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l’absence de liaison préalable du contentieux. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501811

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H... et autres, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir de la délibération du 2 avril 2025 du conseil municipal de Bihorel. Cette délibération visait à régulariser la propriété de l'équipement « Piscine Transat » en le transférant au syndicat intercommunal Bois-Guillaume - Bihorel. Le tribunal a jugé que la délibération contestée constituait un acte préparatoire à la décision de transfert de propriété, formalisée par l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025, et n'était donc pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535372

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine en anesthésie-réanimation. La requérante invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une composition irrégulière de la commission et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’irrégularité de la commission n’était pas étayé et que les évaluations médicales, soulignant des lacunes théoriques et une incapacité à exercer en autonomie, ne permettaient pas de créer un doute sérieux. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : BALME LEYGUES

19 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517701

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'interdiction de subir tout examen du baccalauréat pour un an avec sursis, infligée à un candidat pour fraude lors d'une épreuve orale de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal près de trois mois après la notification de la décision contestée, sans justifier de circonstances particulières justifiant ce délai. Par ailleurs, la communication du mémoire en défense la veille de l'audience n'a pas été jugée contraire au principe du contradictoire dans le cadre de la procédure d'urgence.

Avocat : ABAHRI

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303467

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Carrières-sur-Seine pour une maison individuelle et un garage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance du dossier de demande, estimant que le plan de situation comportait une échelle et qu’aucune disposition n’imposait de légende. Il a également jugé que les autres moyens, fondés sur les articles UG3, UG4 et UG11 du plan local d’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304484

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l’association Clos et Village de Dampierre-en-Yvelines et autres, qui demandait l’annulation de la délibération du 31 mars 2023 par laquelle la commune de Dampierre-en-Yvelines a approuvé son plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence de l’autorité ayant pris la délibération manquait en fait, la commune étant restée compétente en application des dispositions transitoires des lois du 24 mars 2014 et du 15 février 2021. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’absence de justification de la sente et des emplacements réservés, à l’erreur manifeste d’appréciation et à l’atteinte au droit de propriété, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LE BAUT

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307367

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... et de la société Cernay Espaces verts visant à l'annulation de la délibération du 31 mars 2023 par laquelle la commune de Dampierre-en-Yvelines a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que la décision du préfet des Yvelines rejetant leur recours gracieux. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone naturelle, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et des vices de procédure. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ne constituant pas un acte susceptible de recours. S'agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal a rappelé le principe posé à l'article L. 105-1 du code de l'urbanisme, selon lequel les servitudes d'urbanisme n'ouvrent droit à indemnité qu'en cas d'atteinte à des droits acquis ou de modification de l'état antérieur des lieux causant un dommage direct, matériel et certain.

Avocat : LE BAUT

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405283

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Saga Entreprise de deux requêtes en annulation de titres de recette émis le 16 juin 2023 par le centre hospitalier de Plaisir, pour des montants de 771 546,90 euros et 307 335,21 euros. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de mention des bases de liquidation et la prescription de l'action. Le tribunal a joint les deux requêtes et a fait droit à la demande d'annulation, en se fondant sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, qui impose que tout titre de recette indique les bases de liquidation de la créance.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401981

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La demande, présentée par courrier postal, était irrégulière car elle aurait dû être effectuée via un téléservice ou par comparution personnelle en préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité n'a pas fait naître de décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MBAYE

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514772

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Yvelines du 24 novembre 2025 refusant à M. A..., ressortissant albanais, la délivrance d’un premier titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation distincte de celle de tout demandeur d’un premier titre. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAKIR

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515140

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Yvelines sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien, en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. B..., qui n’a jamais eu de titre de séjour et se maintient irrégulièrement en France depuis neuf ans, ne justifie pas de circonstances particulières établissant une précarité immédiate et grave. La décision attaquée ne modifie pas sa situation antérieure et ne fait pas obstacle au renouvellement de l’aide médicale d’État. Cette ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513182

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir l'ancienneté et la stabilité de son séjour ou de son insertion professionnelle en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ORBATA AVOCATS

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2102742

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de la SAS Chadis, qui contestait le montant de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019. La société soutenait que le taux était disproportionné et que la délibération fixant ce taux était irrégulière, faute de documents budgétaires suffisamment précis. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de disproportion manifeste entre le produit de la taxe et le coût du service, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'article 1520 du code général des impôts, qui encadre le financement du service public de gestion des déchets.

Avocat : SELARL VAUBAN

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2200345

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de la SAS Chadis, qui contestait son assujettissement à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2020 sur les communes de Châlons-en-Champagne et Fagnières. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné et que la délibération l'ayant fixé était irrégulière, en raison de l'insuffisance des documents budgétaires et de l'absence de comptabilité analytique précise. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la communauté d'agglomération avait produit des éléments suffisants pour justifier le coût du service et que le produit de la taxe n'était pas manifestement disproportionné au regard des dépenses exposées. La décision s'appuie sur l'article 1520 du code général des impôts.

Avocat : SELARL VAUBAN

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503280

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien, en raison de sa résidence de plus de dix ans et de son mariage avec une Française. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que la décision d’éloignement était légalement fondée sur les 1° et 3° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés n’étaient pas établis. La solution retenue confirme le refus de séjour et les mesures d’éloignement, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : BACH-WASSERMANN

19 décembre 2025• Chambre 2