LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301688

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Fival, société belge de location de logements, contestant le rejet de ses déficits fiscaux reportables et la remise en cause de la déductibilité de certains intérêts d’emprunt et amortissements suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel sur les conclusions relatives aux cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, celles-ci ayant fait l’objet d’un dégrèvement total de 355 999 euros par l’administration fiscale. Sur le surplus, le tribunal a examiné les moyens de procédure, notamment l’absence de débat oral et contradictoire, et a rejeté la requête de la société Fival. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, du code général des impôts et de la convention franco-belge du 10 mars 1964.

Avocat : WIBAUT

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301934

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur deux requêtes jointes, l’une de la société d’audit financier et économique (SAFE) et l’autre de sa salariée, Mme Majounie, contestant des rehaussements fiscaux. La société SAFE demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, tandis que Mme Majounie contestait des suppléments d’impôt sur le revenu, tous issus d’une vérification de comptabilité. Le tribunal a examiné la déductibilité de frais de formation en anglais et d’avantages en nature (loyers), en application des articles 39 et 209 du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique le 7 janvier 2026.

« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES - DBA

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410742

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par M. et Mme D... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, propriétaires d’une maison mitoyenne d’un immeuble communal, allèguent que des travaux réalisés par la commune d’Epineu-le-Chevreuil en 2023 ont provoqué des infiltrations d’eau et de l’humidité dans leur habitation. Le juge estime que la mesure d’expertise est utile car un lien de causalité entre les désordres constatés et les travaux publics ne peut être exclu, et elle est susceptible de se rattacher à un litige principal. En conséquence, un expert est désigné pour déterminer l’origine, les causes et les conséquences des désordres.

Avocat : SCPA LALANNE GODARD HERON BOUTARD SIMON GIBAUD

28 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510466

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé précontractuel par la société Caléo, a rejeté sa demande d’annulation de la procédure de délégation de service public pour l’exploitation du service d’eau potable lancée par la communauté de communes de la région de Guebwiller. Le juge a estimé que la requête était tardive, car présentée après la date de signature du contrat, et que les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’étaient pas établis. Il a notamment considéré que les irrégularités soulevées concernant les offres des sociétés Saur, Suez et Veolia n’étaient pas fondées, et que la procédure respectait les principes d’égalité de traitement et de transparence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans faire référence à d’autres textes spécifiques.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302039

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la chambre d’agriculture de la Haute-Vienne contestant un titre exécutoire émis par l’OIER « Ferme expérimentale des Bordes » pour un montant de 95 886,29 euros suite à son retrait de cet organisme. Le tribunal a examiné la qualité à agir du président de l’OIER, relevant que les statuts confient au comité de direction le pouvoir de décider des actions en justice, et que le compte rendu du comité de direction du 6 mars 2024 ne démontrait pas une délégation régulière au bureau pour défendre en justice. La solution retenue s’appuie sur l’article D. 514-1 du code rural et de la pêche maritime et les statuts de l’OIER.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre, estimant que la preuve de la notification régulière des décisions contestées n'était pas rapportée. Sur le fond, il a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 8 août 2017, 10 décembre 2017, 16 juin 2018 et 25 octobre 2019 (deux infractions), faute pour l'administration d'établir que M. B... avait reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de restituer les points correspondants et a annulé la décision 48SI. Les conclusions relatives aux autres infractions ont été rejetées comme non fondées.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504318

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande de provision de 10 000 euros contre l’État, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

27 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401024

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., professeure contractuelle, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le recteur de l’académie de Lyon. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement n’était pas au nombre des décisions devant être motivées et que les moyens tirés de l’erreur de droit, notamment la transformation du contrat en contrat à durée indéterminée, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, en l’absence d’illégalité fautive. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : DE CASTELBAJAC

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400235

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi le 13 juin 2021, lorsqu’il a été blessé en marchant sur un terrain appartenant au Grand Port Maritime de Bordeaux. Le tribunal a examiné la nature du terrain et a jugé, sur le fondement de l’article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qu’il ne s’agissait pas d’un ouvrage public ni d’un bien affecté à l’usage direct du public, mais d’une dépendance du domaine privé. Par conséquent, le tribunal a retenu que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige, rejetant ainsi la requête de M. C....

Avocat : RAIMBAULT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500203

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C..., agent contractuel du haut-commissariat, qui demandait la condamnation de l'État au versement de 320 000 F CFP pour l'exécution de ses contrats. Le requérant contestait notamment sa rémunération basée sur l'indice majoré 319, estimant qu'il devait percevoir l'indice 366 en application du décret n° 85-1148 du 24 octobre 1985, et réclamait des majorations pour travail de nuit et jours fériés ainsi qu'une indemnité de fin de contrat. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la position du haut-commissaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et de celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500221

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A..., sapeur-pompier communal, d’une demande visant à obtenir la reconnaissance d’un congé d’invalidité temporaire imputable au service pour la période du 5 septembre 2020 au 24 mai 2023, suite à un accident survenu lors d’une intervention. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable car elle tendait à remettre en cause la décision de la Caisse de prévoyance sociale (CPS) refusant l’imputabilité au service, décision qui n’avait pas été contestée dans le délai de recours de deux ans. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510778

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Par ordonnance du 27 janvier 2026, la présidente de la 4ème section a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

27 janvier 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504508

Avocat : BALAT

26 janvier 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311869

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société STET, qui demandait la condamnation de la commune de Malakoff au paiement de 113 539 euros au titre du solde de marchés publics de travaux résiliés. Le juge a constaté que la requête, introduite avant l'établissement des décomptes de résiliation, tendait exclusivement au règlement de sommes, sans que la contestation ultérieure du bien-fondé de la résiliation ne régularise cette irrecevabilité. En application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser. La société STET a également été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

26 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510531

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 février 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. B... la somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 juin 2025 et de leur capitalisation, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence liés à son hébergement précaire chez des tiers.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement par la commission de médiation en janvier 2023, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter l'injonction de relogement prononcée par le tribunal en janvier 2024. Le juge a estimé que cette carence, constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, avait causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa fille mineure, maintenus dans un logement de transition. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 10 janvier 2024, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Cette carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B... et mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 mars 2023, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui vit dans un logement inadapté à son handicap. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506391

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 6 décembre 2023, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé 15 000 euros à la requérante, hébergée à l’hôtel avec sa fille depuis son expulsion en octobre 2024, pour les troubles dans leurs conditions d’existence. Les intérêts au taux légal ont été capitalisés à compter de la demande préalable.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... C..., reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 9 septembre 2022, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement malgré une injonction du 11 mai 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut d'exécution de la décision de la commission de médiation. Le tribunal a alloué à la requérante une somme de 2 700 euros, correspondant à 150 euros par mois de retard depuis le 1er juillet 2023 jusqu'à la date du jugement, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 novembre 2024.

Avocat : BAGUET

26 janvier 2026• Pole Social (JU)