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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01610

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501052

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour opposé par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A... est régie par la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, au motif que le préfet n'a pas examiné si M. A... remplissait les conditions de l'article 9 de cette convention pour la délivrance d'un titre "étudiant".

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

18 décembre 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un titre de recette exécutoire émis par le CCAS de Loudéac pour le remboursement d'une indemnité de fin de contrat de 2 821,10 euros. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, et donc irrecevable. En conséquence, les conclusions de M. A... ont été rejetées, et le tribunal a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 711-6 du code général de la fonction publique et de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502059

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en relevant le caractère récent de sa vie commune avec son épouse française et la persistance de ses attaches en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206961

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule (dont treize avec sursis) confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires suite à la découverte de stupéfiants et de dégradations dans sa cellule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, des vices de procédure (composition de la commission, droit de se taire, enquête), de l'erreur de fait et du défaut de base légale. Il a jugé que la matérialité des faits était établie, que la procédure était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée, rejetant ainsi la requête.

Avocat : BACHELET

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302456

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 mai 2023 de la présidente du conseil départemental de Vaucluse définissant l'alignement de fait de la route départementale D177. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté relevait bien de la compétence du président du conseil départemental pour une route départementale, conformément à l'article L. 112-3 du code de la voirie routière.

Avocat : DEBAUSSART

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502153

Le Tribunal administratif de Dijon annule l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait obligé M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de vol aggravé non établis et non sanctionnés pénalement, qui ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BADESCU MARIUS ANDREI

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515599

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la simple séparation conjugale et l’état de santé de l’épouse ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BACHTLI

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208187

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 1er juillet 2022 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France par l'intéressé, marié et père de trois enfants nés à Marseille. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien d'un an portant la mention "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BARBERIS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500852

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant l’admission exceptionnelle au séjour, et que les risques allégués en cas de retour en Haïti n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d’injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO BABACAR

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521967

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir un rendez-vous via la plateforme dédiée, ni justifié de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : SAMBA

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520142

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Elle a également jugé que les moyens relatifs à la violation du droit d'être entendu, des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que ceux concernant un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : YESILBAS YUSUF

18 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. D... et Mme C..., qui contestaient le retrait de leurs conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Les requérants sollicitaient 44 604,80 euros pour préjudices matériel et moral, invoquant des fautes de l'OFII liées à une décision annulée et à un retard d'exécution. Le tribunal a jugé que l'annulation de la décision de retrait pour vice de procédure ne suffisait pas à établir une faute, car une décision identique aurait pu être prise légalement. Il a également estimé que le délai de six mois pour le réexamen n'était pas déraisonnable et que les requérants n'avaient pas droit à l'allocation pour demandeur d'asile après le 27 août 2020, faute de justifier de leur éligibilité. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511176

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après avoir présenté une nouvelle demande d'asile suite à son transfert en Allemagne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que des conditions matérielles lui avaient déjà été proposées et acceptées. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en raison de la nouvelle demande d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant n'était pas établi. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LOKAMBA OMBA

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407478

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le préfet du Nord avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, mariée à un Français depuis 2019 et justifiant d'une vie commune ininterrompue. En conséquence, le tribunal a également annulé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme C... une carte de séjour temporaire d'un an portant la mention « vie privée et familiale ».

Avocat : SEBBANE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2110102

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2007 à 2016. Les requérants contestaient notamment un détournement de procédure lié à une enquête pénale, l'insuffisance de motivation des propositions de rectification, et la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 47, L. 51, L. 52 et L. 188 C du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 158 du code général des impôts. La solution retenue confirme la légalité des impositions et des pénalités pour manœuvres frauduleuses.

Avocat : SELARL VAUBAN

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502120

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cet acte ne présentant pas un caractère décisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501576

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., ressortissants angolais, qui contestaient le refus du préfet de l’Aube de leur délivrer un titre de séjour en qualité de représentants légaux d’un enfant étranger malade. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que les requérants ne démontraient pas que leur enfant ne pourrait bénéficier de soins appropriés dans leur pays d’origine, comme l'exigent les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LOMBARDI

18 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509319

Avocat : BARDOUL

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509319.20251217• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509034

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509034.20251217• 7ème chambre jugeant seule