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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404300

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., propriétaire d’un immeuble à Lamontélarié, d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il impute les désordres affectant son bien (fissures, effondrement d’une dépendance) à la circulation de camions de transport de bois, autorisée par dérogation municipale sur le chemin rural bordant sa propriété. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant l’expertise utile car l’expertise amiable antérieure était insuffisante pour trancher le litige potentiel. La commune de Lamontélarié, qui s’opposait à la mesure, a été déboutée de sa demande de frais de justice.

Avocat : SCPI SALVAIRE – LABADIE – BOONSTOPPEL – LAURENT

22 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508950

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Talence. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état de la voirie et des immeubles avoisinants avant des travaux de rénovation et d'extension du "Château des Arts". Le juge a estimé la mesure utile pour prévenir d'éventuels litiges sur l'origine des désordres. La mission de l'expert pourra être étendue, en cours de travaux, à la recherche des causes des dommages qui surviendraient.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

22 janvier 2026
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600016

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Sodexo Guyane Services pour contester la procédure de passation d’un marché public de maintenance technique des juridictions de la Cour d’appel de Cayenne. Le juge a rejeté la requête, considérant que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. Il a notamment jugé que l’absence de communication préalable du montant des crédits budgétaires aux candidats n’était pas obligatoire et que le rejet de l’offre comme inacceptable était justifié. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles L.2162-4, R.2181-3 et R.2181-4.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

22 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401532

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A... contestant la rectification fiscale de ses revenus 2021 et 2022, relative à une plus-value immobilière. Le requérant soutenait que la vente de sa maison d'habitation, située à Magny-sur-Tille, ne devait pas être imposée car il s'agissait de sa résidence principale, et contestait le montant de la plus-value retenue. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 275 euros prononcé par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer à due concurrence. Sur le fond, il a rejeté la demande de décharge, considérant que le bien n'était pas la résidence principale au moment de la vente, faute d'occupation effective par le couple, et a validé le calcul de la plus-value et des pénalités. La décision s'appuie sur le code général des impôts, notamment l'article 150 U relatif à l'exonération des plus-values immobilières pour résidence principale.

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431559

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 600 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de Paris le 11 mai 2023, en raison de la carence fautive de l’État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que M. B..., toujours dépourvu de logement, subissait des troubles dans ses conditions d’existence et un préjudice moral, justifiant cette indemnisation. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAGUET

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412369

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 28 juin 2012 en raison de la suroccupation de son logement. La carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis entre le 28 octobre 2022 et la date du jugement.

Avocat : BALBO

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405113

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de M. B... tendant à l'annulation des refus de remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocation de logement sociale (ALS). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les omissions déclaratives de M. B... concernant sa résidence hors de France constituaient des manœuvres frauduleuses. En application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, la fraude fait obstacle à l’octroi d’une remise de dette.

Avocat : N'TSIKABAKA

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407573

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 19 décembre 2018, en raison de l'absence de relogement. La carence de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai légal ni après une injonction judiciaire, constitue une faute engageant sa responsabilité. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A... et ses deux enfants, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DEBARD

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408655

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 883 euros à M. C... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 janvier 2022, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 12 juillet 2022, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, conformément à l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fixé l’indemnisation en fonction de la situation de sans-domicile fixe du requérant et de la durée de la carence.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408961

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 octobre 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le logement de 39 m² pour cinq personnes, dont un enfant malade, était inadapté, et a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 715 euros à M. C..., reconnu prioritaire et sans domicile fixe par la commission de médiation, en raison de l’absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 14 mars 2023, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410413

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme G..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation de 17 000 euros pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 14 septembre 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard de M. G..., demandeur initial. Les conclusions présentées par son épouse et leurs enfants ont été rejetées. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LUBAKI

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105207

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent contractuel de Toulouse Métropole, d'une demande d'indemnisation pour les fautes commises lors de la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que la décision de non-renouvellement n'était pas illégale et que les autres manquements allégués (délai de prévenance, absence d'entretien préalable) n'étaient pas établis ou avaient été régularisés. Il a également jugé que le recours aux contrats à durée déterminée n'était pas abusif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : SABATTÉ

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409230

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme G... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 21 000 euros pour absence de relogement. La décision de la commission de médiation du 20 avril 2022, reconnaissant son ex-mari comme prioritaire, n'engage pas la responsabilité de l'État à son égard, car elle n'a pas elle-même été reconnue prioritaire. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, estimant que la carence fautive de l'État ne peut être invoquée que par le demandeur initial ou son conjoint reprenant la demande, ce qui n'était pas le cas ici. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : LUBAKI

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410330

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 30 750 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles subis par le requérant, son épouse et leurs trois enfants, logés dans un appartement suroccupé et insalubre de 36 m². Le préjudice est évalué en fonction de la durée de la carence (de 2017 à 2024) et des conditions de logement inadaptées, avec intérêts au taux légal à compter du 3 juin 2024 et capitalisation.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411935

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 13 avril 2022, qui n'avait pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de cette carence, ainsi que la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'astreinte, relevant qu'elles relevaient d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401595

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., qui recherchait la responsabilité de la métropole de Lyon pour un accident de vélo survenu le 13 juin 2020 sur le pont Raymond Barre. La requérante invoquait un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, en raison d’une cornière de séparation des pistes cyclable et piétonne qu’elle estimait dangereuse et mal signalée. Le tribunal a jugé que le dommage trouvait sa cause dans la manœuvre d’évitement de deux cyclistes arrivant en sens inverse, et non dans l’ouvrage public lui-même, rompant ainsi le lien de causalité direct et certain. À titre surabondant, il a estimé que l’ouvrage ne présentait pas de dangerosité particulière et faisait l’objet d’une signalisation adéquate, écartant tout défaut d’entretien normal. La demande d’expertise avant dire-droit a été rejetée comme sans objet.

Avocat : ROBAGLIA

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404348

Demande d’expertise médicale présentée par Mme E... devant le tribunal administratif de Toulouse, contestant les conditions de sa prise en charge par le SAMU 31 et le CHU de Toulouse pour une torsion ovarienne survenue en mai 2023. Le juge des référés fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour évaluer un éventuel retard de prise en charge et les préjudices subis, en l’absence d’éléments suffisants à disposition de la requérante. Les protestations et réserves des défendeurs sont rejetées, la charge des frais d’expertise étant réservée.

Avocat : MARIE-EVE BANQ AVOCAT

20 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508627

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le défaut de proposition d'hébergement et a ordonné au préfet d'accueillir M. A... dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. L'ordonnance admet également M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BACHELET

20 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303895

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SELAS Mozart, qui contestait des rappels de TVA d'un montant de 417 521 € pour les exercices 2016 et 2017. La société, exerçant une activité de chirurgie et médecine esthétique, invoquait notamment l'exonération de TVA prévue à l'article 261 du Code général des impôts et la directive 2006/112/CE, en se fondant sur l'arrêt "Skatteverket c. PFC Clinic AB" de la CJUE. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière, la société ayant bénéficié d'un débat oral et contradictoire, et que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées. Sur le fond, il a considéré que la société n'apportait pas la preuve que les actes de chirurgie esthétique poursuivaient un but thérapeutique, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération de TVA.

Avocat : SELARL BABLED-FOATA-PAGAND

20 janvier 2026• 1ère chambre