29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 919
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 321
Avec résumé IA
Avocat : LEGABAT AVOCATS
Avocat : CABANES & ASSOCIES
Avocat : NGOMA MABALA
Avocat : MARBAIS
Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le tribunal n'est pas territorialement compétent, la résidence du requérant relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Avocat : WERBA
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des Affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître d'une telle demande, considérant que la décision de rapatrier un ressortissant relève de la conduite des relations internationales de l'État, une prérogative souveraine non justiciable devant le juge administratif en l'absence de circonstances exceptionnelles. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif concernant les actes de gouvernement et l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Avocat : BAGARD
**Sujet principal** : Demande d'injonction de rapatriement d'un ressortissant français détenu en Irak, fondée sur une situation d'urgence et des atteintes aux droits fondamentaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé de trois juges). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour enjoindre le rapatriement. Il estime que cette mesure relève de la conduite des relations internationales de l'État, un domaine qui échappe au contrôle du juge administratif. La requête est donc rejetée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) est invoqué par le requérant, mais le tribunal fonde sa décision sur l'incompétence de la juridiction administrative pour contrôler les actes de gouvernement liés aux relations internationales.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé-liberté pour le rapatriement d'un ressortissant français détenu en Irak. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé de trois juges). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent. Il estime que la décision de rapatrier un ressortissant détenu à l'étranger relève de la conduite des relations internationales de l'État, un domaine qui échappe au contrôle du juge administratif. Il rejette par conséquent la demande d'injonction. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). La décision s'appuie sur la jurisprudence administrative distinguant les actes de gouvernement (insusceptibles de recours) des actes administratifs.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des Affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour ordonner une telle mesure, considérant que la décision de rapatrier un national relève de la conduite des relations internationales de l'État, une prérogative gouvernementale. La requête était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et invoquait des atteintes aux droits fondamentaux, mais le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi de circonstances exceptionnelles justifiant son intervention.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des Affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le tribunal a jugé incompétente la juridiction administrative pour ordonner une telle mesure, la considérant comme indissociable de la conduite des relations internationales de l'État. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et sur la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme relative aux circonstances exceptionnelles.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des Affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour ordonner une telle mesure, relevant de la conduite des relations internationales de l'État et relevant du pouvoir discrétionnaire du gouvernement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et considère que les circonstances exceptionnelles invoquées, au sens de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme, ne suffisent pas à écarter cette incompétence.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le tribunal a jugé incompétente la juridiction administrative pour connaître d'une telle injonction, considérant que la décision de rapatriement relève de la conduite des relations internationales de l'État, une prérogative souveraine non justiciable. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence administrative et les principes généraux du droit, à l'exclusion de circonstances exceptionnelles qui n'ont pas été caractérisées en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des Affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge estime que la juridiction administrative est incompétente pour ordonner une telle mesure, car la décision de rapatrier un national relève de la conduite des relations internationales de l'État, une prérogative souveraine non justiciable en l'espèce. La requête était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et invoquait des atteintes aux droits fondamentaux, mais le tribunal a considéré qu'il n'était pas établi que le refus de rapatriement constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour le rapatriement d'un ressortissant français détenu en Irak. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé de trois juges). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent. Il estime que la décision de rapatrier un ressortissant, relevant de la conduite des relations internationales de l'État, n'est pas détachable de cette politique et n'entre donc pas dans le champ de compétence du juge administratif. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). Le tribunal s'appuie sur la jurisprudence administrative selon laquelle les actes de gouvernement, comme ceux liés aux relations internationales, échappent à son contrôle.
**Sujet principal** : Demande d'injonction de rapatriement d'un ressortissant français détenu en Irak, fondée sur une situation d'urgence et des atteintes aux droits fondamentaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé de trois juges). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour enjoindre le rapatriement. Il estime que cette mesure relève de la conduite des relations internationales de l'État, une prérogative souveraine non susceptible de contrôle juridictionnel en l'absence de circonstances exceptionnelles caractérisées. La demande est donc rejetée. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) ; jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme du 14 septembre 2022 concernant les circonstances exceptionnelles pouvant justifier une ingérence juridictionnelle dans les relations internationales.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour le rapatriement d'un ressortissant français détenu en Irak. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent. Il estime que la décision de rapatriement est un acte de gouvernement, inséparable de la conduite des relations internationales de la France, et n'entre donc pas dans le champ de compétence du juge administratif. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur la jurisprudence relative aux actes de gouvernement (notamment l'arrêt CEDH du 14 septembre 2022, invoqué par le requérant, n'est pas considéré comme créant des circonstances exceptionnelles transférant la compétence au juge administratif en l'espèce).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des Affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître d'une telle demande, considérant que la décision de rapatrier un national relève de la conduite des relations internationales de l'État, un domaine qui échappe au contrôle du juge administratif. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence constante du Conseil d'État concernant les actes de gouvernement et a été rendue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'urgence ou à l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour le rapatriement d'un ressortissant français détenu en Irak. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé de trois juges). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent. Il estime que la décision de rapatrier un ressortissant détenu à l'étranger relève de la conduite des relations internationales de l'État, un domaine qui échappe au contrôle du juge administratif. Il rejette la demande d'injonction. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). La décision s'appuie sur la jurisprudence administrative établissant que les actes de gouvernement, comme ceux liés aux relations internationales, ne sont pas justiciables.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des Affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge des référés a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour ordonner une telle mesure, considérant que la décision de rapatriement relève de la conduite des relations internationales de l'État, une prérogative souveraine non susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et invoquait des violations des droits fondamentaux, mais le tribunal a jugé que les circonstances exceptionnelles permettant une intervention, au sens de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme, n'étaient pas caractérisées en l'espèce.