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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608322

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour le rapatriement d'un ressortissant français détenu en Irak. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé de trois juges). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent. Il estime que la décision de rapatrier un ressortissant, relevant de la conduite des relations internationales de l'État, n'est pas détachable des actes de gouvernement et n'entre donc pas dans le champ de contrôle du juge administratif. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) est invoqué par le requérant. Le tribunal fonde sa décision d'incompétence sur la jurisprudence relative à la nature non justiciable des actes de gouvernement en matière de relations internationales.

Avocat : BAGARD

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608323

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître d’une telle injonction, car la décision de rapatrier relève de la conduite des relations internationales de l’État, un domaine qui échappe au contrôle du juge administratif. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante du Conseil d’État et de la Cour européenne des droits de l’homme, confirmant que de telles mesures ne sont pas justiciables en l’absence de circonstances exceptionnelles spécifiques, non caractérisées en l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAGARD

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608327

**Sujet principal** : Demande d'injonction de rapatriement d'un ressortissant français détenu en Irak, fondée sur une situation d'urgence et des atteintes aux droits fondamentaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé de trois juges). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder au rapatriement. Il estime que cette mesure relève de la conduite des relations internationales de la France, un domaine qui échappe au contrôle du juge administratif, et qu'aucune circonstance exceptionnelle ne justifie de déroger à ce principe. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et la jurisprudence administrative sur l'incompétence du juge pour les actes de gouvernement liés aux relations internationales.

Avocat : BAGARD

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608328

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître d'une telle demande, considérant que la décision de rapatriement relève de la conduite des relations internationales de l'État, une prérogative souveraine non justiciable. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif concernant les actes de gouvernement et l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BAGARD

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608331

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le tribunal a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître d'une telle demande, considérant que la décision de rapatrier un ressortissant relève de la conduite des relations internationales de l'État, un domaine qui échappe au contrôle du juge administratif. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence constante du Conseil d'État concernant les actes de gouvernement.

Avocat : BAGARD

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601220

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant algérien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison d'un délai de traitement anormal de plus de deux ans constituant un dysfonctionnement grave de la préfecture. La juridiction a également condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ZOUBA

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608492

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à annuler la décision de clôture d'une demande de titre de séjour et à enjoindre la délivrance d'un titre. Le juge a estimé que le litige, relatif à une décision individuelle de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, le requérant ayant son domicile déclaré en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, l'affaire a été transmise à cette juridiction.

Avocat : WERBA

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506010

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant son titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités grecques. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de l'enfant ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé régulière la procédure de remise, fondée sur l'accord franco-grec de 1999, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BACHELET

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601867

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de M. B... visant à suspendre sa révocation prononcée par le centre hospitalier Sud-Gironde. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (compétence de la signataire, proportionnalité de la sanction) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire. Par conséquent, la condition légale requise pour ordonner la suspension n'est pas remplie, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BALTAZAR

25 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601917

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière après incendie. Le juge estime que le préfet n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des dispositions de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme sur la reconstruction à l'identique et des règles relatives à la sécurité (article R. 111-2 du même code). La solution retenue est le rejet de la requête en référé-suspension.

Avocat : DUBARRY

25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212709

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 8 septembre 2022, statuant sur le recours administratif préalable, se substituait à la décision préfectorale initiale et était régulière. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du respect des procédures d'instruction, en application des articles du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERBAGUI

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313155

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société OGF visant à annuler un titre exécutoire de 93 092,43 € émis par la commune de Saint-Nazaire pour des travaux de remise en état d'un crématorium. Le tribunal a jugé que la créance était fondée en principe et en montant, considérant que les obligations contractuelles de la société, issues d'un contrat de concession, incluaient la remise en bon état de fonctionnement des équipements à l'expiration du contrat. La fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête a été écartée, la commune n'ayant pas rapporté la preuve de la notification du titre.

Avocat : CABANES - NEVEU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605514

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, considérant que l'état de santé de la requérante et son isolement en Mauritanie n'étaient pas suffisamment établis. La requête a donc été rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUILBAUD

25 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307990

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B... visant à augmenter l'aide financière qui lui a été accordée par l'ONACVG. Le tribunal estime que le montant de 5 500 euros a été correctement fixé selon les critères du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, qui prévoit que l'aide, versée en une fois, n'est pas révisable. Il relève également que la requérante n'a pas apporté la preuve d'avoir signalé la dégradation de son état de santé avant la décision contestée.

Avocat : SQUILLACI-BAZELA & ASSOCIÉS

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310267

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant qu'auto-entrepreneur. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent pour signer la décision contestée et que cette dernière était suffisamment motivée. Elle a également jugé que la requérante n'apportait aucun élément concret pour étayer ses autres moyens, fondés notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDUIN

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515247

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de délivrance de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales après avoir obtenu une carte de séjour, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BALLU

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510160

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la courte durée de séjour et de l'absence d'intégration familiale ou sociale établie en France. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale.

Avocat : BARA

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604045

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre le préfet à délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande du requérant était complète et que l'urgence était caractérisée, le délai de quatre mois pour une décision implicite n'étant pas expiré. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande et a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer le récépissé dans un délai de 48 heures.

Avocat : BALDÉ

25 mars 2026
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401444

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné trois requêtes de M. E... visant à contester des décisions de mise en recouvrement d'indu émanant de la CAF. Le tribunal a annulé les décisions attaquées concernant les primes exceptionnelles et le RSA, au motif principal d'un défaut de motivation suffisante et de vices de procédure, notamment l'absence de consultation préalable de la commission de recours amiable. Il a en conséquence déchargé le requérant du paiement des sommes et a ordonné leur restitution. Les textes appliqués incluent les articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAPCERES

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105109

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'octroyer la protection fonctionnelle à un agent territorial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du maire de Toulouse, fondée sur une enquête administrative, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation quant à l'absence de lien direct entre les faits allégués de harcèlement et l'exercice des fonctions de l'agent. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 relative aux droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

25 mars 2026• 6ème Chambre