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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515074

Sujet principal : Demande d'annulation du refus d'autorisation de licenciement économique. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (ordonnance de la présidente de la 5ème chambre). Solution retenue : Constatation de l'absence de lieu à statuer sur le fond, suite au retrait par le ministre de la décision contestée et à l'autorisation du licenciement ; acte est donné du désistement de la société requérante concernant les frais de l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoirs d'ordonnance).

Avocat : SELARL DBA AVOCATS

19 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601308

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, en raison de l'urgence de sa situation. La décision sur le fond de la demande de suspension (sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative) n'est pas encore rendue dans cet extrait. **Textes appliqués** : Article 20 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DERBALI

19 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600804

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602300

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 4 mars 2026, considérant que la décision fixant l'Allemagne comme pays de destination était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de la situation personnelle du requérant et des principes de non-refoulement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADAOUI

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401893

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Atlantiques était compétent pour signer cet arrêté, qui rejetait une demande de titre de séjour et ordonnait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 432-1 et L. 611-3.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

19 mars 2026• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513275

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une procédure d'exécution d'un jugement antérieur ayant annulé le refus implicite d'un titre de séjour et enjoint à la préfète de réexaminer la demande. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonce à ses conclusions demandant la prescription de mesures d'exécution. Le tribunal rejette le surplus de ses conclusions, notamment sur les frais d'instance, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605610

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de douze mois. Le juge estime que le préfet de police a légalement pris sa décision en examinant la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, notamment son absence de liens anciens avec la France et sa soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire. La juridiction écarte les griefs d'erreur d'appréciation, de disproportion et de méconvention des articles 3 et 8 de la CEDH.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605614

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car il résultait du rejet par le requérant d’une orientation en région, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que les allégations d’erreur matérielle et de défaut d’information, notamment sur la base d’un entretien avec interprète en bengali, n’étaient pas fondées.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605881

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant espagnol, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal, estimant que l'autorité administrative avait suffisamment motivé sa décision et examiné la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605949

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. La juridiction estime que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation de la décision est suffisante et que l'examen de la situation personnelle du requérant, au regard des critères légaux, a été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401518

La décision concerne le refus d'octroi d'un complément de traitement indiciaire à une assistante socio-éducative en CDD. Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au centre communal d'action sociale de verser le complément à compter du 1er avril 2022. Le tribunal a appliqué l'article 48 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et le décret du 19 septembre 2020, estimant que l'agent remplissait les conditions légales pour bénéficier de cette indemnité.

Avocat : SCP LE BAIL

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401524

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet d'une demande de complément de traitement indiciaire formulée par une assistante socio-éducative. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'agent remplissait les conditions d'octroi prévues par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et son décret d'application. Il a enjoint à l'administration de procéder au versement du complément à compter du 1er avril 2022 et a condamné le centre communal d'action sociale aux dépens.

Avocat : SCP LE BAIL

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403378

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler le refus préfectoral d'abroger partiellement le Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) de la Vallée de l'Isle et de la Dronne. Le tribunal a jugé que le classement de sa parcelle en zone rouge inconstructible ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, ce classement étant justifié par l'exposition aux risques d'inondation exceptionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 562-1 du code de l'environnement définissant l'objet et le contenu des PPRN.

Avocat : BAULIMON

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405901

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" formulée par un ressortissant tunisien. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision en raison du défaut de communication des motifs du rejet par la préfecture, malgré une demande régulière du requérant, ce qui méconnaît les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'administration est enjointe de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : BABOU

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507325

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite d'affecter un AESH à hauteur de 75% du temps scolaire à un enfant autiste, tel que prévu par une décision de la CDAPH. La juridiction a annulé cette décision implicite, considérant qu'elle méconnaissait le droit à l'éducation garanti par la Constitution, la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l'éducation, ainsi que l'obligation de mettre en œuvre les décisions de la CDAPH prévue à l'article L. 351-2. Le tribunal a enjoint à la rectrice de procéder à cette affectation dans un délai d'un mois.

Avocat : THEBAULT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511726

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante guinéenne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus constituait une erreur manifeste d'appréciation, car la demande d'asile de sa fille était en cours d'examen par l'OFPRA à la date de la décision contestée. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail sous huit jours.

Avocat : BAZIN

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601633

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement, l'assignation à résidence et une interdiction de retour de M. D... A... La juridiction a annulé l'arrêté, relevant un moyen d'office tiré de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit de prononcer une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un étranger ayant fait l'objet d'un retrait de carte de résident. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de cette nouvelle décision.

Avocat : BAKARY AFISSOU

19 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401337

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête d'une ressortissante haïtienne demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. La juridiction a jugé la demande irrecevable, considérant qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître du silence du préfet sur sa simple demande d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de dépôt préalable d'une demande auprès du bureau compétent.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401505

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une subdélégation régulière et que la motivation de l'acte, qui se référait notamment au rejet définitif de la demande d'asile par la CNDA, était suffisante au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401522

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant haïtien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était légalement prise par une autorité compétente en vertu d'une subdélégation régulière et que son obligation de motivation était satisfaite au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a appliqué, notamment, les articles L. 211-2 et L. 211-5 de ce code pour examiner la légalité externe de l'acte contesté.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre