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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300862

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, résultant de revenus distribués par la société Siphale. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement de 27 388 euros, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BABLED-FOATA-PAGAND

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502732

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Géofit. Celle-ci contestait le rejet de ses offres comme anormalement basses dans le cadre d’un marché public de relevés bâtimentaires numériques passé par la région Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a considéré que la région avait suffisamment motivé son appréciation de l’offre anormalement basse, en se fondant sur des coûts horaires sous-évalués pour des fonctions clés, sans que la société ne démontre leur viabilité. Les autres moyens, tirés d’une modification substantielle de l’offre ou de l’insuffisance des capacités des attributaires, ont également été écartés. La demande de la société Géofit a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la région au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABANES NEVEU ASSOCIES

7 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431048

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. A..., reconnu prioritaire par une commission de médiation en septembre 2020, n’a pas reçu d’offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État. Le tribunal a évalué le préjudice subi pour la période postérieure à un précédent jugement de 2023, en tenant compte de la persistance de ses conditions de logement précaires. La somme allouée inclut les intérêts au jour du jugement, et le surplus des conclusions, notamment les frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BAGUET

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431050

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu du maintien de la situation d'hébergement chez des tiers pour une famille de six personnes, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 9 200 euros pour la période du 9 septembre 2021 au 23 novembre 2023, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305649

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme C... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne pour manquement à l’obligation d’information et erreur médicale lors d’une ostéotomie bimaxillaire. Le tribunal a retenu un défaut d’information sur les risques spécifiques de l’intervention, engageant la responsabilité pour faute de l’hôpital, mais a rejeté les autres griefs liés à l’exécution des soins. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser à Mme C... une indemnité de 15 000 euros au titre de la perte de chance de renoncer à l’opération et de 5 000 euros pour le préjudice d’impréparation, sur le fondement des articles L. 1111-2 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative. Les autres demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de lien direct avec le manquement retenu.

Avocat : REBAUD

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501120

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par la rectrice de l’académie de Nice le 20 septembre 2024. La requérante soutenait que cet arrêté ne pouvait être fondé sur un jugement du tribunal du 6 février 2024, car elle en avait interjeté appel. Le tribunal a écarté ce moyen en rappelant que, conformément aux articles L. 11 et R. 811-14 du code de justice administrative, l’appel n’a pas d’effet suspensif et que le jugement reste exécutoire. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507162

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société AD3G BTP d’une requête en référé précontractuel, fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la procédure d’attribution d’un marché d’accord-cadre de la Régie d’EAU d’AZUR et de la METROPOLE NICE COTE D’AZUR. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune analyse au fond n’a été réalisée, la solution se limitant à constater la volonté de la requérante de se désister.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307875

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Eurovia Provence-Alpes-Côte d'Azur d'une demande en fixation du décompte général définitif d'un marché public et en condamnation du Grand port maritime de Marseille au paiement de 948 238,90 euros. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

6 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Neuilly-Plaisance à lui verser 11 664 euros pour rupture abusive de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'irrégularité du recrutement, faute de demande préalable liant le contentieux sur ce point. Sur le fond, il a estimé que la rupture du contrat pendant la période d'essai, régulièrement prolongée, était légale et non fautive. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201054

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui demandait le versement d'arriérés de primes au titre du RIFSEEP (IFSE et CIA) pour les années 2017 à 2021, ainsi que la condamnation de l'État et de l'université Côte d'Azur pour illégalité fautive d'une délibération de 2018. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la délibération du 10 juillet 2018 ont été jugées irrecevables car cette décision, de nature purement pécuniaire, était devenue définitive, empêchant toute contestation ultérieure. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512219

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier de Tourcoing, d’une demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de six mois prononcée à son encontre. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement excédant un mois. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'interdiction d'exercer une autre activité rémunérée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515634

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la Société coopérative de peinture et aménagement d’une demande d’annulation de la procédure de passation du lot n° 9 d’un marché de travaux de réhabilitation de la bibliothèque Méjanes. La commune d’Aix-en-Provence a toutefois décidé, le 18 décembre 2025, de déclarer cette procédure sans suite en raison d’une erreur de rédaction affectant la décomposition du prix global et forfaitaire, portant atteinte au principe d’égalité de traitement des candidats. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requérante, dès lors que le pouvoir adjudicateur peut, à tout moment et pour un motif d’intérêt général, renoncer à la procédure. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

5 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507472

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Atalian propreté, qui demandait la reprise des relations contractuelles avec la Régie des transports métropolitains. La société requérante s'est toutefois désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la Régie des transports métropolitains tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DE BAECKE AVOCATS

5 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505865

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505865.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499134

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499134.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303739

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête des époux A... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2012 à 2018, consécutifs à la détention non déclarée de comptes en Belgique. Le tribunal a jugé que l'application du délai spécial de reprise de dix ans (article L. 169 du livre des procédures fiscales) n'était pas contraire à la libre circulation des capitaux, l'administration ne disposant pas d'informations suffisantes pour utiliser le délai de droit commun. Il a également écarté les moyens relatifs au prélèvement forfaitaire unique, au crédit d'impôt de modernisation du recouvrement, et à la majoration pour manquement délibéré, confirmant ainsi la légalité des impositions supplémentaires et des pénalités.

Avocat : SELARL VAUBAN

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408554

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de la Caisse d'allocations familiales du Haut-Rhin de lui accorder une remise gracieuse totale de sa dette de prime d'activité de 4 162,11 euros. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a estimé que si la bonne foi de la requérante n'était pas contestée, elle n'apportait aucun élément prouvant sa situation de précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise supplémentaire. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

Avocat : ALBANESI LAURA

31 décembre 2025• Juge Unique
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500071

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme D... d’une demande d’expertise et de provision suite à un accident survenu le 3 mars 2023 sur une déchèterie, imputé à un défaut d’ouvrage public. Le tribunal a ordonné une expertise, confiée à un collège d’experts, afin de déterminer les causes de l’accident et d’évaluer les préjudices subis, en application des articles R. 532-1 et suivants du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 50 000 euros, estimant que l’obligation de la communauté d’agglomération Seine-Normandie et du SYGOM n’était pas, en l’état de l’instruction, non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code. Les frais d’expertise ont été avancés par la communauté d’agglomération, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été réservées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504157

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B.... Les requérants, propriétaires d’un immeuble à Rauzan, allèguent des nuisances olfactives et des désordres liés à une canalisation traversant leur terrain, qu’ils imputent à un ouvrage public relevant de la commune ou du syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement. Le juge a estimé que le lien de causalité entre les préjudices allégués et l’ouvrage public ne pouvait être totalement écarté, rendant la mesure d’expertise utile pour éclairer le futur litige en responsabilité administrative. La mission de l’expert consiste notamment à décrire les canalisations, déterminer leur origine, chiffrer les travaux nécessaires et évaluer les préjudices.

Avocat : BAULIMON

30 décembre 2025