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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500175

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour prononcés par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, notamment en relevant la présence de la mère de la requérante au Maroc, et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 432-1-1, ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BADJI-OUALI

12 mars 2026• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01798

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

12 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03817

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

12 mars 2026• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01741

Avocat : BARRUT

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00192

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

12 mars 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00297

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

12 mars 2026• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00752

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE

12 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02520

Avocat : BARBIER RENARD

12 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302973

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de cessation d'emprise irrégulière de canalisations publiques et injonctions de déplacement ou d'établissement d'une servitude. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de la société civile immobilière des Chênes. Il a jugé que la communauté d'agglomération pouvait régulariser la situation en établissant une servitude légale, et que la demande de déplacement n'était pas justifiée. Textes appliqués : Articles L. 152-1 et R. 152-1 du code rural et de la pêche maritime (régime des servitudes de canalisation).

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602293

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de la société Mo-Alu visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de travaux de la métropole de Lyon. Le juge estime que la métropole n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant la candidature de la société pour insuffisance de références et de qualifications par rapport à l'objet du lot, qui inclut la charpente métallique. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la commande publique relatives aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

12 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310717

**Sujet principal** : Demande en responsabilité de l'établissement public territorial Grand Paris Sud Est avenir suite au décès par noyade d'un adolescent dans une piscine municipale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête des parents, estimant que l'établissement n'avait pas commis de faute dans l'organisation du service de surveillance ou dans la mise en œuvre du protocole de secours. Les moyens invoqués n'étaient pas fondés. **Textes appliqués** : L'article L. 322-7 du code du sport (surveillance constante des piscines publiques) et les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute en cas d'accident dans un ouvrage public.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision du département du Val-d'Oise refusant un contrat jeune majeur à un demandeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

12 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00675

Avocat : BA

12 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400561

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'une agente du CCAS du Tampon demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) et la condamnation de l'établissement à lui verser des sommes rétroactives. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions tendant à l'annulation et au bénéfice de la clause de sauvegarde, relevant l'absence de décision expresse contestable et d'une demande préalable sur ce dernier point. Le tribunal a également écarté les conclusions indemnitaires, considérant que le refus d'attribuer l'IEMP ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité du CCAS.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401082

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête d'un agent de la commune du Tampon qui contestait les taux de deux indemnités (IAT et IEMP) qui lui avaient été attribués à titre de régularisation. La juridiction estime que le maire, en fixant les taux individuels dans la limite des plafonds réglementaires et en application des critères de la délibération communale, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article 88 de la loi du 26 janvier 1984, et les décrets régissant les régimes indemnitaires.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604787

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une décision de l'académie de Paris refusant d'exécuter une notification de la CDAPH. Le juge a pris acte de l'engagement de l'administration de mettre en place, à compter du 9 mars 2026, un accompagnement individuel (AESH) de 24 heures hebdomadaires conforme à la décision de la CDAPH, rendant la demande sans objet. La demande d'injonction sous astreinte et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA ont été rejetées.

Avocat : BAYOU

12 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400657

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté municipal lui attribuant une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) à un coefficient de 0,7 pour régularisation. La juridiction a estimé que le maire, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en fixant ce taux, compte tenu des fonctions et de l'évaluation professionnelle de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du décret du 26 décembre 1997 et de la délibération municipale du 27 décembre 2010 qui encadrent l'attribution de cette indemnité.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403477

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait légalement apprécié la situation au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne faisait pas obstacle à cette application. La décision implicite de rejet a été considérée comme absorbée par la décision expresse ultérieure, écartant ainsi l'exception de non-lieu à statuer.

Avocat : BAKAYOKO

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510689

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler les décisions préfectorales de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la requérante, dont la résidence habituelle en France est inférieure à dix ans, ne peut se prévaloir de l'obligation de saisine préalable de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également, après examen de sa situation au regard de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la CEDH, que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : MOPO KOBANDA

12 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301042

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale visant à faire reconnaître un accident de service survenu le 31 mai 2022. La juridiction a estimé que les faits allégués, reposant sur ses seules déclarations et non corroborés, ne caractérisaient pas un événement soudain et violent au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. En conséquence, le refus de la commune de Clichy-la-Garenne de reconnaître l'imputabilité au service ne constituait pas une erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : ABADIE

12 mars 2026• 12ème Chambre