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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412930

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte, par ordonnance du 26 novembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Clinique du Valois. La clinique contestait un arrêté de l’Agence Régionale de Santé des Hauts-de-France fixant ses dotations pour 2024, demandant une augmentation de ses dotations de transition et populationnelle. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a accepté, mettant ainsi fin à la procédure. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307112

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., agent du CHU de Toulouse, qui contestait le refus implicite de protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le tribunal a jugé que les méthodes d'encadrement reprochées à son supérieur, disposant d'une autorité fonctionnelle, n'excédaient pas l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et que le lien entre son état de santé et les faits dénoncés n'était pas établi. En l'absence de faute de l'administration, la responsabilité du CHU n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 133-3, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SABATTE

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407531

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre du Mezelet, d’une requête en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’Agence régionale de santé (ARS) Occitanie du 8 novembre 2024 fixant ses dotations financières pour 2024. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407817

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique La Pinède, d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’ARS Occitanie du 13 novembre 2024 relatif au financement mixte prévu à l’article L. 162-23-3 du code de la sécurité sociale, afin d’obtenir une augmentation de sa dotation de transition. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407855

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique Le Cabirol, d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé (ARS) Occitanie fixant le montant de sa dotation de transition pour le second semestre 2023. La société demandait, à titre principal, la réformation de cet arrêté pour obtenir une augmentation de la dotation, ou, à titre subsidiaire, son annulation. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la SAS Clinéa a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407860

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique du Cabirol, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du 8 novembre 2024 fixant ses dotations de financement pour l’année 2024. La requérante demandait, à titre principal, une augmentation de la dotation de transition et de la dotation forfaitaire populationnelle et pédiatrique. Par un mémoire du 21 octobre 2025, la SAS Clinéa s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 novembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508084

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête du syndicat Force ouvrière. Le syndicat demandait la suspension du refus du centre hospitalier de Libourne de négocier sur les motifs d'un préavis de grève, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le syndicat n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAULIMON

26 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504223

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504223.20251125• 4ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309686

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., agent territorial, contestant un titre de recettes de 9 877,20 euros émis par la commune de Bondy pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la requête identifiait clairement les actes attaqués. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A..., notamment l'absence de signature et l'illégalité des arrêtés de placement en congé de maladie et disponibilité d'office, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de M. A... et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABBAR

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520359

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon, a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles voisins (parcelle AE n°127) avant, pendant et après les travaux de désamiantage et de démolition programmés par la commune, en raison du risque de désordres. La solution retenue fait droit à la demande d’expertise, jugée utile, mais rejette les conclusions de la commune tendant à imposer un pré-rapport ou à statuer sur les dépens, ces points relevant respectivement de la liberté de l’expert et de la compétence du président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520358

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon. Celle-ci sollicitait une expertise préventive afin de constater l’état des immeubles voisins avant des travaux de désamiantage et de démolition, et d’identifier d’éventuels désordres. Le juge a estimé la mesure utile compte tenu de la nature des travaux et de leur impact potentiel. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport et à anticiper la charge des dépens, ces points relevant respectivement de la libre appréciation de l’expert et d’une décision ultérieure du président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506455

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l’immeuble « A... » d’une demande visant à compléter une précédente ordonnance de suspension (du 13 août 2024) par une injonction sous astreinte, afin de faire cesser la délivrance par le maire de Beaulieu-sur-Mer d’arrêtés ponctuels autorisant l’ouverture tardive d’un établissement de nuit. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, le syndicat étant dépourvu d’intérêt à agir faute de démontrer que les troubles allégués affectent de manière indivisible les parties communes de la copropriété. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant l’intérêt à agir des syndicats de copropriétaires, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la compétence du maire au regard de l’arrêté préfectoral de 2015.

Avocat : SCP ZURFLUH-LEBATTEUX-SIZAIRE ET ASSOCIÉS

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520360

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon visant à désigner un expert chargé de constater l’état des immeubles riverains avant, pendant et après des travaux de désamiantage et de démolition. La juridiction retient que ces travaux, par leur nature et leur importance, sont susceptibles d’affecter les propriétés voisines, justifiant ainsi l’utilité de la mesure. En revanche, elle rejette les conclusions de la commune tendant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire, ainsi que celles relatives aux dépens, dont la fixation incombe au président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 3 000 euros au titre de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’), après le retrait de cette aide. L’ANAH a soulevé plusieurs fins de non-recevoir, notamment l’irrecevabilité des conclusions indemnitaires en l’absence de recours contre la décision de retrait. Toutefois, M. B... s’est désisté de son instance par un courrier enregistré le 14 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de l’ANAH au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503133

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon porte sur une demande d’expertise médicale formée par un détenu, M. D..., qui se plaint d’un défaut de prise en charge chirurgicale (éventration et hypertrophie de la prostate) imputable au centre de détention de Roanne et au centre hospitalier de Roanne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande en ordonnant une expertise pour déterminer les éventuelles fautes et évaluer les préjudices. Il a rappelé que l’administration pénitentiaire doit assurer les escortes nécessaires aux soins, tandis que l’établissement hospitalier est responsable de la continuité des soins, en application du code de la santé publique et du code pénitentiaire. La solution retenue est donc l’organisation d’une mesure d’expertise utile, sans préjudice des responsabilités respectives des parties.

Avocat : REBAUD

25 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509643

Avocat : BARDOUL

24 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509643.20251124• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502566

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502566.20251124• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501765

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 650 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 9 août 2023. Le tribunal a estimé que le maintien en hébergement temporaire, malgré des conditions non insalubres, causait des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant cette indemnité incluant intérêts et préjudice moral.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501786

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. B... pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d’urgence, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 9 juillet 2020, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a retenu que M. B..., dépourvu de logement après une expulsion et privé de la résidence alternée de ses enfants, subissait des troubles dans ses conditions d’existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304163

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société PNSA et M. A... d’une demande en plein contentieux visant à condamner la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Seine-Estuaire à leur verser des indemnités pour préjudices résultant d’une mise en redressement judiciaire qu’ils estimaient abusive. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de leurs demandes, en raison de la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel avec la CCI le 27 mars 2025. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait.

Avocat : BARRABE

24 novembre 2025