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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604217

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une ressortissante tchadienne ayant demandé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a assorti son injonction d'une astreinte et a mis une somme à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDÉ

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'injonction au préfet de Paris de lui proposer un logement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté, ce qui met fin à l'instance.

Avocat : LUBAKI

26 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600734

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une société demandant l'injonction au préfet de délivrer ou de statuer sur le renouvellement de son agrément de domiciliation d'entreprises. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également alloué à la société une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

26 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304851

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'ANAH concernant le traitement de sa demande de prime « MaprimeRénov’ ». Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les litiges relatifs à une subvention relèvent exclusivement du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux, conformément à la jurisprudence administrative. Il a également relevé que la demande indemnitaire préalable, obligatoire en vertu de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'avait pas été formulée dans les conditions requises pour lier le contentieux.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602678

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à faire prendre en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) les frais de déplacement de la requérante à son entretien à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure dans un délai de 48 heures. En revanche, il l'a admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE

26 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505742

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement après une décision de priorité d'une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 5 300 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il admet également la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai légal.

Avocat : BAYOU

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324716

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. C..., qui avait demandé l'attribution d'un logement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne un désistement présumé en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande.

Avocat : BAGUET

26 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512113

Avocat : BACHELET

25 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512113.20260325• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313155

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société OGF visant à annuler un titre exécutoire de 93 092,43 € émis par la commune de Saint-Nazaire pour des travaux de remise en état d'un crématorium. Le tribunal a jugé que la créance était fondée en principe et en montant, considérant que les obligations contractuelles de la société, issues d'un contrat de concession, incluaient la remise en bon état de fonctionnement des équipements à l'expiration du contrat. La fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête a été écartée, la commune n'ayant pas rapporté la preuve de la notification du titre.

Avocat : CABANES - NEVEU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502019

**Sujet principal** : Demande d'expertise judiciaire en référé pour déterminer le préjudice consolidé en vue d'une indemnisation définitive au titre de la solidarité nationale pour une affection iatrogène. **Juridiction** : Tribunal administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'expertise nécessaire doit prioritairement être menée sous l'égide de l'ONIAM, l'organisme indemnitaire, et non par voie judiciaire, car elle ne présente pas, à ce stade, le caractère d'utilité requis. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire des mesures d'expertise utiles.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

25 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400038

Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (primes exceptionnelles et RSA) par une CAF. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a annulé les décisions litigieuses de la CAF de la Haute-Saône et de la CAF du Doubs, mettant à la charge de M. E... les indus de primes exceptionnelles et de RSA, et a enjoint aux organismes de lui restituer les sommes déjà recouvrées. Il a également condamné les départements concernés à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Code de justice administrative (article L. 761-1), loi du 10 juillet 1991 (article 37), code de l'action sociale et des familles (articles L. 262-47, R. 262-87 à R. 262-91) et code de la sécurité sociale (articles L. 114-10, L. 114-21).

Avocat : BAPCERES

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513024

Avocat : BACHELET

24 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513024.20260324• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521479

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à obtenir une injonction de l'État pour se voir attribuer un logement, car elle est irrecevable pour tardiveté. Le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a saisi la juridiction après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à son admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : BAYOU

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514322

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement malgré l'expiration du délai légal de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction de relogement avant le 1er mai 2026 est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, et l'État est condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

24 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504805

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Alubat Normandie de sa requête, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. La décision ordonne la notification de l'ordonnance aux deux parties, la société requérante et l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Normandie.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

23 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307023

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'une ancienne assistante socio-éducative visant à engager la responsabilité du département de l'Aude pour harcèlement moral. La juridiction a estimé, après examen contradictoire, que les agissements reprochés par l'agent (reproches, refus de formation, détérioration des conditions de travail) ne constituaient pas un harcèlement moral caractérisé au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Elle a jugé que ces faits relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas de nature à engager la responsabilité de l'administration.

Avocat : BAZIN

23 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407609

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de décharge d'impôts de contribuables contestant des rectifications fiscales. Le juge a estimé que la procédure de contrôle contradictoire, prévue aux articles L. 55 et suivants du Livre des Procédures Fiscales, avait été régulièrement suivie. Il a notamment considéré que le désaccord, qui portait sur une question de droit (l'existence d'un établissement stable à l'étranger), n'entrait pas dans le champ de compétence de la commission départementale des impôts directs, dont la saisine n'était donc pas obligatoire.

Avocat : SELARL REQUET CHABANEL

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510765

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente au CHU de Saint-Étienne, suite à une injection ayant entraîné une hépatite médicamenteuse. Le juge a estimé cette mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour éclairer les conditions de soins. Il a en revanche rejeté comme prématurées les demandes indemnitaires d'une société et les conclusions de la CPAM, relevant que l'expertise est une simple mesure d'instruction ne préjugeant pas des responsabilités.

Avocat : REBAUD

23 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605151

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a assorti l'injonction faite au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour d'un requérant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution.

Avocat : ROBACH

23 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508732

Avocat : BALAT

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508732.20260320• 4ème chambre jugeant seule