LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215857

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le litige relatif à l’impôt sur les sociétés dû par la société H2G Finances au titre de l’exercice 2018. La société contestait le refus de l’administration fiscale de prendre en compte une moins-value résultant de la conversion de parts sociales de la SNC Safimmo, qu’elle qualifiait de cession au sens de l’article 39 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, jugeant que cette conversion ne constituait pas une cession de titres et que la moins-value comptable ne pouvait être déduite du résultat fiscal. La solution retenue s’appuie sur les articles 38-1 et 38-2 du code général des impôts, écartant l’application de la doctrine administrative invoquée.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I.

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501111

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E..., représentant légal de son fils A..., blessé lors d'une chute dans la cour de l'école maternelle publique Ernest Renan à Sotteville-lès-Rouen le 3 juin 2024. La commune de Sotteville-lès-Rouen s'opposait à cette mesure, arguant de l'absence de causes établies de l'accident. Le tribunal a jugé que la mesure d'expertise était utile car elle n'était pas manifestement insusceptible de se rattacher à une éventuelle action en responsabilité de la puissance publique, et a désigné un expert en chirurgie orthopédique pour évaluer les préjudices de l'enfant.

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMEH ANTOINE BACHAR

20 novembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400205

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SARL Kabi, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2022. La société soutenait que la modification de la catégorie de son local commercial (classé en MAG3) avait méconnu les droits de la défense et que la procédure de réclamation était irrégulière. Le tribunal a jugé que le principe des droits de la défense n'avait pas été violé, car le changement de catégorie ne remettait pas en cause les déclarations du contribuable, et que les vices de procédure allégués étaient sans incidence sur la légalité de l'imposition. Sur le fond, la décision s'appuie sur les articles 1467 et 1498 du code général des impôts ainsi que sur l'article 310 Q de son annexe II pour valider le classement du local.

Avocat : SELARL VAUBAN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503373

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Société Clinique Gallieni d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant les dotations financières de l’établissement CRCN Paris Est pour 2024, notamment les dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune autre disposition n’a été prise, le désistement étant pur et simple.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503767

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinéa d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant les dotations financières de la Clinique des Pays de Meaux pour 2024, notamment la dotation de transition. La société requérante a ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412961

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Château de Bon Attrait, gestionnaire d'une clinique, d'un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes fixant ses dotations de financement pour 2024. La requérante demandait une augmentation des dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire du 29 octobre 2025, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'ARS présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412964

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique Les Sorbiers, d’une requête en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes fixant ses dotations de financement pour 2024. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412966

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique Les 6 Lacs, d’un recours contestant un arrêté de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes fixant les dotations de financement de l’établissement pour 2024, notamment la dotation de transition. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de l’ARS présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412967

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique La Marjolane, d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes du 8 novembre 2024 fixant ses dotations de financement pour 2024. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025. Il a également rejeté les conclusions de l’ARS présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412517

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Elsan, représentant la SAS Clinique Paul Bert, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’Agence Régionale de Santé Bourgogne-Franche-Comté du 5 juillet 2024, afin d’obtenir une augmentation de 48 652 euros de la dotation populationnelle allouée à l’établissement pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 11 juillet 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412521

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Elsan, représentant la Clinique Saint-Vincent, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Bourgogne-Franche-Comté du 5 juillet 2024, afin d’obtenir une augmentation de 137 279 euros de sa dotation populationnelle pour 2024. Par un mémoire enregistré le 11 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412522

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Elsan, représentant la Clinique du Morvan, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé Bourgogne-Franche-Comté du 5 juillet 2024, afin d’obtenir une augmentation de 89 274 euros de sa dotation populationnelle pour 2024. Par un mémoire du 11 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412701

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Château de Bon Attrait d’un recours contestant le montant de la dotation de transition fixé par un arrêté de l’agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes, pris en application du décret du 21 avril 2022 relatif au financement des activités de soins de suite et de réadaptation. Par un mémoire du 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’agence régionale de santé tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412702

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la Clinique Les 6 Lacs, d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes fixant le montant de la dotation de transition dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la SAS Clinea à lui verser une somme à ce titre.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

19 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401620

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 935,82 euros pour la période de décembre 2021 à octobre 2023, ainsi qu’une amende administrative de 300 euros. Le juge a estimé que les versements récurrents effectués par les parents du requérant, bien que présentés comme des présents d’usage, constituaient des ressources à déclarer en application des articles R. 262-6 et R. 262-11 du code de l’action sociale et des familles. La décision du 20 novembre 2023 a été regardée comme s’étant substituée à celle du 16 janvier 2024, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. Enfin, l’amende a été confirmée en raison du caractère réitéré et volontaire des omissions déclaratives.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300231

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la SAS Renouest contestant les cotisations de taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que les ventes d'optique (montures et verres) constituaient des prestations de services et que le chiffre d'affaires de son "drive" ne devait pas être inclus dans l'assiette de la taxe, faute de surface de vente dédiée. Le tribunal a jugé que les ventes d'optique étaient des ventes au détail de biens en l'état et que le chiffre d'affaires du drive, situé dans l'enceinte du magasin, devait être pris en compte pour le calcul de la TASCOM. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VAUBAN

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310218

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 000 euros à Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 5 mai 2021 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État, à compter du 5 novembre 2021, a causé des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses six enfants, hébergés dans un logement de 35 m². La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période du 5 novembre 2021 au 24 mars 2024.

Avocat : BALBO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 28 mai 2021. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 28 novembre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a retenu des troubles dans les conditions d’existence, notamment l’impossibilité pour M. A... d’accueillir ses deux enfants dans un hébergement collectif de 14 m², mais a écarté le préjudice de santé faute de lien direct.

Avocat : LUBAKI

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311036

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... née B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement et la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à la liquidation de l'astreinte, celles-ci relevant d'une procédure distincte. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... en réparation de ses préjudices, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312451

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme D... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2021. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 500 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien dans un logement suroccupé et inadapté.

Avocat : BA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)