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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503214

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 avril 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lors des infractions des 14 mars et 13 août 2024. Le tribunal a jugé que les procès-verbaux électroniques, signés par l'intéressé, mentionnaient la nature de l'infraction, le retrait de points et l'existence d'un traitement automatisé, établissant ainsi la délivrance de l'information requise. En conséquence, la procédure de retrait de points a été jugée régulière et la requête a été rejetée.

Avocat : BARBARA SIBI

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500016

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A..., infirmier anesthésiste, qui contestait le refus implicite de l’inscrire au tableau d’avancement pour le grade supérieur. Le tribunal a jugé que pour être promu à la classe supérieure, l’article 19 de la délibération du 28 janvier 2010 exige des services accomplis en tant que fonctionnaire (stagiaire ou titulaire) dans un cadre d’emplois, ce qui exclut les services en tant qu’agent non titulaire. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 31 de cette délibération et du principe d’égalité de traitement a été écarté comme infondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500218

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E..., infirmier de bloc opératoire, qui contestait le refus implicite de l’inscrire sur la liste d’aptitude au grade supérieur. Le tribunal a constaté qu’aucun tableau d’avancement n’avait été dressé pour l’année 2024, faute de poste vacant, rendant la demande sans objet. La solution retenue repose sur l’absence de possibilité de promotion en l’absence de poste ouvert, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de l’article 31 de la délibération du 28 janvier 2010 ou du principe d’égalité de traitement.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500220

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B..., infirmier de bloc opératoire, qui contestait le refus implicite de l’inscrire sur la liste d’aptitude au grade supérieur. Le tribunal a constaté qu’aucun tableau d’avancement n’avait été dressé pour l’année 2024, faute de poste vacant, ce qui rendait la demande sans objet. La solution retenue repose sur l’absence de décision susceptible de recours, l’administration n’ayant pas procédé à l’établissement d’un tableau d’avancement. Les textes appliqués incluent la délibération n° 2010-3 APF du 28 janvier 2010 portant statut particulier des personnels infirmiers.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300785

Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement d’instance de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Paroy-en-Othe pour des préjudices liés à des travaux de voirie-réseaux réalisés en 2015. La requérante s’est désistée après l’ouverture d’une procédure de médiation. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

18 novembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500216

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme D..., infirmière de classe normale, qui contestait le refus implicite de l’inscrire sur la liste d’aptitude au grade d’infirmier de classe supérieure. Le tribunal a relevé que le tableau d’avancement pour l’année 2024, limité à vingt-cinq postes, présentait un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions de Mme D..., qui tendaient à l’annulation de ce tableau en tant qu’elle n’y figurait pas, ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500217

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E..., infirmière de classe normale, contestant le refus implicite de son inscription sur la liste d'aptitude au grade d'infirmier de classe supérieure. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que le tableau d'avancement litigieux, limité à vingt-cinq postes, présentait un caractère indivisible. Par conséquent, les conclusions de Mme E..., tendant à l'annulation de ce tableau en tant qu'elle n'y figurait pas, ont été jugées irrecevables. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300786

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société MAIF, en qualité de subrogée dans les droits de son assurée, afin d’obtenir la condamnation de la commune de Paroy-en-Othe à lui rembourser 33 711,31 euros pour des préjudices liés à des travaux de voirie réalisés en 2015. Après l’échec d’une tentative de médiation, la MAIF s’est désistée de son instance. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de la requérante.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

18 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307051

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la SELARL Pharmacie du Grand Louis, qui sollicitait 30 000 euros de dommages et intérêts de la part de Bordeaux Métropole pour un préjudice commercial lié aux travaux du bus à haut niveau de service (BHNS) à Eysines. La juridiction a jugé que la pharmacie, en tant que tiers, n'avait pas démontré le lien de causalité entre les travaux et le préjudice allégué, ni le caractère anormal et spécial de la gêne subie. Il a été constaté que l'accès à l'officine était resté possible et que les perturbations n'avaient pas excédé les sujétions normales imposées aux riverains dans un but d'intérêt général. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages de travaux publics, tels que rappelés dans le considérant.

Avocat : BALTAZAR

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303095

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande indemnitaire de M. A..., agent contractuel de la commune d’Épinay-sur-Seine, qui sollicitait réparation pour trois fautes alléguées : non-respect du délai de prévenance de deux mois avant la fin de son contrat, recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs, et retard dans la transmission de son certificat de travail. Le tribunal a reconnu la faute de la commune pour le non-respect du délai de prévenance, en application de l’article 38-1 du décret du 15 février 1988, et a accordé une indemnité pour le préjudice financier en résultant. En revanche, il a rejeté les autres demandes, estimant que le recours aux contrats successifs n’était pas abusif et que le retard de transmission du certificat de travail n’était pas établi comme fautif. La solution retenue est donc une condamnation partielle de la commune, fondée sur le non-respect des obligations de prévenance prévues par le décret de 1988.

Avocat : LE BAUT

18 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence depuis 2019, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a rejeté les conclusions visant à liquider l'astreinte prononcée en 2021, car elles relèvent d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 mai 2023.

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SARL MS coiffure contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 octobre 2023 lui infligeant une contribution spéciale de 8 020 euros et une contribution forfaitaire de 2 124 euros pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a relevé d'office que la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 a abrogé l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fondait la contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. En conséquence, la solution retenue est l'application de la loi nouvelle plus douce, entraînant l'annulation de la contribution forfaitaire. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le moyen d'ordre public soulevé indique une probable décharge de cette contribution forfaitaire, tandis que la contribution spéciale, régie par le code du travail, reste en principe maintenue sous réserve des autres moyens examinés.

Avocat : BATTAIS

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418621

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2021. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 1 200 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 4 juin 2024 et la capitalisation des intérêts, pour la période d’indemnisation allant du 23 mars 2024 à la date du jugement.

Avocat : BAGUET

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500292

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SAS Clinéa d’un recours en plein contentieux visant à contester le montant de la dotation de transition fixé par un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France pour l’année 2024. La société demandait l’annulation de cet arrêté et la réévaluation de plusieurs dotations financières. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500302

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinéa d’un recours en plein contentieux contestant le montant de la dotation de transition fixé par un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France pour l’année 2024. La requérante demandait l’annulation de cette décision et la réévaluation de certaines dotations. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500332

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique Gallieni d’un recours en plein contentieux visant à contester le montant de la dotation de transition fixé par un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501011

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SAS Clinéa d’un recours contestant le montant de la dotation de transition fixé par l’Agence régionale de santé d’Île-de-France pour l’année 2024. La société demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et la réévaluation de cette dotation. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 novembre 2025.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503170

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SAS Clinéa d’un recours de plein contentieux contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le montant de la dotation de transition pour l’établissement Clinique Les Tournelles, dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. La société demandait une augmentation de cette dotation ou, à titre subsidiaire, l’annulation de l’arrêté. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503253

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société SAS Clinéa dans le litige l’opposant à l’Agence régionale de santé d’Île-de-France. La requête initiale, introduite en plein contentieux, contestait un arrêté relatif au financement des activités de soins de suite et de réadaptation de la Clinique des Pays de Meaux, notamment le montant de la dotation de transition. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503359

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SAS Clinéa d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté modificatif de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant, pour 2024, les dotations de financement de la Clinique de la Concorde. La société demandait, à titre principal, la réformation de cet arrêté pour obtenir une augmentation des dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 novembre 2025.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

17 novembre 2025