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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513601

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler plusieurs arrêtés d'éloignement pris par le préfet de police de Paris. Le juge a estimé que le préfet était territorialement compétent, la situation irrégulière de l'étranger ayant été constatée à Paris, et que la délégation de signature était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DEBAZAC

11 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603709

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile hors du délai légal de 90 jours, était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur de fait. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.

Avocat : BAMBA

11 mars 2026• Etrangers urgents
« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307077

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune d'Andernos-les-Bains. Le tribunal a jugé la requête tardive, considérant que le délai de recours de deux mois avait couru à compter de l'affichage régulier du permis, et a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise concernant des malfaçons sur un logement de fonction rénové dans le cadre d'un marché public. La commune de Villenave d'Ornon, attributaire du marché, sollicitait cette mesure pour caractériser les désordres et évaluer les travaux nécessaires après l'échec des démarches amiable auprès de l'entreprise, placée en liquidation judiciaire. Le juge a fondé sa décision sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile en vue d'un futur litige sur l'exécution du marché ou d'une action indemnitaire.

Avocat : SCP LE BAIL

10 mars 2026
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02391

Avocat : BALG

10 mars 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01781

Avocat : BALG

10 mars 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01589

Avocat : DECOMBARD & BARRET

10 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02336

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

10 mars 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00267

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00259

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400488

La société Ecole Pascal contestait devant le Tribunal Administratif de Paris son assujettissement partiel à la taxe d’habitation pour 2022, invoquant une irrégularité de procédure et une exonération totale au titre de l'article 1407 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant d'une part que l'administration n'était pas tenue d'établir un nouvel avis après un dégrèvement partiel, et d'autre part que les locaux administratifs de l'établissement, distincts de ceux destinés à l'instruction ou au logement des élèves, n'étaient pas couverts par l'exonération légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET BAYET ET ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402990

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande d'indemnisation suite au retrait illégal d'un permis de construire tacite par la commune de Beauchamp. Le tribunal a reconnu la faute de la commune, établie par l'annulation judiciaire antérieure de l'arrêté de retrait, ouvrant droit à réparation pour les requérants. Il a accordé une indemnisation pour les préjudices subis, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative, tout en rejetant certaines demandes considérées comme non justifiées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 8ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY00258

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205126

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande principale de la société Bouygues Travaux Publics et de son assureur, qui sollicitaient une condamnation solidaire de deux autres sociétés pour le coût de travaux réparatoires sur un ouvrage d'art. La juridiction a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir pour une action en garantie, car ils n'avaient encore subi aucune condamnation ni versé d'indemnité au maître d'ouvrage (le Département du Nord). Le tribunal a également ordonné un sursis à statuer sur les autres conclusions, dans l'attente de l'issue de l'expertise amiable en cours concernant les désordres de l'ouvrage.

Avocat : CABINET NABA ET ASSOCIES

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514924

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par deux ressortissants algériens contestant le refus de renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour et demandant la délivrance d'un titre de séjour. L'administration a fait valoir qu'une autorisation provisoire de séjour avait été délivrée postérieurement au dépôt des requêtes, rendant l'affaire sans objet. Le tribunal a jugé qu'il y avait lieu de constater le non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été remplacée par un acte nouveau, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET ALBA AVOCATS

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524560

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à une ressortissante turque de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 juillet 2025, considérant que la procédure était entachée d'illégalité, notamment en raison de l'absence d'information claire sur les délais et modalités pour solliciter une admission au séjour sur un autre fondement que l'asile, en méconnaissance des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision fixant le pays de destination a également été annulée en conséquence.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504892

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : BAUTES

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406733

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé, au regard des condamnations pénales graves et récentes de l'intéressé, et que la mesure ne méconnaît pas disproportionnellement son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 631-1 et suivants).

Avocat : DABBAOUI

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la préfète de la Haute-Savoie n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Concernant la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée contre le quatrième paragraphe de l'article L. 435-4 du CESEDA, le tribunal a jugé qu'elle n'était pas recevable, car les dispositions contestées n'étaient pas applicables à la situation litigieuse du requérant.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318331

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... E... épouse D... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 23 février 2023 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale initiale et l'insuffisance de motivation, étaient inopérants, la décision ministérielle s'étant substituée à celle du préfet. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant le défaut d'assimilation de la requérante, au regard des conditions posées par les articles 21-16 et suivants du code civil.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

10 mars 2026• 3ème Chambre