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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 683

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502396

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Allier de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». Le requérant n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ALLIES AVOCATS - COTTIER DAFFY SABATINI TRESPEUX

6 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208517

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, était saisi par M. et Mme C... d'une demande de décharge des majorations de 80 % pour manœuvres frauduleuses appliquées à des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2019. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'apportait pas la preuve d'agissements des requérants destinés à égarer son contrôle, les faits reprochés ayant été commis par un tiers condamné pénalement. En conséquence, il a substitué d'office la majoration de 40 % pour manquement délibéré, prévue à l'article 1729 du code général des impôts, à celle de 80 % initialement infligée. La solution retenue repose sur l'application des articles 1729 du code général des impôts et L. 195 A du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABARE - BOURDIER

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505140

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) et à obtenir la restitution d’une mensualité suspendue. Par un courrier du 5 novembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête après avoir trouvé un accord avec la caisse d’allocations familiales. Le magistrat désigné, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 novembre 2025. Aucune autre disposition, notamment sur les frais de justice, n’a été prononcée.

Avocat : BALDE

6 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507602

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais se déclarant mineur isolé, qui demandait son hébergement d’urgence par le département de la Gironde. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le juge des enfants dès mars 2025 et cette voie de recours judiciaire étant toujours pendante et adaptée pour statuer sur sa minorité et sa prise en charge. Il a rappelé que, conformément aux articles 375 du code civil et L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, le département ne peut admettre un mineur à l’aide sociale à l’enfance sans décision judiciaire, et que l’existence d’un recours effectif devant le juge judiciaire rend irrecevable la demande devant le juge administratif.

Avocat : BALDE

6 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209557

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme B... et de la société CO3, qui contestaient des rehaussements fiscaux consécutifs à un apport de titres de la société BCC. L’administration fiscale avait estimé que la valorisation de ces titres, fixée à 2 250 000 euros lors de l’apport en septembre 2016, était surévaluée au regard de leur cession ultérieure en 2017 pour 1 404 537 euros. Le tribunal a jugé que la différence de valeur constituait une libéralité imposable, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires en matière d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et d’impôt sur les sociétés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l’évaluation des apports et à la qualification des actes anormaux de gestion.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300797

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Circle Safe, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 15 000 euros au titre de 2021. La société soutenait qu’une subvention de 50 000 euros de BPI France, affectée à des dépenses de sous-traitance inéligibles au CIR, ne devait pas être déduite de l’assiette du crédit. Le tribunal a jugé que, conformément au III de l’article 244 quater B du code général des impôts, cette subvention devait être intégralement déduite des bases de calcul du CIR dès lors qu’elle avait été accordée à raison d’une opération de recherche ouvrant droit au crédit, indépendamment de l’éligibilité des dépenses spécifiques qu’elle finançait.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503553

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de la société LM Factory dans le cadre d’un litige en plein contentieux. La société demandait la condamnation du groupement d’intérêt public « mission du 80ème anniversaire des débarquements » à lui verser 804 258,87 euros pour le préjudice subi suite à son éviction irrégulière d’un marché public relatif à la cérémonie du 80ème anniversaire du Débarquement de Normandie. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : CABANES ET NEVEU ASSOCIES

6 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206252

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme B... et de la société CO3, qui contestaient des rehaussements fiscaux liés à la surévaluation de titres apportés en 2016. L’administration fiscale avait estimé que la valorisation des parts de la société BCC, apportées par M. B... à la société CO3, était excessive au regard de leur cession ultérieure en 2017. Le tribunal a validé cette analyse, considérant que la différence de valeur constituait une libéralité imposable, en application des articles 38 et 109 du code général des impôts. Les requérants ont été déboutés de l’ensemble de leurs demandes.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204470

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL Au fin Gourmet, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis lors des fermetures administratives de son café-restaurant en 2020 et 2021, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19. La société invoquait une faute de l'État pour disproportion des mesures, atteinte aux libertés d'entreprendre et du commerce, et une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les mesures de fermeture, prises sur le fondement des articles L. 3131-12 et suivants du code de la santé publique et des décrets d'application, étaient proportionnées aux risques sanitaires et appropriées aux circonstances, écartant ainsi toute faute et toute responsabilité sans faute de l'État.

Avocat : BAROK AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510167

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. B..., directeur de l'EPSM des Flandres, contestant son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois. Le juge a examiné la condition d'urgence, la caractérisant par la perte substantielle de rémunération (plus de 50%) du requérant, et a relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur le défaut de notification du droit de se taire lors de l'enquête administrative, privant le requérant d'une garantie fondamentale. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté du 23 septembre 2025, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431030

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 420 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 20 avril 2023, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 20 octobre 2023. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles de vie à 420 euros, tous intérêts compris, rejetant le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d'avocat.

Avocat : BAGUET

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431034

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 375 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019, n’avait pas été relogé dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 13 mai 2024. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d’existence, incluant le préjudice moral, à cette somme, tous intérêts compris. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAGUET

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506198

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... O... et ses proches d'une demande de provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices résultant de fautes commises par le CHU de Montpellier lors de sa prise en charge. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation du CHU n'était pas suffisamment établie en l'absence de communication des pièces médicales nécessaires à l'expertise, ce qui constituait une contestation sérieuse. En conséquence, la demande de provision a été jugée non fondée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504355

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un refus du département de l’Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En cours d’instance, le département a finalement attribué la carte demandée à compter du 23 septembre 2025, sans limitation de durée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

5 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510133

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord d'une demande d'expulsion de Mme M'mah B... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du comportement violent et agressif de l'intéressée, qui compromettait la sécurité des personnels et des résidents, et faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. Mme B... contestait ces accusations et faisait valoir sa vulnérabilité, notamment en tant que mère d'un jeune enfant et en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, estimant que les faits de violence n'étaient pas suffisamment établis et que la situation de vulnérabilité de Mme B... justifiait le maintien de son hébergement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BASILI

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430702

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 740 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 23 mars 2023, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, du fait du maintien de la requérante et de sa fille dans un hôtel social inadapté à son état de santé. Le tribunal a évalué le préjudice subi, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, jusqu'à son relogement le 23 janvier 2025.

Avocat : LUBAKI

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501645

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la région Nouvelle-Aquitaine. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant les installations de chauffage du centre de formation d’apprentis (CFA) de La Rochelle, notamment le percement des auges des chaudières. L’expertise a été jugée utile dans la perspective d’un éventuel recours en responsabilité décennale contre les entreprises intervenues. Le tribunal a également rejeté la demande de mise hors de cause de la société Bureau Alpes Contrôles, tout en admettant la participation des assureurs et sous-traitants concernés.

Avocat : SELARL BARRE-LE GLEUT

4 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503250

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 950 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 31 mars 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, incluant le préjudice moral, en raison du maintien de la situation précaire de l'intéressé, sans domicile fixe et hébergé temporairement.

Avocat : LUBAKI

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408075

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire d’un centre de convalescence, d’un recours contestant un arrêté du 12 novembre 2024 fixant ses dotations de financement pour 2024. La société demandait une réformation de cet arrêté afin d’augmenter les montants de la dotation de transition et de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la SAS Clinea s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 novembre 2025.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

4 novembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500083

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme C..., ingénieure, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier et de carrière résultant de la non-prise en compte de son ancienneté acquise dans le secteur privé pour son avancement. La requérante contestait également, par voie d'exception, l'article 17 de la délibération n° 95-230 du 14 décembre 1995, qui conditionne l'accès au grade d'ingénieur en chef à douze années de service effectif dans la fonction publique, excluant ainsi la reprise d'ancienneté. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., jugeant que la Polynésie française n'avait commis aucune faute et que les dispositions contestées étaient légales et conformes au principe d'égalité. La solution retenue s'appuie sur la délibération n° 95-230 AT du 14 décembre 1995 portant statut particulier du cadre d'emplois des ingénieurs.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre