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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310717

**Sujet principal** : Demande en responsabilité de l'établissement public territorial Grand Paris Sud Est avenir suite au décès par noyade d'un adolescent dans une piscine municipale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête des parents, estimant que l'établissement n'avait pas commis de faute dans l'organisation du service de surveillance ou dans la mise en œuvre du protocole de secours. Les moyens invoqués n'étaient pas fondés. **Textes appliqués** : L'article L. 322-7 du code du sport (surveillance constante des piscines publiques) et les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute en cas d'accident dans un ouvrage public.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision du département du Val-d'Oise refusant un contrat jeune majeur à un demandeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604817

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir la communication d'une lettre administrative ("48 SI") figurant sur son relevé d'information intégral de permis de conduire. Le juge a estimé que l'injonction sollicitée contre le ministre de l'intérieur, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande préalable. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BILLEBAULT

12 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00675

Avocat : BA

12 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400561

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'une agente du CCAS du Tampon demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) et la condamnation de l'établissement à lui verser des sommes rétroactives. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions tendant à l'annulation et au bénéfice de la clause de sauvegarde, relevant l'absence de décision expresse contestable et d'une demande préalable sur ce dernier point. Le tribunal a également écarté les conclusions indemnitaires, considérant que le refus d'attribuer l'IEMP ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité du CCAS.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401082

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête d'un agent de la commune du Tampon qui contestait les taux de deux indemnités (IAT et IEMP) qui lui avaient été attribués à titre de régularisation. La juridiction estime que le maire, en fixant les taux individuels dans la limite des plafonds réglementaires et en application des critères de la délibération communale, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article 88 de la loi du 26 janvier 1984, et les décrets régissant les régimes indemnitaires.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604787

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une décision de l'académie de Paris refusant d'exécuter une notification de la CDAPH. Le juge a pris acte de l'engagement de l'administration de mettre en place, à compter du 9 mars 2026, un accompagnement individuel (AESH) de 24 heures hebdomadaires conforme à la décision de la CDAPH, rendant la demande sans objet. La demande d'injonction sous astreinte et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA ont été rejetées.

Avocat : BAYOU

12 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400657

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté municipal lui attribuant une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) à un coefficient de 0,7 pour régularisation. La juridiction a estimé que le maire, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en fixant ce taux, compte tenu des fonctions et de l'évaluation professionnelle de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du décret du 26 décembre 1997 et de la délibération municipale du 27 décembre 2010 qui encadrent l'attribution de cette indemnité.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403477

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait légalement apprécié la situation au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne faisait pas obstacle à cette application. La décision implicite de rejet a été considérée comme absorbée par la décision expresse ultérieure, écartant ainsi l'exception de non-lieu à statuer.

Avocat : BAKAYOKO

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510689

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler les décisions préfectorales de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la requérante, dont la résidence habituelle en France est inférieure à dix ans, ne peut se prévaloir de l'obligation de saisine préalable de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également, après examen de sa situation au regard de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la CEDH, que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : MOPO KOBANDA

12 mars 2026• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604918

**Sujet principal** : Demande en référé d'une étrangère sollicitant une injonction au préfet pour être convoquée à la prise d'empreintes et obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que, l'intéressée n'ayant pas honoré un rendez-vous préalablement convoqué, un rejet implicite de sa demande est né après quatre mois de silence de l'administration. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles" et rejet sans débat en cas de demande mal fondée), ainsi que les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : SAMBA

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301042

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale visant à faire reconnaître un accident de service survenu le 31 mai 2022. La juridiction a estimé que les faits allégués, reposant sur ses seules déclarations et non corroborés, ne caractérisaient pas un événement soudain et violent au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. En conséquence, le refus de la commune de Clichy-la-Garenne de reconnaître l'imputabilité au service ne constituait pas une erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : ABADIE

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... B..., ressortissant capverdien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : BALME LEYGUES

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503422

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que la situation personnelle du requérant avait été examinée, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA ont également été écartés.

Avocat : BALONGA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509826

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain en situation irrégulière, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, car l'intéressé ne pouvait justifier d'un séjour régulier. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'ingérence dans la vie privée était justifiée et proportionnée.

Avocat : GABBAY

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535693

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement motivée et que la signature de l'arrêté n'était pas entachée d'incompétence, écartant ainsi les moyens soulevés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 435-4, L. 613-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504321

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 ordonnant l'éloignement de M. A... D..., un ressortissant congolais. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la décision, prise par délégation, ne portait pas la signature de son auteur ni la mention de son identité et de sa qualité, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'ensemble des mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour).

Avocat : DERBALI

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400452

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un fonctionnaire hospitalier originaire de Mayotte contestant le refus de lui accorder des congés bonifiés. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement apprécié que le centre de ses intérêts matériels et moraux était situé en métropole, et non à Mayotte, au regard des éléments du dossier (résidence continue, vie familiale et absence de liens substantiels avec Mayotte). La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-482 du 1er juillet 1987 relatifs aux conditions d'attribution de ces congés.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303266

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, car elles ont été remplacées par une décision ministérielle explicite ultérieure. La juridiction a appliqué les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui organisent la substitution des décisions en matière de recours préalable obligatoire en naturalisation.

Avocat : LINDAGBA-MBA

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307093

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle du 17 mai 2023, conformément à l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. Il a estimé que le ministre de l'intérieur, fondant son refus sur le manque d'autonomie matérielle du requérant étudiant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre de son pouvoir d'opportunité défini par les articles 21-15 du code civil et 48 du décret de 1993.

Avocat : CHABAUTY

12 mars 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13