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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301343

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Teknic Elec Union d’un litige l’opposant à l’office public de l’habitat de Lunéville concernant l’exécution de lots de réhabilitation thermique. La société demandait notamment la réception judiciaire des ouvrages, la décharge des pénalités infligées et le paiement de factures impayées. L’office public de l’habitat a soulevé une exception de non-lieu à statuer et une fin de non-recevoir, sans que la décision ne précise la solution retenue sur le fond. Les textes invoqués incluent le code de la commande publique et le cahier des clauses administratives générales Travaux.

Avocat : LOMBARD

16 octobre 2025• Chambre 3
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506778

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Patricam Investissements d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 19 879 euros. L’administration fiscale ayant procédé au remboursement en cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510061

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., médecin titulaire d’un diplôme guinéen, qui contestait la décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS) des Hauts-de-France déclarant irrecevable sa candidature aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car le requérant n’a pas démontré que l’impossibilité de se présenter aux épreuves, prévues en janvier 2026, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la durée de validité de son autorisation provisoire d’exercice. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance du principe « dites-le nous une fois » issu du code des relations entre le public et l’administration, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

16 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506639

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement pur et simple de la société civile immobilière Patricam investissements dans le cadre d’un recours de plein contentieux fiscal. La société demandait le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 21 664 euros au titre de mars 2025, somme que l’administration avait déjà remboursée le 5 août 2025. En l’absence d’opposition, le tribunal a constaté le désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes fiscaux (code général des impôts, livre des procédures fiscales) n’a été nécessaire pour statuer sur ce désistement.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

16 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527369

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 25 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au Centre national de gestion (CNG) de réexaminer la situation des candidats de la liste A ayant obtenu une note supérieure au dernier admis de la liste B, dans la limite des postes ouverts. Le juge a rejeté l’intégralité des conclusions de M. B..., estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que la mesure sollicitée ne présentait pas d’utilité suffisante au regard de l’exécution déjà engagée de l’ordonnance initiale. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé mesures utiles.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B... contestant un indu de RSA de 5 973,19 euros et une amende administrative de 300 euros qui lui avaient été infligés par le département de l’Aveyron pour défaut de déclaration d’aides familiales et du produit d’une vente d’objets. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la notification de l’indu était régulière au regard des articles R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale et R. 262-92-1 du code de l’action sociale et des familles, et que les ressources non déclarées devaient être prises en compte pour le calcul du RSA, sans que le requérant puisse invoquer un droit à l’erreur en l’absence de bonne foi établie. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

15 octobre 2025• Cellule juge unique
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495120

Avocat : BARDOUL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495120.20251015• 9ème chambre jugeant seule
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502763

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... D... pour obtenir la communication d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Calvados ayant délivré cette attestation le 5 septembre 2025, après l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARA CARRE

15 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319496

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SASU Trustweb, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2018-2020. La société, active dans la billetterie en ligne, soutenait agir en tant qu'intermédiaire opaque (agissant en son nom propre mais pour le compte d'autrui) au sens de l'article 256 du code général des impôts, et invoquait une insuffisance de motivation de la proposition de rectification. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le rejet de la requête implique que le tribunal n'a pas fait droit aux arguments de la société concernant son statut d'intermédiaire ou l'application de la doctrine administrative.

Avocat : CABINET GUELOT & BARANEZ AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315360

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 700 euros à Mme B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 27 octobre 2022, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code. L'indemnisation a été fixée en tenant compte de la composition du foyer (trois personnes, dont deux enfants mineurs) et de la durée de la carence.

Avocat : BAGUET

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406036

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 600 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 février 2021, n’avait reçu aucune proposition de logement, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : CHABAUTY

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400159

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 mars 2023, afin d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a ordonné au préfet de loger ou reloger la requérante dans un délai de trois mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a rejeté la demande du préfet tendant à obtenir un délai supplémentaire de six mois.

Avocat : BARBERIS

15 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201651

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme B... demandant la condamnation de la commune du Broc pour non-respect d’un engagement de construire un mur de soutènement et pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant irrecevables les conclusions à fin d'injonction et d'annulation, et prescrites ou non fondées les demandes indemnitaires. La solution retenue s'appuie sur les règles de prescription quadriennale et le défaut de démonstration d'une faute de la commune engageant sa responsabilité.

Avocat : BASQUIN LAETITIA

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500118

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a condamné la commune de Taiarapu-Est à verser à M. B..., maire délégué de Faaone, la somme de 1 033 979 F CFP avec intérêts au taux légal à compter du 14 janvier 2025. Cette condamnation fait suite à l’annulation, par un précédent jugement du 7 décembre 2021, de délibérations ayant irrégulièrement écrêté ses indemnités de fonction entre juillet 2020 et octobre 2021. La commune, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits, et sa carence à verser les sommes dues constitue une faute engageant sa responsabilité. La décision applique les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403077

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu d'allocation de logement familiale de 1 695 euros pour la période d'octobre 2022 à décembre 2023. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale du 8 janvier 2024, car celle-ci a été substituée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a considéré que la CAF de l'Hérault avait correctement appliqué les articles L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation en prenant en compte la situation de concubinage de Mme C... avec Mme B... à compter d'octobre 2022, sans que la requérante ne démontre l'absence de communauté de vie.

Avocat : BAUTES

14 octobre 2025• Vice-président CORNELOUP
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505716

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de remise de dette d’un trop-perçu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 28 286,75 euros. Après une médiation avec France Travail Occitanie, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par l’administration qui a régularisé sa situation. Par ordonnance du 14 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

14 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2419072

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement entre juin 2023 et septembre 2024. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée au-delà du 14 février 2021, date de radiation de sa demande de logement social, comme déjà jugé par un précédent jugement du 2 juin 2023 revêtu de l'autorité de la chose jugée (article 1355 du code civil). En conséquence, la demande indemnitaire pour la période postérieure au 14 février 2021 a été déclarée irrecevable.

Avocat : BAGUET

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508764

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

14 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508764.20251014• Juge des référés
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500225

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par Mme C... A... d’une demande d’annulation du refus implicite du président de la Polynésie française de retirer une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime délivrée à M. B... en 2016, ainsi que d’une injonction de remise en état des lieux. Le tribunal a constaté que l’autorisation contestée était arrivée à son terme le 11 août 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Par ailleurs, les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, la Polynésie française ayant déjà engagé une procédure de mise en demeure et d’abrogation de l’autorisation. La décision s’appuie sur la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 relative au domaine public.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507459

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que son capital de points aurait dû être porté à douze en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que, conformément à l'article L. 223-1 du même code, les dispositions de l'article L. 223-6 ne sont pas applicables pendant la période probatoire de trois ans suivant l'obtention du permis.

Avocat : BARNIER

14 octobre 2025