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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307758

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des faits de blessures involontaires récents et non dénués de gravité commis par le requérant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : EKIBAT KIGNEYME

12 mars 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504103

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement fondé sa décision sur l'avis défavorable de la commission du titre de séjour et sur les condamnations pénales de l'intéressé, constituant une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreurs de procédure ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACH-WASSERMANN

12 mars 2026• Chambre 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401194

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du ministre de l'intérieur le rendant redevable d'une somme forfaitaire après sa démission de la formation de gardien de la paix. Le tribunal a jugé que les difficultés familiales invoquées par le requérant, liées à l'état de son fils, ne constituaient pas une "difficulté personnelle grave" au sens des textes applicables. La décision s'appuie sur l'article 9 du décret n°95-654 du 9 mai 1995 et l'arrêté du 5 février 1997, qui imposent le remboursement en cas de rupture d'engagement avant le terme prévu.

Avocat : VELIOT FENET-GARDE AMBAULT

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503623

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour, au regard des attaches familiales solides du requérant (mariage avec une ressortissante française handicapée et garde d'un enfant français confiée par décision judiciaire), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet du Gard de réexaminer la situation de M. B... conformément à cette décision.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406847

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office d'autres fondements juridiques, tels que l'article 8 de la CEDH ou l'accord franco-tunisien de 1988, pour une demande formulée au titre des métiers en tension. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503886

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du préfet de la Haute-Garonne rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'une ressortissante marocaine. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas la demande à l'avis de la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a également condamné l'État à verser à la requérante une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBARET

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403801

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge a estimé que la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'état de santé de la requérante. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a également été rejetée.

Avocat : BAULIMON

12 mars 2026• Juge social
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à contester l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 qui lui refusait une autorisation d'exploiter certaines terres agricoles. La juridiction a jugé que le retrait de l'agriculteur d'un GAEC et son installation à titre individuel constituaient une nouvelle installation soumise à autorisation préalable, conformément aux articles L. 331-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a ainsi validé la décision de l'autorité administrative, estimant que la procédure d'autorisation était légale et que le préfet avait correctement appliqué le schéma directeur régional des exploitations agricoles.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601211

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil notifié par l’OFII. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer une demande d’asile sans motif légitime (article L. 551-15 du CESEDA), était régulière et suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen d’incompétence, estimant que la signataire agissait dans le cadre d’une délégation régulière.

Avocat : THEBAULT

12 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601261

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. B... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait correctement pris en compte la vulnérabilité du requérant, et que celui-ci ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d’asile hors du délai légal de 90 jours. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALLOUL

12 mars 2026• Eloignement urgent
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601358

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté une demande de référé-suspension visant à obtenir la mise en place complète d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH-i) pour 20 heures hebdomadaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car une aide individuelle de 12 heures avait été effectivement mise en place, permettant la scolarisation de l'enfant sans préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de l'éducation.

Avocat : BAYOU

12 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401025

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un agent non-titulaire contestant le coefficient de 0,3 attribué pour son indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP). La juridiction a jugé que le maire, en fixant ce taux individuel dans la limite du régime indemnitaire défini par la délibération communale du 27 décembre 2010, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des évaluations de l'agent pour les années 2020 et 2021. La décision s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 88 de la loi du 26 janvier 1984, ainsi que sur le décret du 26 décembre 1997 créant l'IEMP.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600241

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante haïtienne demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante détenait déjà une carte de séjour temporaire valide depuis avant l'introduction de sa demande, rendant sa requête irrecevable car dépourvue d'objet. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le constat tiré du fichier national des étrangers.

Avocat : BALIMA

12 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510301

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la situation de l'intéressé avait fait l'objet d'un examen particulier. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAATOUR

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515828

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les infractions routières et de détention de stupéfiants reprochées, bien que réelles, ne constituaient pas une *menace grave pour l'ordre public* au sens de l'article L. 432-5 du CESEDA. La décision ordonne la restitution de la carte et condamne l'État à payer des frais de procédure.

Avocat : SCP SEBBAR

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401060

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête d'un agent non-titulaire contestant le coefficient de son indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP). Le tribunal estime que la modulation du coefficient par la commune, sur le fondement de sa délibération de 2010, est légale et que l'agent ne peut se prévaloir d'un décret abrogé. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401061

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un agent non-titulaire contestant les taux de ses indemnités (IAT et IEMP) pour la période 2020-2021. Le tribunal a jugé que l'autorité municipale disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour fixer ces taux individuels, dans le respect des plafonds réglementaires, et que l'agent n'apportait pas la preuve d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983, 88 de la loi du 26 janvier 1984, et les décrets régissant les régimes indemnitaires de la fonction publique territoriale.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600235

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que le délai anormalement long pour obtenir ce rendez-vous créait une situation d'urgence. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'action administrative. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALIMA

12 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401382

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société attributaire d'un marché public pour préjudice lié à une augmentation imprévisible des coûts d'exécution, sur le fondement de la responsabilité pour faute ou, subsidiairement, de la théorie de l'imprévision. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les demandes de la société Sogeres. Il a jugé que la clause de révision des prix du contrat n'était pas inadaptée et que la collectivité publique (CABCS) n'avait commis aucune faute en refusant de la renégocier. Concernant la théorie de l'imprévision, le tribunal a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un bouleversement imprévisible de l'économie du contrat. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les principes généraux du droit des contrats administratifs (obligation de bonne foi, loyauté contractuelle, équilibre financier) et a fait application des dispositions du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) pour examiner la recevabilité de la demande préalable.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500303

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté municipal réglementant l'utilisation d'un four à pain communal. Le tribunal a jugé que ce bien, réhabilité par la commune pour un service public à vocation culturelle et récréative, constitue une dépendance du domaine public communal, conformément aux articles L. 2111-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. Par conséquent, le maire était compétent pour en réglementer l'usage par un arrêté, indépendamment des droits d'usage conférés par le bail commercial de la requérante.

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

12 mars 2026• 3ème chambre