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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502020

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre. La juge des référés constate qu'elle a déjà épuisé sa compétence en statuant sur une précédente requête identique par une ordonnance du même jour. La requête est donc manifestement irrecevable en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

26 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de l’université CY Cergy Paris refusant le redoublement en 2e année de licence de droit à M. A B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure du jury, défaut de réexamen du recours gracieux, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBOSA CAMILLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516588

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial sollicité par M. A... pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée n'ayant pas pour effet de placer l'épouse du requérant en situation de précarité administrative immédiate, celle-ci disposant d'un titre de séjour étudiant valide et d'une demande de renouvellement en cours. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BAKIR

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504486

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'Intérieur, ainsi que deux retraits de points consécutifs à des infractions routières. En cours d'instance, le ministre a retiré les décisions contestées et restitué les points litigieux, portant le solde du permis de M. B à 4 points. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions accessoires de M. B tendant au remboursement de ses frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation de l'État à ce titre.

Avocat : DEBARRE SOLENE

25 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206331

Le tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société MGI consultants sud-ouest, qui demandait la condamnation du CHU de Toulouse à lui verser 60 000 euros pour violation d’une clause de non-concurrence liant son ancien salarié. La société soutenait que le CHU avait commis une faute en embauchant M. A..., malgré cette clause, mais le tribunal a estimé qu’aucune faute n’était établie. Il a relevé que la clause de non-concurrence, insérée dans un contrat de droit privé, ne produisait pas d’effets à l’égard du CHU, employeur public, et que la société n’apportait pas la preuve que l’hôpital en avait connaissance. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code du travail, notamment l’article L. 1121-1.

Avocat : SABATTE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506021

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le centre intercommunal d'action sociale (CIAS) des Rives de la Laurence pour obtenir l'expulsion de Mme A B, occupante sans droit ni titre d'un logement d'urgence depuis le 18 juillet 2025. Le juge a fait droit à la demande, considérant que la prestation d'hébergement d'urgence assurée par le CIAS, établissement public administratif, constitue un service public administratif et que l'expulsion, utile et urgente, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à Mme B de libérer les lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard et autorisé le CIAS à procéder à son expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 123-5, L. 123-6 et L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

25 septembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501587

Le Tribunal administratif de Dijon a donné acte du désistement de la société Myd'l de ses conclusions principales en paiement, la communauté de communes Yonne Nord (CCYN) ayant réglé la somme due après l’introduction du recours. Le juge a estimé que l’action en paiement n’était pas prématurée, la livraison de la plateforme élévatrice étant intervenue avant la saisine du tribunal. En conséquence, la CCYN a été condamnée à verser 1 000 euros à la société Myd’l au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que la demande reconventionnelle de la CCYN a été rejetée.

Avocat : BARDOUX ARIANE

24 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505864

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B épouse C, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en enjoignant au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui oblige le juge à ordonner l'accueil du demandeur dès lors que la commission de médiation a reconnu le caractère prioritaire de sa demande et que l'administration n'a pas respecté son obligation de proposition dans les délais impartis.

Avocat : BACHELET

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407468

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société anonyme clinique de Saint-François d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Centre Val de Loire fixant ses dotations de financement pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 38 653 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407595

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Augustin d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407597

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société nouvelle d'exploitation de la clinique cardiologique d'Aressy, qui contestait un arrêté de l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante demandait une augmentation de 109 452 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407600

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Charles d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 465 733 euros de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée de son recours par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3e chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215531

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Amazon Services Europe d’une demande de restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2019. La société contestait l’inclusion dans l’assiette de la taxe de certains services (livraison, contenu numérique, stockage de photos, services logistiques) qu’elle estimait indépendants du service taxable d’intermédiation numérique. L’administration fiscale a opposé l’irrecevabilité de la requête, au motif que la taxe avait été déclarée et acquittée par la société Amazon Online France, désignée comme redevable unique du groupe en application de l’article 1693 quater B du code général des impôts. Le tribunal a suivi cette argumentation et a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411614

Cette requête de la société Amazon EU, enregistrée au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre), demande la restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2020 par la société Amazon Online France, en tant que redevable unique du groupe. La société conteste le refus de l'administration d'exclure du champ de la TSN certaines prestations (livraison, contenu numérique, stockage de photos, services logistiques) qu'elle estime indépendantes du service taxable d'intermédiation numérique. L'administration fiscale oppose une fin de non-recevoir, arguant que seule la société redevable unique (Amazon Online France) est recevable à former une réclamation, et non une autre société membre du groupe. Le tribunal, après avoir examiné les articles 299 et 1693 quater B du code général des impôts, statue sur la recevabilité de la requête.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208993

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le département de l’Essonne d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire de 34 085,80 euros émis pour le remboursement d’un trop-perçu de la part départementale de la taxe d’aménagement. En cours d’instance, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’administration fiscale tendant à la condamnation du département aux frais d’instance, faute de justification de frais excédant les charges normales d’un service contentieux.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306958

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Amazon Services Europe d'une demande de restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2020, au motif que certains services (livraison, contenu numérique, stockage de photos, logistique) inclus dans les offres "Prime" et "Expédiés par Amazon" ne seraient pas taxables. L'administration a opposé une fin de non-recevoir, estimant que seule la société Amazon Online France, désignée comme redevable unique du groupe, avait qualité pour agir. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que, conformément aux articles 299 et 1693 quater B du code général des impôts, seul le redevable unique ayant déclaré et acquitté la taxe pour le groupe peut en contester le montant.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518717

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête contestant une mise en demeure de payer des frais d’expulsion et indemnités d’occupation émanant de son bailleur, Paris-Habitat. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le litige relève des rapports de droit privé entre un locataire et son bailleur, et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : GABARD

23 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300526

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, boulanger-pâtissier, contestant une amende administrative de 33 800 euros infligée par le DREETS du Grand Est pour des manquements aux durées maximales de travail, au repos hebdomadaire et au décompte du temps de travail. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la sanction était fondée sur les articles L. 8115-1 et suivants du code du travail, et a rejeté l'argument tiré du droit à l'erreur. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B.

Avocat : SELARL BOURGUN - BAUTZ

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302443

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, propriétaire voisin, demandant la résiliation de l'autorisation d'occupation du domaine public accordée à M. B pour une cabane ostréicole. Le tribunal a jugé que cette autorisation, délivrée par un arrêté communal, constitue un acte unilatéral et non un contrat, en raison de l'absence d'obligations réciproques et de négociation. Par conséquent, la demande de M. C, formulée comme un recours de pleine juridiction tendant à la résiliation d'un contrat, a été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-1, L. 2122-3 et R. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL LEX URBA

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310009

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune du Loroux-Bottereau. Cette mesure vise à déterminer l'origine, les causes et les conséquences des fissures apparues en façade des vestiaires du pôle football du complexe sportif Le Zéphyr, ainsi qu'à évaluer le coût des réparations. La juridiction a estimé la demande utile, rejetant l'argument des sociétés mises en cause selon lequel les désordres seraient purement esthétiques. L'expertise se déroulera au contradictoire des constructeurs et de leurs assureurs, sans que l'expert soit tenu d'établir un projet de rapport préalable.

Avocat : ROUX-COUBARD

23 septembre 2025