LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 949 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 949

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BAEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500493

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SARL Villiers, qui contestait le rejet de sa demande d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles à Réalcamp, après un recours hiérarchique rejeté par le ministre de l’agriculture. Le tribunal a précisé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale du préfet de la région Normandie du 16 mai 2024, et non contre le seul rejet du recours hiérarchique. Sur le fond, l’ordonnance constate que la requête est manifestement irrecevable en raison de la tardiveté du recours contentieux, le délai de deux mois n’ayant pas été respecté. En application des articles R. 222-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, la requête est rejetée.

Avocat : TOMEH ANTOINE BACHAR

24 décembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508437

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de récupération d'indu de RSA prise par la CAF de l'Hérault. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le recours contentieux introduit par M. B... contre cette décision avait, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, un caractère suspensif interdisant déjà à l'administration de poursuivre les retenues. Par conséquent, la demande de suspension était sans objet.

« Précédent42434445464748Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIDAL SÉBASTIEN

24 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515841

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait à être convoqué en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le requérant n'avait pas démontré avoir préalablement utilisé les dispositifs d'accompagnement et d'assistance prévus par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, notamment l'assistance téléphonique et les points d'accueil numérique, avant de solliciter une solution de substitution en préfecture. En l'absence de preuve de diligences suffisantes, la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

24 décembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502228

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter une décision de la MDPH attribuant une aide humaine à un enfant handicapé. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, après avoir constaté que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que la situation de l'enfant, bien que préoccupante, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension en référé.

Avocat : BAYOU

24 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522602

Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALG

23 décembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00963

Avocat : CHABAL AMANDINE

23 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523244

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision refusant d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine à son enfant. Le juge a estimé que le courrier de l’inspectrice d’académie, qui rappelait la prise en compte de la décision et les démarches en cours pour recruter du personnel, ne constituait pas un refus explicite. En l’absence de décision faisant grief, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : BAYOU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523210

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de l'administration refusant d'exécuter une décision de la CDAPH accordant une aide humaine à son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments concrets et précis sur la situation actuelle de son enfant, notamment en ce qu'il bénéficiait déjà d'une orientation vers un institut médico-éducatif. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYOU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523272

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du recteur de l’académie de Créteil refusant d’exécuter la décision de la maison départementale des personnes handicapées attribuant une aide humaine individuelle de quinze heures par semaine à sa fille. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que l’enfant bénéficiait déjà d’un accompagnement mutualisé de six heures hebdomadaires et que la requérante n’apportait aucun élément concret justifiant la nécessité immédiate d’une aide individualisée. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEBAZAC

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520851

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de convocation à la suite d'une demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision implicite de refus, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'administration pour recevoir un étranger. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

23 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502576

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une attestation de réussite au permis de conduire catégorie D. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'enseignement et à la liberté du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515359

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est fondée sur le constat de l’absence d’offre et de l’absence d’évolution de la situation du demandeur.

Avocat : BAGUET

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518712

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de la requérante, déposée le 13 octobre 2023, avait fait naître une décision implicite de rejet le 13 février 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : NSIMBA

23 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404741

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Oise d’accorder le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. En cours d’instance, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande.

Avocat : DEBAZAC

23 décembre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503048

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Trolard et Bernard Frères d'un recours en plein contentieux contestant l'attribution du lot n°2 « charpente » du marché de restauration de l'église Saint-Quentin par la commune d'Anguilcourt-le-Sart. La société requérante invoquait une méconnaissance des principes de transparence et d'égalité d'accès à la commande publique, ainsi qu'un vice de consentement. En cours d'instance, la commune a annulé le marché et lancé une nouvelle procédure, ce qui a conduit la SAS Trolard et Bernard Frères à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADRE-HYONNE-SENS SALIS-DENIS-ROGER

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210371

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Martigues le 16 juin 2022. Par un acte enregistré le 3 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et le pétitionnaire ont été rejetées.

Avocat : IBANEZ

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516213

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants albanais en situation irrégulière, qui demandaient à être orientés vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse sociale invoquée, la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants pouvant reconstituer la cellule familiale hors de France. Il a également relevé que la saturation des capacités d'hébergement ne permettait pas de leur accorder une priorité sur d'autres demandeurs. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sans retenir la violation des stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BALLU

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501305

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation de deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 11 juillet 2025 prononçant son expulsion du territoire français et fixant le pays de destination. Le juge a constaté que le requérant n’avait présenté, dans le délai de recours, aucun moyen de légalité externe ou interne opérant ou suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515245

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, était motivée par le défaut de production d'une pièce dans le délai imparti par une mise en demeure. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était inopérant, car ce type de décision n'est pas soumis à l'obligation de motivation prévue pour les refus de naturalisation. Il a également estimé que la production tardive de la pièce, après l'expiration du délai, était sans incidence sur la légalité du classement sans suite, et que la requérante ne justifiait pas d'une impossibilité de produire le document dans les délais.

Avocat : SELAS SHEBAVOK

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513475

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : GOBA

23 décembre 2025