LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406733

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé, au regard des condamnations pénales graves et récentes de l'intéressé, et que la mesure ne méconnaît pas disproportionnellement son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 631-1 et suivants).

Avocat : DABBAOUI

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la préfète de la Haute-Savoie n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Concernant la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée contre le quatrième paragraphe de l'article L. 435-4 du CESEDA, le tribunal a jugé qu'elle n'était pas recevable, car les dispositions contestées n'étaient pas applicables à la situation litigieuse du requérant.

LABARTHE AZEBAZE

« Précédent43444546474849Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318331

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... E... épouse D... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 23 février 2023 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale initiale et l'insuffisance de motivation, étaient inopérants, la décision ministérielle s'étant substituée à celle du préfet. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant le défaut d'assimilation de la requérante, au regard des conditions posées par les articles 21-16 et suivants du code civil.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404616

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation d'un ressortissant étranger pour préjudice lié à l'absence de délivrance d'un récépissé pendant l'instruction de son renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, car la demande initiale du requérant était incomplète et ne pouvait donc donner lieu à la délivrance d'un récépissé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R.* 432-1, R. 432-2 et R. 431-12).

Avocat : CABARET

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600611

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation de frais d'avocats. Par conséquent, l'ordonnance rejette également la demande d'allocation de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600742

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la mairie de Nice. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, fondés sur le règlement du PLUm et le code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La demande était présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400342

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société SEMSAMAR d'une demande en paiement de loyers impayés par le CROUS Antilles-Guyane au titre d'une convention de location immobilière. Le tribunal constate que le CROUS, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits allégués (articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative). En conséquence, il fait droit à la demande de la SEMSAMAR et condamne le CROUS au paiement de la somme réclamée de 741 245,19 euros.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400585

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande d'indemnisation de la société EURO PIECES « l'Univers du vélo ». La société sollicitait environ 319 000 euros pour un préjudice économique lié à des travaux de voirie, invoquant un trouble anormal de voisinage. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas établi le caractère anormal et spécial de son préjudice, ni démontré que les travaux avaient rendu ses accès impraticables, au-delà des sujétions normales imposables aux riverains. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels de la responsabilité sans faute pour travaux publics.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600372

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'un ressortissant surinamais visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de l'ancienneté de la présence du requérant sur le territoire (depuis 1993), de son intégration sociale et professionnelle, et de l'échec de ses démarches écrites répétées et restées sans réponse. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer au requérant une date de rendez-vous dans un délai d'un mois.

Avocat : BALIMA

10 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600768

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête d'un demandeur d'asile qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la dissimulation par le requérant de son statut de réfugié déjà obtenu en Grèce constitue un manquement aux exigences des autorités, justifiant légalement la cessation de la prise en charge au titre de l'article L. 551-16 3° du CESEDA. Il écarte les moyens invoqués, notamment l'erreur de droit et l'atteinte à l'article 3 de la CEDH, considérant que la décision était régulière et motivée.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

10 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503415

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne était compétent pour statuer et que le refus, motivé par l'absence de titre de séjour régulier en France métropolitaine et l'insuffisance des liens personnels et familiaux allégués, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BACHELET

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603586

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a constaté que le requérant, libéré de rétention et domicilié en Indre-et-Loire, relevait de la compétence territoriale d'un autre tribunal. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans, sans se prononcer sur le fond de l'affaire.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502055

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus préfectoral de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans et de renouveler son titre d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 janvier 2025 était légal, notamment car il était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400729

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet a correctement constaté que le requérant avait travaillé sans autorisation. Le tribunal applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALG

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société SATTAM, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de travaux. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision de rejet, considérant qu'un candidat évincé ne peut attaquer cette décision que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contestant la validité même du contrat attribué. Le tribunal a appliqué les principes de recevabilité des recours contre les décisions précontractuelles et a condamné la société requérante à verser 1 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601869

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, constate le désistement du requérant suite à la production d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. Par conséquent, le juge donne acte de ce désistement et déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de liquidation provisoire de l'astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions de justice.

Avocat : CABARET

10 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409023

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation d'une patiente contre le CHU de Saint-Etienne pour préjudice lié à une abdominoplastie. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une faute médicale, l'apparition d'un hématome post-opératoire et l'insatisfaction esthétique ne caractérisant pas, à eux seuls, un manquement aux obligations professionnelles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité médicale à l'existence d'une faute.

Avocat : REBAUD

10 mars 2026• JU 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414296

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2024 refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour préalablement à sa décision, comme l'exigent les articles L. 432-13 et L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : NZAMBA-MIKINDOU

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317315

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal du 23 août 2023 refusant l'autorisation de travaux pour un restaurant (ERP). La juridiction a jugé que l'adjointe au maire signataire était compétente en vertu d'une délégation et que le refus, fondé sur des considérations d'urbanisme liées au permis de construire initial, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 8ème Chambre