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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404707

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante sénégalaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de renouvellement, fondé sur une insuffisance de ressources financières, était légal au regard des dispositions de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'examen particulier de la situation, ont également été écartés.

Avocat : CABARET

23 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405391

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Nord, considérant que le refus de renouvellement n'était pas suffisamment motivé et que l'autorité n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle de la requérante, en méconnaissance des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour ont également été annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABARET

23 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601075

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une décision de maintien en rétention administrative d'un ressortissant algérien ayant déposé une demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale était régulière, notamment sur le fondement des articles L. 754-3 et R. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, motivation insuffisante et erreur d'appréciation sur le caractère dilatoire de la demande) n'étaient pas fondés.

Avocat : BARBRY

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601449

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de l'état de santé de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4) et du code pénal (article 131-30), sans méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARBRY

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600231

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge constate que le préfet de la Guyane n'a pas donné suite aux multiples demandes de rendez-vous de l'intéressé, formulées par courrier depuis novembre 2022, pour déposer une demande de titre de séjour. Eu égard à l'ancienneté de sa présence en France depuis 2016, à sa situation de père d'un enfant français et à l'absence de réponse de l'administration, la condition d'urgence et d'utilité de la mesure est remplie. La solution retenue est l'injonction faite au préfet de délivrer un rendez-vous à M. B... sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602436

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant algérien, contestant la décision fixant le pays de renvoi de son interdiction judiciaire du territoire et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées. Il a notamment jugé que l'état de santé de M. D... ne faisait pas obstacle à son éloignement et que l'obligation de pointage n'était pas incompatible avec sa vie professionnelle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BATAILLE

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600500

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du président de l’Université Bourgogne Europe refusant la réinscription en sixième année de doctorat de M. F... pour l’année 2025-2026. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car le requérant pouvait poursuivre ses travaux en attendant le jugement au fond sans démontrer de préjudice irréversible. La solution retenue écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur leur bien-fondé.

Avocat : BALIMA ROMUALD

23 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403699

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du maire de Marmande de mettre fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) suite à son changement d'affectation. Le tribunal a jugé que la décision de changement d'affectation, intervenue en septembre 2022, ne pouvait plus être contestée en raison du principe de sécurité juridique, le délai de recours étant expiré. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de cette affectation pour contester la suppression de la NBI était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°2006-780 du 3 juillet 2006 et du décret n°2014-1750 du 30 décembre 2014 relatifs à l'attribution de la NBI dans les quartiers prioritaires.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

23 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507700

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme C... visant à évaluer la qualité de sa prise en charge pour une cécité. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, contestant celle déjà réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux remettant en cause l’objectivité ou les conclusions de l’expertise antérieure, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

23 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403495

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la convocation devant la commission du titre de séjour n'avait pas respecté le délai légal de quinze jours prévu à l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : SEBBANE

23 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601192

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière, que la motivation de l'arrêté était suffisante, et que la peine d'interdiction judiciaire du territoire n'était pas éteinte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code pénal (article 131-30) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 641-1).

Avocat : BARBRY

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600796

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a constaté que l'urgence était caractérisée par l'absence de titre de séjour valable et l'impossibilité de travailler légalement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des procédures. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

23 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600811

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus du recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre une notification d'accompagnement individualisé (AESH) de 26 heures pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés **suspend l'exécution de la décision implicite de refus** et **enjoint au rectorat de l'académie de Créteil** de procéder à la mise en œuvre de l'accompagnement attribué, sous astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et les dispositions du code de l'éducation relatives à la scolarisation des élèves handicapés. Le juge estime que le préjudice grave pour la scolarité de l'élève établit l'urgence et que le défaut de mise en œuvre de la décision de la CDAPH crée un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : BAYOU

23 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507538

Avocat : BALAT

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507538.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600915

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Smart world partners. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre d'assistance à maîtrise d'ouvrage en matière d'aménagement numérique par Bordeaux Métropole, invoquant un manquement au principe d'impartialité et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve des manquements allégués, notamment en ce qui concerne le conflit d'intérêts et l'évaluation technique de son offre. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de passation et d'injonction de relancer la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

20 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405192

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le séjour, et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie dès lors que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de délivrance du titre. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 432-13, et la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

20 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601902

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant géorgien. Le tribunal estime que l'arrêté est régulier, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes accessoires (injonction de réexamen et autorisation de travail, ainsi que la condamnation aux dépens) sont également rejetées.

Avocat : BARBIER

20 février 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00761

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

20 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05237

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304825

La société GNB Investissement a demandé l'annulation d'une décision de préemption urbaine de l'Établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF) sur un lot à Boulogne-Billancourt. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, considérant que l'EPFIF était compétent pour exercer ce droit en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 213-2 et L. 213-3, relatives à la procédure de préemption.

Avocat : BARATA CHARBONNEL

20 février 2026• 6ème Chambre