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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507979

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

16 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507979.20250916• Juge des référés
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500140

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la Compagnie Française Maritime de Tahiti (CFMT) qui demandait l'annulation du refus implicite du haut-commissaire de l'autoriser à immerger le navire Taporo VII en haute mer. La juridiction a considéré que le haut-commissaire était tenu de rejeter la demande, celle-ci étant incomplète au regard des exigences du protocole de 1996 à la convention de Londres de 1972 sur la prévention de la pollution des mers. En particulier, la demande ne démontrait pas avoir dûment pris en considération la hiérarchie des options de gestion des déchets (réutilisation, recyclage, destruction des constituants dangereux) prévue par l'annexe II du protocole. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 4 et de l'annexe II du protocole de 1996.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504700

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en plein contentieux, a examiné la demande de liquidation de l'astreinte prononcée par un précédent jugement du 14 mai 2025. Ce jugement avait enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement à Mme B épouse C sous astreinte de 30 euros par jour. Le préfet ayant informé le tribunal que la requérante et sa famille étaient hébergées depuis le 14 août 2025, le tribunal a constaté l'exécution de l'injonction. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 15 juin au 14 août 2025, soit 61 jours, pour un montant total de 1 830 euros, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BACHELET

16 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le litige opposant la société Eiffage Route Sud-Ouest à Bordeaux Métropole concernant le décompte général et définitif d’un marché de travaux pour la réalisation d’un tronçon de la ligne D du tramway. La société requérante sollicitait l’indemnisation de divers surcoûts liés à des retards, des modifications de phasage, un morcellement des travaux et des prestations supplémentaires, qu’elle imputait à des fautes du maître d’ouvrage (défaut de coordination, carence dans la direction des travaux). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires d’Eiffage, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou que les conditions d’exécution des travaux relevaient des aléas normaux du chantier. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat de marché et les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302549

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme A, professeure des écoles, qui sollicitait 20 000 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de fautes commises par l'Éducation nationale dans la gestion de son dossier après la reconnaissance de son handicap. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, car elle avait accordé à Mme A les congés de maladie nécessaires et avait mis en place un mi-temps thérapeutique. Il a également jugé que le refus de la demande de délégation en qualité de remplaçante mobile et de la mobilisation du compte personnel de formation n'était pas fautif, ces décisions relevant du pouvoir d'appréciation de l'administration. La solution s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : BALTAZAR

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305722

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., étudiant victime d'une chute dans les escaliers du lycée Montaigne le 25 septembre 2020, qu'il imputait à un défaut d'entretien normal. Le tribunal a rappelé qu'en application de l'article L. 214-6 du code de l'éducation, la région Nouvelle-Aquitaine est responsable de l'entretien et du fonctionnement des lycées, et non le préfet ou le département de la Gironde. Par conséquent, la requête de M. D..., dirigée contre une autorité incompétente, a été rejetée, de même que les conclusions de la CPAM de Pau.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317764

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, avocat, contestant des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2014. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de débat oral et contradictoire, l'absence de prise en compte de sommes personnelles sur ses comptes, et le caractère insuffisant de l'abattement forfaitaire de 5 % sur ses charges. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, que les sommes créditées sur ses comptes professionnels étaient présumées être des recettes professionnelles, et que l'abattement de 5 % était justifié en l'absence de justificatifs suffisants. En conséquence, la majoration pour manquement délibéré a été maintenue, et les conclusions de M. A ont été rejetées, sur le fondement des articles 293 B, 1727 et 1729 du code général des impôts.

Avocat : SEBBAN

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402849

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé par la société CMEG, a été amené à se prononcer sur une demande d’expertise relative au solde d’un marché public de construction d’un cinéma à Pont-Audemer. La société requérante, titulaire du lot "gros œuvre", contestait le décompte général définitif notifié par la commune et sollicitait une mesure d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, jugeant que la mesure d’expertise sollicitée ne présentait pas une utilité suffisante, dès lors que le juge du fond, déjà saisi du litige principal, disposait de ses propres pouvoirs d’instruction pour apprécier les mêmes éléments. Par ailleurs, le tribunal a donné acte du désistement de la société CMEG de ses conclusions provisionnelles présentées sur le fondement de l’article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASOCIES

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515352

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête de M. A... contestant un trop-perçu de rémunération consécutif à un arrêt maladie, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu d’affectation de l’agent, soit le Tribunal administratif de Montpellier. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : ENARD-BAZIRE

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514725

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal administratif de Nice d’une requête de la société Leroy Merlin France contestant des impositions de taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2017 à 2020, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 351-6 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Nice, car les avis de mise en recouvrement ont été émis par des comptables publics des Alpes-Maritimes. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle la question de compétence.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

15 septembre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503424

Le tribunal administratif d'Amiens, saisi d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2018 et 2019, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, bien que les revenus en litige proviennent d'une activité exercée dans l'Aisne, l'imposition a été établie au domicile des requérants à Paris, relevant ainsi de la compétence du directeur régional des finances publiques d'Île-de-France et de Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : SEBBAN

15 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société SNCF Réseau à verser à la société ETF une provision de 454 748,53 euros TTC. Cette décision fait suite à un protocole transactionnel du 15 décembre 2023, qui constituait le décompte général et définitif d'un marché public de travaux ferroviaires et par lequel SNCF Réseau s'était reconnue débitrice de cette somme correspondant à trois factures impayées. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application des stipulations claires du protocole et du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

15 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410734

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS La Cigogne d’un recours de plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Centre-Val de Loire fixant ses dotations financières pour 2024. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501900

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une résidence stable à Mayotte depuis 2021 et une vie familiale caractérisée avec son compagnon français. Il a également relevé que sa demande de titre de séjour était irrecevable pour non-respect de la règle de présentation personnelle prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

14 septembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503109

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Var le 5 septembre 2024, afin d'obtenir son logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de procéder à son logement avant le 1er février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DEBARD

12 septembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426358

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 4 février 2021, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantit le droit à un logement décent. Le préjudice, évalué forfaitairement, répare les troubles dans les conditions d'existence subis du fait du maintien de sa situation en logement-foyer.

Avocat : BAGUET

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501884

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour suspendre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré cet arrêté après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, compte tenu des démarches infructueuses de Mme C pour obtenir un rendez-vous et de son admission dans l'Hexagone pour poursuivre ses études, le juge a enjoint au préfet de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. L'État a également été condamné à verser 500 euros à Mme C au titre des frais d'instance.

Avocat : BAYON

12 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500801

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge pour un accident vasculaire cérébral par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux, du 4 mai au 13 juin 2022, a été conforme aux règles de l'art et à évaluer l'ensemble de ses préjudices. Le tribunal a considéré la demande utile, sans préjuger des responsabilités, et a rejeté les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance, en l'absence de partie perdante.

Avocat : BALTAZAR

12 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426372

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 3 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 22 décembre 2023 à la date du jugement, en raison de l'absence d'offre de relogement. La solution retenue applique l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAGUET

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523191

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une expertise et la condamnation de la ville de Paris pour un accident de la circulation. Le requérant avait annoncé la production d’un mémoire complémentaire, mais ne l’a pas fourni malgré une mise en demeure. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5 du code de justice administrative, le tribunal l’a donc réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le vice-président de la 5ème section a donné acte de ce désistement.

Avocat : THEOBALD

11 septembre 2025