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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507968

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, a ordonné à la préfète de l'Hérault de procéder au réexamen de la demande de renouvellement d'un certificat de résidence d'un commerçant avant le 31 mai 2026, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La juridiction a rejeté la demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du même code relatifs à l'exécution des jugements administratifs.

Avocat : BAUTES

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602142

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que le requérant, titulaire d'une autorisation provisoire de séjour lui permettant de travailler, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le refus, fondé sur une menace à l'ordre public, ne porte pas d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJI-OUALI

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602906

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un requérant. Suite au désistement du requérant, consécutif à l'obtention d'une carte de résident par la préfète, le juge a donné acte de ce désistement et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a également condamné l'État à verser une somme au titre des frais de procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, considérant que la régularisation n'était intervenue qu'après l'introduction du recours.

Avocat : BAZIN

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602925

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de refus de titre de séjour pour une demandeuse. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale de la requérante. Il a également ordonné à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire avec autorisation de travail dans des délais contraints.

Avocat : BAZIN

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307474

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... C... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant l'existence d'une dette locative importante et d'incohérences dans les déclarations fiscales du requérant. Le tribunal fonde sa décision sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : SOGOBA

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants turcs visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'information, l'entretien individuel, l'examen de la situation personnelle et le risque de traitement inhumain, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBIER

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500275

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant l'annulation de son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté, signé par un secrétaire général de préfecture dûment habilité, est légal. Il juge que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 611-1, sont applicables pour motiver l'éloignement au regard du comportement de l'intéressé, et que l'accord franco-algérien de 1968 ne régit pas cette matière.

Avocat : TOUBALE

2 avril 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509487

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir relative au refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention de son titre, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance.

Avocat : CABARET

2 avril 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600990

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé-suspension de Mme C... visant la décision ministérielle autorisant son licenciement pour inaptitude médicale. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, considérant que la décision attaquée avait été entièrement exécutée par la notification du licenciement, ce qui la privait d'objet. La juridiction a ainsi appliqué les principes du référé-suspension prévus à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARGOIN CHLOÉ

2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605225

**Sujet principal** : Demande en référé d'un ressortissant étranger pour obtenir une autorisation provisoire de travail et une convocation préfectorale, en raison du retard dans l'instruction de sa demande de changement de statut de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant ne démontre pas l'existence d'un préjudice imminent et grave, tel qu'une rupture définitive de son contrat de travail, lié au défaut de titre. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de délivrance des titres de séjour).

Avocat : SEBBAN

1 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600444

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une mise en demeure de payer des impôts et prélèvements sociaux au titre de 2018. Le juge estime que les moyens soulevés, concernant la régularité de constatations douanières et l'assiette de l'impôt, sont inopérants dans le cadre de ce contentieux du recouvrement, ces questions ayant déjà été jugées définitives. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens manifestement inopérants.

Avocat : SAS GARBARINI & ASSOCIES

1 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411817

La décision concerne le rejet implicite d'une demande de titre de séjour et de changement de statut d'une ressortissante algérienne. Le Tribunal Administratif de Melun annule ces décisions implicites de rejet. Le juge retient l'illégalité du refus en raison de l'absence de communication des motifs dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après une demande de l'intéressée.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

1 avril 2026• 7ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600761

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction, rendu sans objet par l'accord de principe de l'ordre professionnel. Il rejette les demandes de condamnation aux dépens formulées par les deux parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen au fond, suite au règlement amiable intervenu sur le refus initial de validation des statuts d'une SELARL et d'un contrat d'exercice.

Avocat : FACELINA-TABARD

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502991

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la décision implicite de rejet initialement attaquée a été remplacée par un arrêté préfectoral exprès de refus, qui fait l'objet d'un nouveau recours. La demande d'allocation de frais de l'instance est rejetée. La juridiction s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1.

Avocat : BARA CARRE

1 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une erreur de fait ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'ont pas été retenus.

Avocat : NALLAN POULBASSIA

1 avril 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602728

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant étranger dont le compte de la plateforme ANEF était bloqué, l'empêchant de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration, en vertu des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'arrêté du 1er août 2023, était tenue de proposer une solution de substitution physique en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice. Considérant l'urgence liée au risque d'éloignement et de suspension du contrat de travail, ainsi que l'absence de mémoire en défense de la préfecture, le tribunal a enjoint au préfet du Val-d'Oise de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande.

Avocat : CABINET ESTÉBAN MARLASCA

1 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509028

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 qui refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne et lui enjoignait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa situation familiale établie en France (époux en situation régulière et enfants scolarisés). Le tribunal a en conséquence fait droit à la demande d'annulation.

Avocat : SHEBABO

1 avril 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302940

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif. Le juge estime que la règle d'imposition d'un retrait de 20 mètres par rapport aux voies, prévue par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, est légale car justifiée et cohérente avec les objectifs du projet d'aménagement. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au PLU et au certificat d'urbanisme.

Avocat : SELARL LEX URBA

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405861

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'abroger le classement d'une parcelle en zone naturelle (Ng) par le Plan Local d'Urbanisme intercommunal de Bordeaux Métropole. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas que ce classement, approuvé en 2016, est devenu illégal en raison d'un changement de circonstances de droit ou de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501545

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté, avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, et que le refus de titre, motivé notamment par la rupture du contrat de travail et l'absence d'attaches familiales stables, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article L. 423-23 du CESEDA).

Avocat : BALDE

1 avril 2026• 2ème Chambre