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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515013

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de visa pour un enfant mineur. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administratif et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais irrépétibles.

Avocat : GUILBAUD

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308916

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Sampaix visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à un changement de destination d'un local artisanal en habitation. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par un adjoint délégataire et que le local ne satisfaisait pas aux normes d'urbanisme de Paris, notamment concernant l'éclairement des pièces principales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme de Paris.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026
• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327370

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'autorisation de transformer un local commercial en meublé de tourisme à Paris. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de refus de la maire de Paris, estimant que le refus est insuffisamment motivé et que le critère de densité commerciale invoqué n'est pas prévu par le règlement municipal applicable. **Textes appliqués** : Article L. 324-1-1 du code du tourisme, délibération du Conseil de Paris du 15 décembre 2021 fixant les conditions d'autorisation.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant malien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les arrêtés du préfet de police étaient réguliers, suffisamment motivés et fondés sur une appréciation correcte de la situation individuelle, notamment au regard de la menace pour l’ordre public constituée par les faits reprochés au requérant. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10) et respectent les exigences de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUIBAL

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601978

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte d'emploi invoquée, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette décision de refus, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure au motif d'une mise en examen pour des faits graves, est jugée justifiée.

Avocat : CABINET ALBA AVOCATS

19 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400155

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation dans le secteur de la sécurité privée. La juridiction a constaté que l’administration s’était fondée sur des faits matériellement inexacts (une interpellation et des saisies de stupéfiants) pour reprocher au requérant un comportement contraire à la probité au sens de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Elle a enjoint au directeur du CNAPS de délivrer cette autorisation dans un délai de deux mois.

Avocat : ALAIN BADUEL ET JULIEN GAUTIER

19 février 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603443

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la suspension de son contrat d'apprentissage et la précarité alléguée ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

Avocat : SAMBA

19 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504450

Le Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement de la requête de Mme A... B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de son recours après le rejet de sa demande en référé-suspension. La juridiction constate ainsi l'extinction de l'instance.

Avocat : BAZILE

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512935

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'Etat.

Avocat : BAZIN

18 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405771

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le centre de coordination de dépistage des cancers de Nouvelle-Aquitaine d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses crédits au titre du fonds d’intervention régional pour 2024. Le requérant invoquait une sous-dotation et une méconnaissance de l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif au programme de dépistages organisés des cancers ainsi que du principe de continuité du service public. Par un acte enregistré le 4 décembre 2025, le centre s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : LUCAS-BALOUP

18 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307259

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'une autorisation de licenciement pour inaptitude. Cette décision de l'inspecteur du travail, attaquée par le salarié, a été retirée par l'administration avant le jugement, privant le recours de son objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par les parties.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

18 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600570

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge condamne l'Etat à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les circonstances de l'espèce le justifient. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBACH

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600432

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Créteil et l'a enjoint de mettre en œuvre la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à temps plein à l'enfant. Le juge a retenu l'urgence, la situation de l'enfant justifiant une intervention immédiate, et un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à la scolarisation des élèves handicapés.

Avocat : DEBAZAC

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601819

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de la mère d'un élève handicapé visant à suspendre le refus d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant 26 heures d'AESH. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car un jugement au fond du 26 décembre 2025 avait déjà annulé la décision contestée et enjoint son exécution, privant ainsi la demande de suspension de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

18 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601043

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... et Mme A..., ressortissants guinéens, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants soutenaient notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision de l'OFII au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : BACHELET

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le requérant d'une obligation de quitter le territoire français. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 613-1 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision confirme la légalité du refus de séjour opposé à M. A....

Avocat : BACHELET

18 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505678

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBAROUX

18 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600441

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant à M. A..., parent d'enfants français, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'effet suspensif du recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : BAZIN

18 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509890

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Sammen d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Hauteluce à la SCI Les Challiers. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 2 février 2026. Par une ordonnance du 18 février 2026, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533729

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant bangladais, et a jugé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques légal. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1