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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523628

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de prescrire une expertise avant travaux. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état initial des ouvrages situés à proximité du futur tunnel de la ligne 15 Est à Aubervilliers, surveiller leur état pendant les travaux, et déterminer les causes d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de charger un expert de procéder à de telles constatations lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET LEGABAT

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523818

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un titre de voyage à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le retard dans la remise du document, accepté depuis février 2024, portait une atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir du requérant, constituant ainsi une situation d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que R. 561-5 et R. 561-6, qui imposent la délivrance de ce titre en l'absence de motif impérieux de sécurité nationale ou d'ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ESTÉBAN MARLASCA

17 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00327

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTERBARREAUX LEXCAP

17 février 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400590

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D..., militaire blessé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40) lors d'une manifestation le 26 janvier 2019, afin d'engager la responsabilité de l'État. Le requérant invoquait principalement la responsabilité civile de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et subsidiairement la responsabilité sans faute pour risques exceptionnels ou la faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le LBD 40 ne constitue pas une arme dangereuse justifiant un régime de responsabilité sans faute et que l'usage de l'arme était proportionné au contexte de maintien de l'ordre. Aucune faute lourde n'ayant été retenue, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS OBADIA & STASI

17 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407270

La décision concerne l'annulation d'un refus d'autorisation de transformation d'un local commercial en meublé de tourisme à Paris. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté municipal du 31 janvier 2024, considérant que le changement entre les sous-destinations « commerce de détail » et « hébergement touristique » ne relevait pas du régime de la déclaration préalable. La juridiction a appliqué les articles R. 151-27, R. 151-28 et R. 421-17 du code de l'urbanisme, qui distinguent destination et sous-destination, et a enjoint à l'administration de délivrer l'autorisation.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507163

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention relative aux droits de l'enfant, ont également été rejetés.

Avocat : KABAMBA

17 février 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500319

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 13 255,30 euros présentée par la société Clément et fils à l'encontre de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la société ayant signé sans réserve le décompte général définitif du marché et ayant déjà perçu le solde correspondant. En conséquence, la société requérante a été condamnée à verser 2 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600876

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et l’absence d’examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a confirmé le refus de l’OFII. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 55-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BACHELET

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501755

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser à la requérante une indemnité de 410 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : BAGUET

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514594

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un étudiant étranger contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à un examen sérieux et personnalisé de sa situation, notamment au regard de la réalité et de la cohérence de son cursus universitaire. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA

17 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300074

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'annulation de l'arrêté municipal ordonnant des mesures conservatoires pour péril imminent. Le juge estime que la procédure de désignation d'expert en référé, prévue aux articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, a été régulièrement suivie et que le propriétaire, dûment informé, n'a pas été privé de ses droits. La qualification de péril imminent est retenue au vu des conclusions de l'expertise.

Avocat : BARBERO

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504273

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent et que la décision, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légalement motivée et ne méconnaissait pas sa situation personnelle, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'ont pas été retenus.

Avocat : DEBAZAC

16 février 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518812

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que le requérant, qui avait déposé sa demande sur une plateforme inadéquate après avoir atteint l'âge de 19 ans, n'avait pas démontré l'urgence de sa situation au sens de la procédure de référé, ni établi l'impossibilité d'accomplir les démarches en ligne requises par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande de condamnation de l'État à une somme d'argent a également été rejetée.

Avocat : DEBAZAC

16 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520130

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le sujet principal concerne la demande d'un groupe d'entreprises (Bouygues Travaux Publics et autres) de constater l'état de collecteurs d'eaux usées avant des travaux de tunnel pour la ligne 15 Est du métro à Aubervilliers. Le juge a estimé utile de désigner un expert pour un constat avant travaux, une surveillance pendant les travaux et une recherche des causes de dégradations éventuelles.

Avocat : CABINET LEGABAT

16 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504596

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui souffre de séquelles graves après une intervention neurochirurgicale au CHU de Nîmes en novembre 2024. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, aucune disposition légale n'imposant cette formalité. L'expertise portera sur les conditions de prise en charge de la patiente.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

16 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600287

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son placement en congé de maladie ordinaire et les retenues sur traitement associées. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée, condition nécessaire pour obtenir une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision concerne le contentieux d'un agent public territorial contestant son régime de congé de maladie et ses conséquences pécuniaires.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

16 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600630

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour) et une assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant saint-lucien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ces mesures, fondées sur la situation irrégulière et le casier judiciaire du requérant, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABBAS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513281

Sujet principal : Demande d'exécution d'un jugement enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, car l'autorité administrative a finalement pris une nouvelle décision (rejet) en application du jugement antérieur. Textes appliqués : Articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure d'exécution des décisions juridictionnelles.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513284

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en procédure d'exécution d'un jugement, a constaté l'inexécution par la préfète du Rhône d'une injonction de fixer un rendez-vous pour une demande de séjour. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, la juridiction a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2026.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406850

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes distinctes, présentées par M. B... A... d'une part, et par M. H... A... et Mme I... C... agissant pour leurs enfants mineurs F... et E... A... d'autre part, contestant les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa rejetant leurs demandes de visa au titre de la réunification familiale. Les requérants soutenaient notamment que les refus étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, leur identité et leur lien de filiation avec le réunifiant étant établis par des actes d'état civil et des éléments de possession d'état, et qu'ils méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TAMBA

16 février 2026• 9ème chambre