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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600741

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant un permis de conduire pour solde de points nul, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que le litige, portant sur une mesure individuelle de police, relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal administratif de Grenoble. Par conséquent, l’ordonnance renvoie le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL BARD & ASSOCIÉS

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600876

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et l’absence d’examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a confirmé le refus de l’OFII. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 55-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

BACHELET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501755

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser à la requérante une indemnité de 410 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : BAGUET

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514594

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un étudiant étranger contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à un examen sérieux et personnalisé de sa situation, notamment au regard de la réalité et de la cohérence de son cursus universitaire. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA

17 février 2026• 4ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506031

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants concernant le refus de la DASEN de l'Eure de mettre pleinement en œuvre une orientation scolaire en ULIS prescrite par la CDAPH. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur recours au fond après le rejet de leur demande de suspension en référé. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313602

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SCI Abaka de son recours en excès de pouvoir contre l'opposition du maire à une déclaration préalable de division. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la société requérante à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602247

**Sujet principal** : Demande de suspension d'urgence du refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée (AESH-m) à un élève handicapé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie. La requérante n'a pas démontré que l'absence d'AESH depuis la rentrée scolaire portait une atteinte grave et immédiate à la scolarisation de son fils. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 (conditions de la suspension en référé) et L. 522-3 (rejet sans débat) du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 351-3 du code de l'éducation relatif à l'aide humaine aux élèves handicapés.

Avocat : BAYOU

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504273

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent et que la décision, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légalement motivée et ne méconnaissait pas sa situation personnelle, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'ont pas été retenus.

Avocat : DEBAZAC

16 février 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518812

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que le requérant, qui avait déposé sa demande sur une plateforme inadéquate après avoir atteint l'âge de 19 ans, n'avait pas démontré l'urgence de sa situation au sens de la procédure de référé, ni établi l'impossibilité d'accomplir les démarches en ligne requises par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande de condamnation de l'État à une somme d'argent a également été rejetée.

Avocat : DEBAZAC

16 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504596

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui souffre de séquelles graves après une intervention neurochirurgicale au CHU de Nîmes en novembre 2024. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, aucune disposition légale n'imposant cette formalité. L'expertise portera sur les conditions de prise en charge de la patiente.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

16 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601601

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son assignation à résidence. Le juge a considéré que le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est un délai non franc, qui court dès le jour de la notification. La requête, enregistrée le 13 février 2026, était tardive car le délai expirait le 12 février 2026 à minuit, la notification ayant eu lieu le 5 février 2026.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

16 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600287

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son placement en congé de maladie ordinaire et les retenues sur traitement associées. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée, condition nécessaire pour obtenir une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision concerne le contentieux d'un agent public territorial contestant son régime de congé de maladie et ses conséquences pécuniaires.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

16 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600630

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour) et une assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant saint-lucien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ces mesures, fondées sur la situation irrégulière et le casier judiciaire du requérant, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABBAS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513281

Sujet principal : Demande d'exécution d'un jugement enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, car l'autorité administrative a finalement pris une nouvelle décision (rejet) en application du jugement antérieur. Textes appliqués : Articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure d'exécution des décisions juridictionnelles.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513284

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en procédure d'exécution d'un jugement, a constaté l'inexécution par la préfète du Rhône d'une injonction de fixer un rendez-vous pour une demande de séjour. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, la juridiction a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2026.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 février 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600687

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet des conclusions principales de la requérante, Mme A..., qui demandait la suspension du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour et une injonction de délivrance. Cette décision de non-lieu à statuer fait suite à la délivrance, par la préfète du Rhône après l'introduction du recours, d'une carte de résident à l'intéressée. Le juge a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBÉ

16 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601215

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au Conservatoire du littoral d'élaguer des arbres empiétant sur sa propriété. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, les seules allégations de dommages potentiels et de non-respect d'un engagement ne suffisant pas à démontrer la nécessité d'une intervention immédiate. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406850

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes distinctes, présentées par M. B... A... d'une part, et par M. H... A... et Mme I... C... agissant pour leurs enfants mineurs F... et E... A... d'autre part, contestant les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa rejetant leurs demandes de visa au titre de la réunification familiale. Les requérants soutenaient notamment que les refus étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, leur identité et leur lien de filiation avec le réunifiant étant établis par des actes d'état civil et des éléments de possession d'état, et qu'ils méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TAMBA

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407337

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de Mme B... contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille au titre du regroupement familial. Le tribunal retient que la commission s'est fondée sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil, mais que le ministre de l'intérieur a renoncé à ce motif en défense. En l'absence d'autre motif d'ordre public valable, la décision est entachée d'erreur d'appréciation. L'annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 434-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil.

Avocat : BALDE

16 février 2026• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520848

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de convocation pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour, avec des mesures injonctives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal estime que l'absence de réponse de la préfecture à une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet, car aucune règle n'impose à l'administration un délai pour recevoir l'étranger. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et constate l'absence de délai contraignant pour l'administration dans l'article R. 432‑1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

16 février 2026