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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503661

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé, notamment en estimant que l'acte de kafala invoqué par le requérant, devenu majeur, n'avait pas à être mentionné dans la décision contestée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

12 février 2026• Chambre 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404150

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête d'un détenu visant à annuler la décision confirmant sa sanction de 10 jours de cellule disciplinaire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, relevant que la décision a été signée par un adjoint disposant d'une délégation régulière. Il rejette également le vice de procédure allégué, estimant qu'il n'est pas établi que la rédactrice du compte-rendu d'incident ait participé au délibéré de la commission de discipline, en application de l'article R. 234-12 du code pénitentiaire.

Avocat : VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
• 2 ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504600

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant burkinabé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. A... s’est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 9 janvier 2026. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : BAUTES

12 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300608

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., détenu, contestant la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires rejetant son recours contre une sanction disciplinaire de sept jours de cellule. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (motivation, composition de la commission, défaut d'information sur le droit de se taire) et une erreur d'appréciation sur la matérialité des faits d'insultes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière au regard du code pénitentiaire et que la matérialité des faits était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BACHELET

12 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400187

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Cestas de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 24 janvier 2023, et d’une demande indemnitaire pour les préjudices en résultant. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que l’accident, survenu au temps et au lieu du service, était présumé imputable au service en application de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l’absence de faute personnelle établie. En conséquence, il a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de réexaminer la situation de l’agent. La demande indemnitaire a été rejetée, faute pour Mme A... de démontrer l’existence d’un préjudice personnel distinct.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

12 février 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511004

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'attaches familiales et personnelles suffisamment établies en France. Les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont également été rejetés. La demande a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHABAL

12 février 2026• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400981

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant notamment relevé que M. C... ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

12 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401180

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2022 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'attestation de demande d'asile délivrée au requérant avant l'introduction de sa requête avait implicitement abrogé les décisions attaquées, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, et les demandes d'injonction et de frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

12 février 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501003

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque de 79 ans, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait les articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses attaches conservées en Turquie et de son absence d'intégration significative en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

12 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502515

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, soutenant que son état de santé (thrombocytémie, hypotension orthostatique, vertiges, périmètre de marche limité à 50 mètres) réduisait gravement sa capacité de déplacement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les critères légaux et réglementaires, notamment l’arrêté du 3 janvier 2017 fixant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, n’étaient pas remplis. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : POIX BASTIEN

12 février 2026• CH 1 JU
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503586

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de la Manche. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le tribunal ne conservant à juger que la question des frais d’instance. Sur ce point, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros au requérant.

Avocat : BALLU

12 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302703

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Velars-sur-Ouche de réaliser des travaux de sécurisation d’une falaise. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple par un mémoire du 4 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026. La procédure est ainsi close sans qu’il soit statué au fond.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504223

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BABOU

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504258

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure accélérée de rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA était légalement fondée sur les articles L. 542-2, L. 531-24 et L. 542-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Géorgie étant un pays d'origine sûr. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALDE

12 février 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205067

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations et particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 8 juin 2022 autorisant la restructuration d’un élevage porcin. Les requérants contestaient la légalité de l’autorisation en raison d’insuffisances de l’étude d’impact, notamment sur la ressource en eau, la qualité de l’air et les effets cumulés, et d’une méconnaissance des dispositions du code de l’environnement et des programmes d’actions relatifs aux nitrates. Le tribunal, après avoir constaté des insuffisances dans l’étude d’impact, a informé les parties qu’il était susceptible de surseoir à statuer en application de l’article L. 181-18 du code de l’environnement, afin de permettre la régularisation du dossier. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant invité les parties à présenter leurs observations sur cette possibilité de sursis à statuer.

Avocat : BARBIER

12 février 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant son obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été introduit dans le délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 février 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600181

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Cette décision administrative fait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui ne permet pas de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative sauf à prévenir un péril grave. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ZOUBA

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602824

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'une ressortissante brésilienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la requérante, bien qu'en situation irrégulière et ayant perdu son emploi, ne justifiait pas de l'extrême urgence particulière requise par cette procédure, notamment au regard du délai écoulé depuis la rupture de son contrat et de l'absence de preuve d'une privation totale de ressources. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le fond de l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales.

Avocat : SAMBA

12 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510741

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

11 février 2026• 5ème chambre