Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Velars-sur-Ouche de réaliser des travaux de sécurisation d’une falaise. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple par un mémoire du 4 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026. La procédure est ainsi close sans qu’il soit statué au fond.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 25 septembre 2023, M. B... C... et
Mme D... A..., représentés par Me Barberousse demandent au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite de rejet du maire de Velars-sur-Ouche de leur demande tendant à ce que la commune réalise à ses frais les travaux de sécurisation de la falaise sur les parcelles AK4 et AK210 ;
2°) d’enjoindre à la commune de Velars-sur-Ouche de réaliser ces travaux dans un délai de six mois à compter de la notification du jugement à intervenir ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Velars-sur-Ouche la somme de
2 500 euros au titre de l'article L 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 31 mai 2024, la commune de
Velars-sur-Ouche, représentée par Me Corneloup, conclut au non-lieu à statuer et au rejet des conclusions au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par lettre du 7 janvier 2026, M. C... et Mme A... ont été invités, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément, dans le délai d’un mois, le maintien des conclusions de leur requête.
Par un mémoire enregistré le 4 février 2026, M. C... et Mme A... ont déclaré se désister de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…) ».
2. Par un mémoire enregistré le 4 février 2026, M. C... et Mme A... ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... C..., désigné représentant unique, et à la commune de Velars-sur-Ouche.
Fait à Dijon, le 12 février 2026.
Le président,
O. Rousset
La République mande et ordonne au préfet de la Côte-d’Or, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière,