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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504266

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" présentée par un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde avait méconnu son obligation de communiquer les motifs de cette décision implicite, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'administration, qui n'a pas présenté de défense, n'a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant.

Avocat : BABOU

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603708

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 18 février 2026, considérant que l'office avait méconnu son obligation d'évaluer la vulnérabilité de la requérante, notamment en sa qualité de parent isolé d'un enfant mineur, conformément aux articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de procéder à cette évaluation et de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours.

Avocat : BARBIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600833

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l’article L. 551-15 du CESEDA pour un dépôt de demande d’asile hors du délai de 90 jours, était correctement motivée et avait pris en compte la situation du requérant. Les moyens soulevés, notamment sur l’examen de la vulnérabilité et la formation de l’agent, n’ont pas été retenus.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

1 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305758

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'agent public visant à annuler la décision de son EHPAD refusant la prise en charge de ses arrêts maladie au titre d'une maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit le certificat médical initial conforme aux exigences du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, rendant sa demande irrecevable. Il a également considéré que la maladie invoquée n'était pas inscrite au tableau des maladies professionnelles du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600575

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le juge estime que les troubles psychologiques allégués, liés à un contexte de travail dégradé culminant avec une pétition, ne constituent pas un accident survenu à une date certaine mais relèvent du régime des maladies professionnelles (article L. 822-10 du code général de la fonction publique). La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ses moyens étant jugés manifestement insusceptibles de la soutenir.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310903

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation de deux ans. La juridiction a jugé que la décision attaquée était régulière, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a notamment appliqué les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, rappelant que l'ajournement relève du pouvoir d'appréciation du ministre pour apprécier l'opportunité de la naturalisation.

Avocat : BAUTES

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601194

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'octroi de conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile et son fils mineur. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour connaître de cette affaire. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent car la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Metz (Moselle), en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

1 avril 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600095

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'homologation par la DREETS d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et le rejet d'une demande d'injonction administrative. Les requérants, dont le CSE et des syndicats, contestaient la régularité de la procédure de consultation et le contenu du PSE, mais le tribunal a estimé que l'autorité administrative avait correctement exercé son contrôle de légalité et de l'opportunité des mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux licenciements économiques collectifs et au fonctionnement des institutions représentatives du personnel.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2026• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600826

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une personne dûment habilitée, suffisamment motivé, et ne méconnaissait pas l'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511867

Avocat : BARDOUL

31 mars 2026• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508277

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté d'éloignement. En effet, l'acte attaqué a déjà été annulé par un jugement définitif du même tribunal postérieur à l'introduction du recours, ce qui prive la demande de son objet. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606817

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a suspendu l'exécution d'un arrêté d'expulsion pris à l'encontre d'un ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la mise en rétention du requérant et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard de son intégration ancienne en France et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMBA

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605355

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant d'une longue présence en France et d'une vie familiale établie avec des ressortissants français, ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiate caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les doutes sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BARLET

31 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503989

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus d'agrément pour devenir policier adjoint, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à une décision individuelle de recrutement dans la police nationale, relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel siège l'autorité ayant pris la décision, en l'occurrence le Tribunal Administratif de Rennes. La juridiction s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 312-12 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux enquêtes administratives pour les emplois de sécurité.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

31 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503990

Le Tribunal administratif de Caen se déclare incompétent pour statuer sur le recours en annulation d'un refus d'agrément pour devenir gardien de la paix. Le tribunal estime que la juridiction compétente est le Tribunal administratif de Rennes, car le siège de l'autorité ayant pris la décision (la préfète déléguée pour la défense et la sécurité de la zone Ouest) s'y trouve. La solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 1211-4 du code de la défense, ainsi que sur l'article R. 351-3 du code de justice administrative qui prévoit la transmission du dossier.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

31 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603295

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il a été introduit le 25 mars 2026 alors que le délai de recours contentieux spécial de sept jours, prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait expiré depuis la notification de la décision le 11 décembre 2025. La demande d'aide juridictionnelle ne pouvant proroger ce délai impératif, le rejet a été prononcé en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

31 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601592

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B... comme l'y enjoignait une décision antérieure devenue définitive. En application des articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour de retard et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'intéressé pour les frais exposés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601593

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement, a prononcé une astreinte contre la préfète du Rhône pour inexécution d'une décision de justice. Le tribunal avait précédemment enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante dans un délai de deux mois, injonction restée sans suite. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal fixe un nouveau délai d'exécution de 15 jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

31 mars 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518102

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de litige principal subsistant dans un recours relatif au renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction après l'obtention de sa carte de résident, la juridiction a simplement donné acte de ce désistement et statué sur les frais d'instance. Elle a ordonné à l'État de verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROBACH

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600215

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, prise par un directeur de cabinet dûment habilité, était régulière, suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. Les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 613-1) ont été appliquées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

31 mars 2026• 2ème Chambre