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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600102

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi en référé-suspension par une agente contestant un arrêté la plaçant en congé de maladie ordinaire avec minoration de rémunération, alors qu'elle estimait que son état de santé était imputable au service. La requérante soutenait que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière et psychologique, et qu'elle était entachée de plusieurs illégalités, notamment une erreur de qualification juridique des faits et un défaut d'impartialité. En défense, la communauté d'agglomération a fait valoir qu'elle avait retiré l'arrêté contesté et placé l'agente en congé pour invalidité temporaire imputable au service, ce qui privait le litige d'objet. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502277

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée et de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés nés en Guyane). La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

10 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502299

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée et de sa situation familiale (mère de trois enfants, dont deux mineurs scolarisés). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210186

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant l'opposition du maire d'Eyragues à sa déclaration préalable de division foncière. La requérante soutenait que le raccordement électrique était possible à proximité immédiate, contrairement à l'avis d'ENEDIS mentionné par la commune. Le tribunal a rejeté sa demande en considérant que les dispositions des articles L. 111-11 et L. 332-15 du code de l'urbanisme étaient applicables, et que la commune avait valablement motivé son refus. La solution retenue confirme la légalité de la décision municipale, fondée sur l'insuffisance des réseaux publics pour desservir le projet sans extension préalable.

Avocat : IBANEZ

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508129

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, estimant ne présenter aucun risque de soustraction à l’exécution de la mesure. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de la durée de présence irrégulière et de l’absence de liens établis avec la France, sans que l’absence de précédente mesure d’éloignement ne soit déterminante. La décision confirme la légalité de l’interdiction de retour et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : BACHTLI

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601170

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du directeur académique des Bouches-du-Rhône réduisant à 12 heures par semaine la scolarisation d'un enfant handicapé en ULIS. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 351-2, D. 351-4, D. 351-5 et D. 351-7 du code de l'éducation, ainsi que de la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, l'atteinte à la situation de l'enfant n'étant pas suffisamment grave et immédiate au regard des éléments fournis.

Avocat : CHABAS

10 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502106

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mmes E... demandant l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Orange à la SNC « Marignan Provence » pour un immeuble de 42 logements. Les requérants invoquaient notamment une atteinte à la sécurité publique (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et une nuisance visuelle (article R. 111-27 du même code). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’atteinte au caractère des lieux avoisinants, jugeant que le quartier ne présentait pas d’intérêt particulier et que le projet s’intégrait dans un environnement déjà urbanisé comprenant des immeubles collectifs. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : IBANEZ

10 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504385

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.

Avocat : CHAMBARET

10 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504336

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... C..., ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

Avocat : BADJI-OUALI

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507152

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... C..., ressortissante congolaise, dirigées contre l'arrêté du 14 mai 2025 du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BADJI-OUALI

10 février 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203863

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., Mme E..., M. A... et Mme C... demandant l’annulation de l’arrêté du 26 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Cergues ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division en vue de construire. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait l’article R. 151-40 du code de l’urbanisme et les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) en n’incluant pas la parcelle B n° 293. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que ni le règlement du PLU ni les OAP n’imposaient que l’opération d’aménagement d’ensemble porte sur la totalité de la zone 1AUb. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les fins de non-recevoir.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

10 février 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503389

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour, prise sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code a été écarté.

Avocat : BADJIOUALI

10 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600964

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 janvier 2026. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir relatif aux mesures d'éloignement. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307289

**Sujet principal** : Recours en annulation contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant la fermeture provisoire puis définitive d'une micro-crèche. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les requêtes de la SARL gestionnaire et confirme la légalité des arrêtés de fermeture. Il estime que les conditions légales d'urgence et de menace pour la santé des enfants étaient remplies, justifiant les mesures prises. **Textes appliqués** : L'article L. 2324-3 du code de la santé publique, qui régit les mesures d'injonction et de fermeture des établissements d'accueil du jeune enfant.

Avocat : CLABAUT-BAGHDASARIAN

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le requérant, qui invoquait sa présence en France depuis 2010 et la paternité d'un enfant, n'apportait pas la preuve d'une résidence continue ni d'une contribution à l'entretien de l'enfant, et ne faisait valoir aucun motif humanitaire ou exceptionnel au sens des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le rejet ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MBAYE

10 février 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410377

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de long séjour. Le tribunal relève que le visa sollicité a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui rend la demande sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : BARDECHE

9 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600441

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C... visant à suspendre l'exécution de la décision du président du département du Finistère du 4 novembre 2025 engageant le département dans l'acquisition du domaine des Roches blanches. Le juge a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'ordonnance du juge-commissaire et la délibération du 19 janvier 2026, et a requalifié la requête comme portant sur la suspension de la décision du 4 novembre 2025. Pour qu'une suspension soit ordonnée, l'article L. 521-1 exige à la fois une situation d'urgence et un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales (articles L. 3213-1 et L. 3211-2) relatives à la compétence du conseil départemental en matière d'acquisitions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601715

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai très bref, notamment concernant l'impossibilité de subvenir à ses besoins ou de bénéficier de soins médicaux. La condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : KABAMBA

9 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600573

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Nice refusant d'attribuer un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) individuel à son enfant pour 20 heures par semaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l'absence de mise en œuvre de la notification de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) affectait de manière suffisamment grave et immédiate la scolarisation de l'enfant. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYOU

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un préparateur en pharmacie, qui contestait la décision de l'AP-HP le déclarant guéri d'un accident de service à compter du 30 mai 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'aucun vice de procédure substantiel n'était caractérisé, et que les éléments médicaux produits par le requérant n'étaient pas de nature à remettre en cause l'avis de la médecine statutaire concluant à la guérison. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°88-386 du 19 avril 1988 relatif à la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre