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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402105

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la Région des Pays de la Loire. Cette mesure vise à constater les désordres d'infiltrations affectant le bâtiment administratif du lycée Moquet-Lenoir à Châteaubriant, réceptionné en 2014, et à en déterminer les causes et responsabilités. La mission d'expertise inclut l'évaluation des travaux nécessaires à la remise en état et l'analyse des responsabilités des constructeurs et maîtres d'œuvre impliqués dans l'opération de construction.

Avocat : SELARL LEGABAT

24 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305828

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme B contestant les décisions du président du conseil départemental du Nord du 26 mai 2023 et du 20 octobre 2023, qui confirmaient des indus de revenu de solidarité active (RSA) pour un montant total de 13 664,96 euros. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait établi l'absence de résidence en France de la requérante pendant les périodes en cause, justifiant le bien-fondé des indus. Il a également écarté le moyen tiré du droit à l'erreur, estimant que la condition de résidence stable et effective en France, prévue à l'article L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles, n'était pas remplie. Les requêtes ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SQUILLACI-BAZELA & ASSOCIÉS

24 juin 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309730

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme B contestant les décisions du président du conseil départemental du Nord du 26 mai 2023 et du 20 octobre 2023. Ces décisions confirmaient des indus de revenu de solidarité active (RSA) d'un montant total de 13 664,96 euros pour des périodes de 2020 à 2022, en raison de séjours à l'étranger de la requérante. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait correctement établi l'absence de résidence en France, sans que Mme B puisse invoquer un droit à l'erreur en l'absence de bonne foi. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SQUILLACI-BAZELA & ASSOCIÉS

24 juin 2025• juge unique (2)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304508

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Cénac-et-Saint-Julien pour les préjudices subis lors d’une chute sur un passage piéton le 26 juillet 2022. La requérante invoquait un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et une carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). Le tribunal a estimé que Mme B ne démontrait pas le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage, et que la commune rapportait la preuve d’un entretien normal. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B, ainsi que celles de la MSA et de la CPAM, ont été rejetées.

Avocat : BAULIMON

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ingénieur hospitalier, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice de lui communiquer un rapport de l'Agence régionale de santé et demandait réparation pour harcèlement moral. Les conclusions relatives à la communication du rapport ont été jugées irrecevables, faute pour le requérant d'avoir saisi au préalable la Commission d'accès aux documents administratifs, comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, les éléments présentés par M. B n'ont pas été jugés suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : BARRE-HOUDART

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, praticien contractuel, qui réclamait le versement de la prime de précarité pour ses deux premiers contrats à durée déterminée conclus avec les Hôpitaux du Léman. Le tribunal a jugé que le refus de M. A de postuler à un poste de praticien hospitalier titulaire, pour lequel il était admissible, équivaut à un refus d’accepter un contrat à durée indéterminée. En application des articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, rendus applicables par l’article R. 6152-418 du code de la santé publique, cette situation exclut le versement de l’indemnité de précarité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400493

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les épreuves orales du CAPES de tahitien session 2024 pour des motifs d’impartialité, de discrimination et d’inégalité. La requête a été jugée irrecevable car les conclusions visant l’annulation de la délibération du jury et des résultats du concours, présentées le 28 mars 2025, étaient tardives au regard du délai de deux mois suivant la publication des résultats le 11 juin 2024. De plus, les conclusions contre les seules épreuves orales ont été écartées, celles-ci n’étant pas détachables de la décision globale du jury, déjà attaquée tardivement. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500025

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C D d’une demande d’indemnisation pour le préjudice financier et moral subi suite à une sanction disciplinaire de révocation, annulée pour illégalité, qui l’a évincé de ses fonctions pendant 26 mois. Le requérant sollicite la condamnation de la Polynésie française à lui verser 18 000 000 F CFP pour son préjudice financier (correspondant à la perte de salaire nette après déduction des revenus perçus durant cette période) et 5 000 000 F CFP pour son préjudice moral, ainsi que la régularisation de ses droits sociaux et cotisations de retraite. La Polynésie française conteste la recevabilité de la requête et, subsidiairement, son bien-fondé, demandant sa mise hors de cause. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’exception d’irrecevabilité et a partiellement fait droit aux demandes, en condamnant la Polynésie française à verser à M. D une somme de 18 000 000 F CFP au titre du préjudice financier et 2 000 000 F CFP au titre du préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à la

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204421

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel hospitalier, qui demandait le versement de la prime de précarité (indemnité de fin de contrat) par le centre Arthur Lavy. La juridiction a considéré que la demande relevait du plein contentieux et non de l'annulation. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 41-1-1 du décret du 6 février 1991, constatant que Mme B avait refusé un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire, ce qui exclut le versement de l'indemnité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213842

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (7ème chambre) concerne un litige de plein contentieux opposant la SNC Cogifrance et Cie Saint-Denis Pleyel à la commune de Saint-Denis, au département de la Seine-Saint-Denis et à l'établissement public territorial Plaine Commune. La requérante conteste l'occupation sans titre de ses parcelles par la voie publique Francisque Poulbot depuis le 1er février 2022, invoquant une emprise irrégulière et sollicitant une indemnité d'immobilisation de 4 252 500 euros ou, à titre subsidiaire, 11 813 euros par mois. Le tribunal examine la compétence en matière de voirie et la validité des cessions gratuites de terrain imposées lors d'autorisations d'urbanisme, en se référant notamment à la décision du Conseil constitutionnel n° 2010-33 QPC du 22 septembre 2010. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal applique les principes du code de l'urbanisme et du code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

23 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de sa demande de provision de 9 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'", fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante a renoncé à ses conclusions principales après le dépôt du mémoire en défense de l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

23 juin 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401541

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la liquidatrice judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 75 360,15 euros au titre d'une situation de travaux impayée par la région Guadeloupe, maître d'ouvrage. Le tribunal oppose que la requérante n'a pas respecté la procédure contractuelle préalable obligatoire de l'article 55.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux, qui impose un mémoire en réclamation avant toute saisine du juge. En l'absence de ce recours préalable, l'obligation dont se prévaut la requérante est sérieusement contestable, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une provision.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401542

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande du liquidateur judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de 51 824,32 euros au titre d'une situation de travaux du marché de construction du gymnase de Grand-Bourg de Marie-Galante. Le juge estime que l'obligation dont se prévaut le requérant est sérieusement contestable, faute pour le titulaire du marché d'avoir présenté un mémoire en réclamation conforme aux stipulations contractuelles (article 55-1 du CCAG Travaux). En l'absence de ce recours préalable obligatoire, la créance n'est pas certaine et la demande de provision ne peut être accordée.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306308

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour les préjudices subis après s’être blessé au genou en portant secours à un homme tombé dans la Seine à Corbeil-Essonnes. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune était engagée, M. A étant un collaborateur occasionnel du service public d’assistance et de secours, mission relevant des pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2122-24 du code général des collectivités territoriales). La solution retenue est la condamnation de la commune à réparer intégralement les préjudices du requérant, le lien de causalité entre l’intervention et la blessure étant établi.

Avocat : SELARL BAZIN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 2025-13 du 23 avril 2025 par laquelle la commune de Courcelles-sur-Viosne a exercé son droit de préemption urbain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par M. B, acquéreur évincé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

21 juin 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204729

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement de la SARL Asie Saint Lazare, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SEBBAN

20 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208117

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de la SCI Haddouk contestant l'arrêté du maire de Pantin du 17 mars 2022 lui ordonnant de supprimer un dispositif de butonnage. Le tribunal juge que l'arrêté initial de péril imminent du 27 décembre 2019 est devenu définitif, empêchant toute contestation de son bien-fondé par voie d'exception. Il estime que la commune, en procédant d'office aux travaux de butonnage, a agi pour le compte de la SCI, propriétaire de l'immeuble concerné, et que cette dernière reste responsable des obligations de suppression. La solution est fondée sur les articles L. 511-16 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499138

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499138.20250620• 8ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410521

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Hoppen France pour contester trois titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Pays d'Aix, pour un montant total de 79 200 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

20 juin 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500247

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Port autonome de Papeete. Celle-ci visait à obtenir l'expulsion ou le démantèlement du navire TAPORO VII, propriété de la Compagnie française maritime de Tahiti, qui occupait sans titre le domaine public portuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'occupation litigieuse ne créant pas de péril imminent ni d'atteinte grave au fonctionnement du service public portuaire. Il a également considéré que la mesure d'expulsion n'était pas utile, le Port autonome disposant de ses propres pouvoirs de police pour déplacer le navire en application du code des ports maritimes de la Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 juin 2025