LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107570

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Esterra, qui demandait la condamnation de la Métropole européenne de Lille à l’indemniser pour des préjudices liés à l’exécution d’un marché public de gestion de déchetteries, en raison de modifications unilatérales et de suspensions partielles durant la crise sanitaire. Le tribunal a estimé que la Métropole n’avait pas méconnu les dispositions de l’ordonnance n° 2020-319 ni les principes contractuels, et que les préjudices invoqués n’étaient pas établis ou indemnisables au titre de la force majeure ou de l’imprévision. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes indemnitaires et subsidiaires, y compris celle d’expertise, ainsi que la condamnation de la société Esterra à verser 4 000 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500031

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du 26 décembre 2023 fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Pétales", relevant du département de La Réunion. La fondation demandait une réévaluation du tarif, notamment une augmentation des ressources et une révision de la participation des usagers, en invoquant une erreur sur le montant de cette participation, l'absence de prise en compte de l'inflation et un écart sur les frais de siège. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, considérant que le recours n'avait pas été formé dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles.

« Précédent60616263646566Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500030

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du 28 mars 2024 du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Fabien Lanave". La fondation demandait une augmentation des ressources de l'établissement et la réévaluation de la participation des usagers, invoquant une erreur sur le montant de cette participation, une sous-estimation de l'inflation et une contestation des frais de siège. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles, le recours n'ayant pas été formé dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500032

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fondation Père A d'un recours contestant la décision du 28 mars 2024 du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'accueil de jour "Bois d'Olives". La fondation demandait une réévaluation des ressources et de la section dépendance pour tenir compte de l'inflation et dénonçait l'absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet du recours gracieux. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles R. 314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles était inopérant, cette procédure n'étant pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) liant les parties, conformément à l'article R. 314-40 du même code.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500015

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Alizés". La fondation demandait une augmentation des ressources et une réévaluation de la participation des usagers, invoquant une erreur sur le montant de cette participation, l'absence de prise en compte de l'inflation et une erreur sur les frais de siège. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la fondation, considérant notamment que la procédure contradictoire prévue aux articles R.314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'était pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) et de l'article R.314-40 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la fondation.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500016

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A contestant la décision du département de La Réunion fixant le tarif de l'accueil de jour "Ravine Blanche". Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles R.314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'était pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) liant les parties, conformément à l'article R.314-40 du même code. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de l'inflation était inopérant, car le taux d'actualisation des dépenses relevait de la délibération du département dans le cadre du CPOM. En conséquence, la demande d'annulation et de réformation du tarif a été rejetée.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500014

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A, qui contestait l'arrêté tarifaire du département de La Réunion pour 2024. La Fondation demandait une augmentation des tarifs de plusieurs de ses établissements sociaux et médico-sociaux, invoquant notamment la revalorisation du point d'indice et la prise en compte de l'inflation. Le tribunal a jugé que la recommandation patronale sur la revalorisation du point n'était pas opposable au département en raison de l'existence de contrats pluriannuels d'objectifs et de moyens (CPOM) et de la situation financière excédentaire des établissements. Concernant l'inflation, le tribunal a estimé que le département avait légalement appliqué un taux d'actualisation de 1,5% et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500027

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fondation Père A d'un recours en plein contentieux contre un arrêté du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Lataniers". La fondation contestait notamment le montant de la participation des usagers, l'absence de prise en compte de l'inflation et le calcul des frais de siège. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours d'un mois prévu à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles avait été respecté. Sur le fond, il a considéré que la procédure contradictoire prévue aux articles R. 314-22 et suivants du même code n'était pas applicable en raison de l'existence d'un contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM), et que le département avait valablement appliqué un taux d'actualisation des dépenses conforme à l'article R. 314-40. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la fondation.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301686

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande de condamnation du département de la Corrèze à lui verser 36 320 euros pour la reprise d’un mur situé le long de la route départementale RD 47. Le tribunal a jugé que ce mur, implanté à l’aplomb de la voie publique et servant à retenir les terres, constitue un accessoire du domaine public routier, dont l’entretien incombe au département. En l’absence de preuve de propriété privée ou d’exclusion du domaine public, le département est responsable des dommages causés par le défaut d’entretien de cet ouvrage public. La solution retenue engage la responsabilité du département sur le fondement des articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DELAVALLADE - RAIMBAULT

5 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302969

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, d’une demande d’indemnisation provisionnelle suite à l’accident de trottinette électrique de M. B le 28 octobre 2020, qui l’a rendu tétraplégique après avoir percuté une glissière en béton sur un pont. Les requérants invoquent un défaut d’entretien normal de la voirie, lié à l’absence de signalisation et à un défaut d’éclairage public, engageant la responsabilité de la communauté d’agglomération de l’albigeois. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la collectivité n’était pas engagée, sans se prononcer sur le fond des préjudices. Aucune provision n’a été accordée, et les demandes de la caisse primaire d’assurance maladie du Tarn ont également été rejetées.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305115

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé une contrainte émise le 18 juillet 2023 par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ardèche, Drôme, Loire, qui réclamait à M. E le remboursement d'un indu de prime d'activité de 1 127,71 euros. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, la contrainte ayant été signée par une directrice adjointe sans délégation de signature régulière, en violation de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a déchargé M. E de l'obligation de payer cet indu, tout en laissant la possibilité à la MSA de reprendre une nouvelle décision régulière dans un délai de deux mois. La MSA a également été condamnée à verser 1 200 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305280

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aide exceptionnelle de fin d’année 2021, d’un montant total de 3 675,91 euros, ainsi qu’une pénalité administrative de 230 euros. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la pénalité administrative étaient irrecevables, car relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 114-7 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, il a estimé que l’indu était fondé et que les moyens soulevés par M. A, notamment la méconnaissance des articles L. 114-9 et suivants du code de la sécurité sociale, n’étaient pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BASSET

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307375

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. D d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de l’Isère de lui renouveler une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé la carte demandée par une décision du 14 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400016

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, aide-soignante, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier intercommunal (CHI) Elbeuf-Louviers-Val de Reuil à l'indemniser des préjudices résultant d'une tuberculose pulmonaire contractée en service en mars 2020, reconnue comme maladie professionnelle. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de son recours indemnitaire, estimant que cette décision avait uniquement lié le contentieux. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité sans faute de l'employeur public au titre des maladies imputables au service, en application des principes généraux du droit de la fonction publique et du code général de la fonction publique. Le tribunal a ainsi condamné le CHI à verser à Mme A une indemnité de 124 273,74 euros en réparation de ses préjudices, sous déduction de la provision déjà accordée, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200689

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Orange d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis le 21 mars 2022 par le syndicat énergies Haute-Vienne (SEHV), pour un montant de 380 790,79 euros au titre d’une redevance d’occupation du domaine public pour l’année 2021. La société requérante contestait la régularité formelle du titre (absence de signature et de base de liquidation précise) et le bien-fondé de la créance, estimant que le calcul de la redevance était erroné, notamment en raison de la prise en compte de l’ensemble des fourreaux mis à disposition sans occupation effective, de l’absence de prorata temporis pour les équipements soldés en cours d’année, et d’une erreur dans l’actualisation des tarifs (indice TP01 de septembre 2021 au lieu de septembre 2020). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société Orange, jugeant que le titre exécutoire était régulier (signature électronique de l’ordonnateur, bases de liquidation suffisamment détaillées par référence à la facture jointe) et que la créance était fondée, les stip

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

5 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502112

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société JFG Consulting qui sollicitait le versement d’une provision de 28 800 euros au titre du solde d’un marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour les réseaux de télécommunications conclu avec le département de la Savoie. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, en raison d’un litige portant sur la réalité des prestations effectuées pour les deuxième et troisième phases du contrat, ce qui constitue une difficulté sérieuse. La demande de provision a donc été rejetée, et les conclusions au titre des frais de justice ont également été écartées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

4 juin 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501277

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’une requête en indemnisation par la société Everest Saveurs contre la ville de Metz pour éviction irrégulière du marché de Noël, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve la Moselle. Par ordonnance du 4 juin 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

4 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-1909914

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, adjointe technique territoriale, qui demandait la condamnation du département de la Seine-Saint-Denis à lui verser 90 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l'occupation d'un logement de fonction insalubre (présence de particules de charbon). Par un jugement avant dire droit du 15 avril 2022, le tribunal a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'état de santé de la requérante et déterminer l'imputabilité de ses troubles à sa maladie professionnelle, réservant les frais d'expertise et les droits des parties. Après le dépôt du rapport d'expertise le 29 avril 2024 et la clôture de l'instruction fixée au 4 décembre 2024, des mémoires ont été présentés après cette clôture. La décision finale, rendue sur le fondement des lois n° 83-634 et n° 84-53 ainsi que du décret n° 85-603, statue sur la responsabilité du département et l'indemnisation des préjudices de Mme C.

Avocat : SOGOBA

3 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202474

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL A Beach, exploitante sortante, pour contester la régularité du contrat de sous-concession de plage attribué à la société Andross 2 par la métropole Nice Côte d'Azur le 6 avril 2022, ainsi que son avenant du 14 décembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la validité du contrat initial, car l'avenant y avait mis fin. Les conclusions dirigées contre l'avenant ont été jugées irrecevables, la société requérante ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : BOUBAKER SOUFIANE

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300916

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 779,59 euros réclamé à M. C..., suite à son départ non déclaré en Espagne. Se fondant sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a estimé que la bonne foi de M. C... était établie, car il avait informé Pôle emploi de son départ sans intention de dissimulation, et que sa situation de précarité était démontrée. En conséquence, le tribunal a accordé la remise gracieuse totale de la dette.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

3 juin 2025• 1ère chambre - JU