LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412499

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice résultant de la carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour sa carence fautive à reloger le requérant dans le délai imparti, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et des conditions de logement, tout en rejetant la demande d'indemnité pour les frais d'avocat.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412702

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en matière de droit au logement opposable (DALO), a condamné l'État à indemniser le requérant pour la carence fautive des services préfectoraux à le reloger. Le tribunal a retenu que le non-relogement dans le délai de six mois imparti après la décision de la commission de médiation, combiné à un taux d'effort excessif lié au loyer, constituait un trouble dans les conditions d'existence. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure et les délais du DALO.

« Précédent61626364656667Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600746

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande du préfet du Var de suspendre une délibération municipale autorisant le prêt d'un presbytère. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré d'une éventuelle aide publique illicite aux cultes contraire à la loi de 1905, ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'acte. L'État est condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBARO ET ASSOCIES

25 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414703

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la commune de Bobigny refusait l'inscription d'un enfant à l'école élémentaire Marcel Cachin. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'incompétence, car signée par une directrice de l'éducation sans délégation du maire, alors que l'article L. 131-5 du code de l'éducation attribue cette compétence au maire. Il a également relevé que le domicile de la requérante, situé rue Bossuet, était bien dans le secteur de l'école Marcel Cachin selon la délibération municipale de sectorisation.

Avocat : ENARD-BAZIRE

25 février 2026• 8ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02738

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

25 février 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505466

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne obligeait M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que l'intéressé réside habituellement en France depuis 2003, y a suivi des études, exerce un emploi stable et ne dispose plus d'attaches familiales dans son pays d'origine. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CHAMBARET

25 février 2026• 7ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601415

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... contre un arrêté de préemption urbaine pris par la présidente de Rennes Métropole le 7 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ne démontrant pas l'imminence de la perte de son acquisition ou de ses ressources. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DE BAYNAST

25 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502843

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le droit à une procédure contradictoire avait été respecté et que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en motivant sa décision. Le tribunal a également jugé que les conditions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues en l'espèce.

Avocat : LOKAMBA OMBA

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601871

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, motivation, etc.) ne créent pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABARET

25 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600405

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l’exécution de la décision du maire de Souraïde du 3 décembre 2025 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La société invoquait l’urgence liée à l’amélioration de la couverture 4G et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la commune démontrant une couverture 4G déjà satisfaisante sur la quasi-totalité de son territoire. La demande de suspension a donc été refusée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605400

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'arrêté d'interdiction de retour pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a jugé que l'exécution de l'OQTF, alors que la demande d'asile de la fille mineure du requérant était en cours d'examen, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant et le droit au respect de la vie familiale. Cette illégalité est fondée sur les articles 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOBA

25 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605528

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et demandait la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la demande d'asile pouvait être regardée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, après examen des garanties procédurales et sans méconnaissance du principe de non-refoulement.

Avocat : BADIROU

25 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et contestait son maintien en zone d'attente. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un vice de procédure, à une erreur d'appréciation ou à la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) ainsi que sur les conventions internationales pertinentes.

Avocat : BADIROU

25 février 2026• 8e Section - MESD
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507268

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'absence d'offre de logement adapté à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la notification de la commission de médiation informait le requérant du délai de recours, et que sa demande d'aide juridictionnelle, également tardive, n'avait pu proroger ce délai. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des demandes de M. A..., y compris sa demande d'injonction sous astreinte et celle relative aux frais de justice.

Avocat : BARATELLI

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600249

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., reconnue prioritaire pour un logement de type T4 par la commission de médiation en juin 2021. La requérante demandait au juge de constater l'absence d'offre de logement adaptée et d'enjoindre au préfet de la reloger sous astreinte. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, expirant le 4 avril 2022, n'avait pas été respecté, la requête ayant été enregistrée le 8 janvier 2026.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

25 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601723

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » née le 8 décembre 2024 du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge rappelle qu’il ne peut ordonner que des mesures provisoires et non l’annulation d’une décision administrative, rendant ces conclusions irrecevables. Il constate que les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet, née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SONGUE-BALOUKI

25 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502375

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis avril 2024, et de sa situation familiale (présence de ses enfants mineurs). La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

25 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601722

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ghanéenne, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un nouveau titre. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, ces conclusions étant irrecevables. Il constate que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née le 3 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en vertu de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SONGUE-BALOUKI

25 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502381

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant un pays de destination et prononçant une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme D... Il écarte le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour pour considérations humanitaires), ne sont pas examinés dans l'extrait fourni, qui se concentre sur la régularité de la signature. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ; Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABARET

25 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 24 mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient signées par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'elles étaient suffisamment motivées, notamment au regard des articles L. 435-1, L. 435-4, L.611-1 3°, L. 611-3 et L. 611-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, comme le défaut d'examen particulier de la situation ou l'erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus.

Avocat : WERBA

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre