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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03922

Avocat : HOLTERBACH

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne réexaminant pas la situation de l'intéressé au regard de son pouvoir de régularisation exceptionnelle, tel que prévu par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

19 février 2026• 9ème Chambre
« Précédent69707172737475Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01287

Avocat : BADJI OUALI

19 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524075

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à une ressortissante ivoirienne de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et avait examiné la situation personnelle de l'intéressée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux (articles 3 et 8 de la CEDH, convention relative aux droits de l'enfant) ont également été écartés.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527690

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que le refus était insuffisamment motivé, notamment car il ne procédait pas à l'examen particulier des critères prévus par l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'il contenait une erreur de fait sur la durée de présence du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : WERBA

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601860

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'un ressortissant américain visant à enjoindre au préfet de police de faciliter le dépôt de sa demande de changement de statut. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'intéressé a déjà reçu une convocation pour un rendez-vous en préfecture le 10 février 2026. La juridiction rappelle que l'administration est tenue de procéder à l'enregistrement d'une demande complète dans un délai raisonnable, mais qu'en l'espèce, la situation ne justifie pas une intervention en urgence du juge.

Avocat : WERBA

19 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410142

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office d'autres bases légales pour un titre de séjour. La décision applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BABIN DANIELLE

19 février 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309584

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au refus du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) pour une partie des bénéfices 2018 d'une médecin pathologiste. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et valide la rectification de l'administration fiscale. Il considère que l'intéressée, exerçant son activité depuis plusieurs années, ne peut se prévaloir d'une création d'activité en 2018. Par conséquent, seule la fraction de son bénéfice 2018 excédant le plus haut bénéfice des années de référence (2015) est éligible au CIMR, le surplus étant qualifié de revenu exceptionnel exclu du crédit. **Textes appliqués** : L'article 60 de la loi de finances pour 2017 (n° 2016-1917 du 29 décembre 2016), instituant le prélèvement à la source et le CIMR, ainsi que les dispositions du code général des impôts relatives à ce crédit d'impôt de transition.

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601358

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'atteinte au droit d'aller et venir et aux liens familiaux du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative, notamment au regard de l'article L. 561-9 du CESEDA. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : ROBACH

19 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302560

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de la société Var Gestion, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Cogolin pour le recouvrement d'une astreinte liée à l'enlèvement d'une enseigne publicitaire. La juridiction estime que la signature du titre était régulière et que les bases de liquidation de la créance étaient suffisamment indiquées, conformément à l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Elle condamne en outre la société requérante à verser à la commune une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600543

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de sursis à la délivrance d'un passeport français pour un enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce. La requête de la mère, qui invoquait une atteinte grave à sa situation personnelle et professionnelle liée à l'impossibilité de régulariser son propre titre de séjour, n'a donc pas été suivie.

Avocat : BATAILLE JOEL

19 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600919

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction de statuer sur un renouvellement de carte de résident. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née au terme du délai légal de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, rendant la mesure sollicitée sans objet. La demande est donc jugée mal fondée.

Avocat : AVOCAT NBA

19 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303538

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de la SCEA A... Limouillas visant à annuler les arrêtés préfectoraux refusant une autorisation d'exploiter au profit d'un concurrent. La juridiction estime que le préfet a légalement appliqué les priorités définies par le schéma directeur régional, en accordant la priorité à l'agrandissement d'une exploitation existante (M. C...) sur une nouvelle installation, conformément aux objectifs hiérarchisés du contrôle des structures. La décision s'appuie sur les articles L. 331-1 et L. 312-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : BARDET

19 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600270

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant turc contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence, considérant que les obligations de pointage quotidien portaient une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Concernant l'OQTF, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de contrôle.

Avocat : LEBAAD

19 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301215

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur une demande en indemnisation pour faute médicale contre le centre hospitalier de la Côte Basque, suite à une prise en charge jugée défectueuse d'une fracture tibiale. La juridiction a retenu la responsabilité de l'établissement pour retard fautif dans le diagnostic et le traitement, ayant causé un préjudice au patient. Elle a ordonné une expertise pour évaluer précisément l'étendue de la perte de chance subie par le requérant, avant de fixer le montant définitif de l'indemnisation.

Avocat : BARNABA

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309125

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. David, un fonctionnaire du ministère de la justice, qui demandait l'annulation du refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu lors d'une réunion. La juridiction estime que les échanges vifs avec son supérieur hiérarchique, même s'ils ont pu affecter le requérant, ne caractérisent pas un fait accidentel soudain et violent au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Elle écarte ainsi les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328143

**Sujet principal** : Recours de la société Sodexo justice services contre une pénalité contractuelle de 300 000 euros infligée par l'État dans le cadre d'un marché de concession de main-d'œuvre pénitentiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de remboursement. Il estime que l'État, bien qu'ayant manqué à son obligation de garantir 225 jours d'ouverture des ateliers (avec seulement 218 jours en 2021), a compensé ce manquement en révisant à la baisse l'objectif de volume de travail. La société ne démontre pas que cette révision était insuffisante pour tenir compte des perturbations. **Textes appliqués** : Les stipulations du marché (CCTP et CCAP), notamment l'article 24.6 du CCAP relatif à l'exonération des pénalités, et les principes généraux du droit de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410446

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A... C... contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé et à la vie privée et familiale, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes précités et des garanties procédurales.

Avocat : ABOUBACAR

19 février 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302244

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D... veuve C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour des fautes dans la gestion de sa mise à la retraite pour invalidité. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l'absence de demande préalable liant le contentieux, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme irrecevables car présentées à titre principal. La décision s'appuie sur les principes du contentieux administratif et les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

19 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402441

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le requérant n’a pas justifié de l’achèvement des travaux dans le délai de deux ans prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, ni déposé sa demande de solde. L’ANAH a donc légalement retiré la prime sur le fondement de l’article 11 du même décret, sans erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 4ème Chambre