LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200780

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant de trois interventions de rhinoplastie à l'hôpital Henri-Mondor. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'AP-HP, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une technique chirurgicale non conforme aux règles de l'art lors de la première opération du 29 août 2013. La solution retenue est une indemnisation limitée à de plus justes proportions, après déduction des provisions déjà versées, et inclut le remboursement des débours de la caisse primaire d'assurance maladie du Val-de-Marne.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS

11 février 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400254

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. F et Mme A d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la Polynésie française pour défaut d’entretien d’un ouvrage public (un mur de berge) situé sur la rivière « Afeu », à l’origine d’inondations répétées de leur maison en 2017, 2021 et 2023. Les requérants demandaient l’annulation du rejet de leur demande indemnitaire, la condamnation de la Polynésie à leur verser 4 000 000 F CFP et à réaliser des travaux sous astreinte. La Polynésie française, tout en reconnaissant que le mur constitue un ouvrage public relevant de son entretien, invoquait la force majeure et la faute des requérants pour s’exonérer de sa responsabilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les inondations étaient imputables à des pluies exceptionnelles constitutives d’un cas de force majeure et que les requérants, informés du risque, avaient commis une faute en ne surélevant pas leur construction malgré les recommandations.

« Précédent73747576777879Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

11 février 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489369

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

10 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489369.20250210• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410870

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait évaluer ses préjudices consécutifs à la chute d’un tableau mobile survenue dans les locaux de l’ENSA-Marseille. Le juge a estimé que la responsabilité de l’établissement public ne pouvait manifestement pas être engagée, car le dommage n’était pas lié à un défaut d’entretien de l’ouvrage public, et que l’éventuelle responsabilité de l’enseignant relevait de la compétence judiciaire. En l’absence de perspective sérieuse de litige relevant de la juridiction administrative, la mesure d’expertise a été jugée inutile.

Avocat : BARLET

10 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500301

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Vieillevigne. Celle-ci sollicitait une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative avant des travaux de construction d'une crèche. Le juge a estimé la mesure utile pour constater l'état des immeubles voisins appartenant à Mme A, susceptibles d'être affectés par les travaux. La mission de l'expert a été fixée pour constater les lieux avant, pendant et après le chantier. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée.

Avocat : BARDOUL

10 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500306

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Vieillevigne. Celle-ci sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles voisins avant le début des travaux de construction d'une crèche, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour réaliser ces constatations. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : BARDOUL

10 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500317

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Vieillevigne d'ordonner une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La mesure vise à constater l'état des immeubles voisins appartenant à M. D avant le début des travaux de construction d'une crèche, afin de prévenir d'éventuels dommages. Le juge retient que la requête présente le caractère d'utilité exigé par les textes, compte tenu de la nature et de l'importance des travaux projetés. En revanche, la demande de la commune tendant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport est rejetée, de même que ses conclusions relatives aux dépens, ces points relevant de la compétence du président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

10 février 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401402

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SA SMP ENERGIES d’un recours en plein contentieux visant à annuler un titre de recette de 350 000 euros émis par le SMIREC de La Courneuve pour des pénalités liées au marché 2022-05. En cours d’instance, le SMIREC a retiré le titre de recette contesté. Constatant que le litige était devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

10 février 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202891

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la société Le Petit Marché, qui sollicitait la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole et de la SPL AGATE à l’indemniser d’un préjudice résultant de l’opération de requalification du marché de la gare. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les travaux publics et la perte de clientèle alléguée n’était pas établi, compte tenu de l’impact de la crise sanitaire liée à la Covid-19 sur le secteur de la restauration, et que le caractère anormal et spécial du préjudice n’était pas démontré. La requête a donc été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à chacune des défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS VERBATEAM

7 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424328

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation depuis 2015, en raison de la carence fautive persistante de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation pour les troubles dans les conditions d’existence subis entre le 1er décembre 2023 et le 7 février 2025, période non couverte par des indemnisations antérieures. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte du maintien du logement sur-occupé de 30 m² pour un foyer de cinq personnes et du loyer disproportionné. La demande de frais d’instance a été rejetée, le requérant bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : BAGUET

7 février 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201925

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation de la commune de Manduel et, à titre subsidiaire, de SNCF Réseau pour un accident de la circulation survenu le 9 octobre 2021. Les requérants imputaient l'accident à un défaut d'entretien normal de la voie publique, en raison d'un cassis non signalé. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'état de la voie et l'accident n'était pas établi, et que M. A avait commis une faute de nature à exonérer les défendeurs, notamment un excès de vitesse. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

7 février 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300139

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B pour contester des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL), de prime d’activité et d’aides exceptionnelles, notifiés par la CAF de l’Hérault et le département de l’Hérault. La requérante invoquait notamment l’absence de signature des décisions et une situation financière précaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la précarité financière n’était pas un motif légal de remise de dette. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.

Avocat : BAUTES

7 février 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300140

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme B contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL), de prime d’activité et d’aides exceptionnelles, pour un montant total d’environ 29 370 euros. La requérante invoquait notamment l’absence de signature des décisions et une situation financière précaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des codes de l’action sociale et des familles, de la construction et de l’habitation, et de la sécurité sociale.

Avocat : BAUTES

7 février 2025• Présidente QUEMENER
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302474

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les parents de la jeune B G, qui a contracté une infection nosocomiale (ostéo-arthrite à pseudomonas aeruginosa) suite à une opération au CHU de Rouen en juillet 2020. Le CHU n'a pas contesté sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a condamné l'établissement à verser 7 500 € pour les souffrances endurées et 1 500 € pour le préjudice esthétique permanent, ainsi que 1 166,35 € de frais d'expertise. Il a également accordé 10 443,87 € à la CPAM pour ses débours, avec une indemnité forfaitaire de gestion de 1 191 €, et a appliqué l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais irrépétibles.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 février 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304229

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ouvrier d’État, qui demandait l’indemnisation d’un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante durant ses emplois à la DCN de Cherbourg et de Lorient. La juridiction a opposé la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, estimant que le point de départ de la prescription était le 8 mars 2007, date à laquelle M. B avait reçu une attestation de service lui permettant d’avoir une connaissance suffisante de son exposition. La demande d’indemnisation, introduite en 2023, était donc tardive.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LBBA

6 février 2025• 6ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300004

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL APR et CO d’une demande de condamnation de la SPL Grand Sud au paiement de prestations réalisées en tant que sous-traitant, sur le fondement des articles L. 2193-11 et R. 2193-4 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les déclarations modificatives de sous-traitance de 2022 étaient irrégulières, faute de transmission d’une mainlevée d’affacturage, et que les factures présentées ne correspondaient pas à un service fait validé par le maître d’ouvrage. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société requérante, y compris celles relatives au préjudice financier et aux frais de justice.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

6 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408069

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Reventin-Vaugris sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une mesure d'expertise pour déterminer les causes et conséquences des désordres affectant la halle reventinoise, réceptionnée avec réserves en 2022. Le juge a désigné un expert avec une mission détaillée visant à décrire les désordres, en analyser les causes, évaluer les travaux de remise en état et les préjudices, et tenter une conciliation. Cette décision, prise sans opposition de l'assureur AXA, permettra à la commune d'engager d'éventuelles actions contentieuses en responsabilité.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

6 février 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2105841

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SA L'Oréal, qui sollicitait la restitution de l'impôt sur les sociétés au titre des exercices 2014 et 2015. La société contestait la réintégration de la quote-part de frais et charges de 5% sur les dividendes perçus de ses filiales, invoquant une contrariété avec la directive 2011/96/UE, une atteinte au principe d'égalité et à la libre circulation des capitaux. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le régime français de la quote-part de frais et charges n'est pas incompatible avec le droit de l'Union européenne et que la différence de traitement entre filiales françaises et étrangères est justifiée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 216 et 223 A du code général des impôts.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

6 février 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300546

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait le refus de l'administration fiscale de déduire de ses revenus fonciers les charges liées à des travaux de rénovation sur un bien acquis en 2017. Le tribunal a jugé que ces travaux, réalisés dans le cadre d'une opération de restauration complète supervisée par une association syndicale libre, constituaient des travaux de reconstruction ou d'agrandissement au sens de l'article 31 du code général des impôts. En conséquence, ils n'étaient pas déductibles des revenus fonciers, et les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020 ont été maintenues.

Avocat : SOCIETE JURIDIQUE ET FISCALE MOYAERT BARALE & ASSOCIES

6 février 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308368

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 7 200 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait déjà accordé cette somme à M. B par une décision du 12 mai 2023, antérieure à l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et la requête manifestement irrecevable. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. M. B a également été condamné à verser 800 euros à l'ANAH au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

5 février 2025