LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600700

Le Tribunal administratif de Nantes a statué sur une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de visas de réunification familiale pour une famille afghane. Le juge des référés a constaté que l'administration avait déjà donné instruction de délivrer les visas pour le père et deux des enfants, rendant partiellement la demande sans objet. Concernant les deux autres enfants majeurs, le tribunal a jugé qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus n'était établi, notamment au regard des conditions d'âge prévues par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée en ce qui les concerne.

Avocat : GUILBAUD

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601431

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a constaté que l'administration avait repris l'instruction de la demande, ce qui a privé la décision initiale de refus d'enregistrement de son objet. Par conséquent, il a déclaré les conclusions en suspension sans objet, sans examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

BARBIER

« Précédent90919293949596Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602270

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent, car l'intéressé résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : BANOUKEPA

4 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501510

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’administration d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à un élève handicapé. Le recteur de l’académie a fait valoir que l’accompagnement avait été intégralement mis en place le 3 novembre 2025. Le juge, constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais exposés.

Avocat : BAYOU

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant britannique, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l’origine étrangère des revenus du requérant (locations en Angleterre), sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de M. B....

Avocat : BAUTES

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601882

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. A... B... visant à obtenir le réexamen du refus de son visa de long séjour. Le juge estime que le refus de visa, motivé par l'insuffisance des ressources, l'absence d'assurance maladie et le caractère peu fiable des justificatifs, ne constitue pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans les 48 heures, malgré l'allégation d'une atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, rappelant le large pouvoir d'appréciation des autorités consulaires en matière de délivrance de visas.

Avocat : ABA'A MEGNE

4 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601745

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour deux enfants mineurs. Le juge estime que la requête, identique à une précédente demande déjà rejetée, ne présente aucun élément nouveau créant un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI OUALI

4 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600188

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence prises par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la circonstance que l'intéressé soit titulaire d'une autorisation de séjour portugaise ne faisait pas obstacle à la mesure, dès lors qu'il ne justifiait pas d'un droit au séjour en France. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....

Avocat : BALG

4 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... contestant son transfert aux autorités finlandaises et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens communs aux deux décisions, estimant que l'auteur des arrêtés disposait d'une délégation de signature valable, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Concernant le transfert, le tribunal a jugé que la Finlande restait responsable de la demande d'asile, car le requérant n'avait pas quitté le territoire finlandais depuis plus de trois mois, conformément à l'article 20 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, la décision d'assignation à résidence a été validée, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement n'étant pas fondé.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522897

**Sujet principal** : Demande de mesures provisoires (référé) par une ancienne agent communal concernant le paiement de sommes dues et la délivrance de documents liés à la cessation de son contrat. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'intégralité des demandes de la requérante. Il constate, sur la base de l'instruction, que les indemnités de fin de contrat et de congés, ainsi que les rémunérations pendant le congé annuel, ont déjà été versées, et que les documents (attestation France Travail, certificat de travail) ont été délivrés. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du Code de justice administrative, relatif à l'octroi d'une provision lorsque l'existence de l'obligation n'est pas sérieusement contestable, n'a pas trouvé à s'appliquer en l'espèce. La demande de la commune de condamner la requérante à des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code) est également rejetée.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506366

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant albanais et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La décision a été censurée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant ni signature ni mention de l'auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ABASSIT

4 février 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601555

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et de ses trois enfants mineurs. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône ou, à titre subsidiaire, du préfet, pour assurer leur hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale d'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le département ayant proposé une place d'hébergement à la famille à compter du jour de l'audience. Par conséquent, aucune carence caractérisée de l'administration n'a été retenue, et la demande a été rejetée.

Avocat : BALLU

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405800

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué ne prononçait pas d'interdiction de retour, rendant irrecevables les conclusions sur ce point, et a rejeté l'ensemble des autres moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d'appréciation, défaut de motivation). La solution retenue est le rejet de la requête, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FACELINA-TABARD

4 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600461

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, estimant la procédure régulière. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, le préfet n'étant pas tenu d'exercer sa clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : BACHELET

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303769

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 918,87 euros notifié par la CAF de la Drôme. Le juge a estimé que la requête était tardive, car la décision du 10 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours préalable du 22 juin 2022 n'avaient pas été contestées dans le délai de deux mois. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 9 décembre 2022 et la décision du 14 avril 2023 étaient également irrecevables. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

4 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202674

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 821,92 euros et une amende administrative de 2 964 euros, notifiés par le département de la Drôme pour la période du 1er février 2019 au 30 septembre 2021. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les séjours de M. A... hors de France, d'une durée cumulée supérieure à trois mois par année civile, n'étaient pas contestés de manière probante, ce qui justifiait le remboursement des allocations indûment perçues en application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BARNIER

4 février 2026• Juge unique 5
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601335

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié népalais. Le juge estime que la société employeuse n'a pas d'intérêt à agir et que le requérant individuel ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision avant l'issue du recours administratif préalable. La requête est donc déclarée irrecevable pour l'employeur et non fondée sur l'urgence pour le salarié.

Avocat : GUILBAUD

4 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601526

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600049

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à un agent titulaire de la fonction publique territoriale. Le juge a constaté que le premier arrêté de révocation du 4 décembre 2025 ayant été retiré par un second arrêté du 29 janvier 2026, les conclusions dirigées contre le premier sont devenues sans objet. Sur le second arrêté, le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507570

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ce qui a conduit le tribunal à s’interroger sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le conseil du requérant a été invité à confirmer le maintien des conclusions dans un délai d’un mois, mais aucune confirmation n’est parvenue. Par ordonnance du 4 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donc donné acte du désistement d’office de M. A..., faute de réponse dans le délai imparti.

Avocat : BAATOUR

4 février 2026