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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503893

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 obligeant M. B... à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que la préfète du Val-de-Marne avait méconnu l'obligation d'instruire préalablement la demande de carte de séjour déposée par l'intéressé, entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen complet de la situation. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer le dossier dans un délai de trois mois et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour à M. B...

Avocat : DEBAZAC

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503894

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, que l'administration a procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, et que celle-ci ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire suite au rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 542-1.

Avocat : DEBAZAC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026
• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511437

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Espagne. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de son signataire et en estimant qu'elle était suffisamment motivée au regard des textes applicables, principalement le règlement Dublin III (UE n°604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DEBAZAC

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516662

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante turque, visant à annuler son arrêté de transfert vers la Bulgarie au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et sa motivation. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBAZAC

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507674

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

2 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:507674.20260202• 2ème et 7ème chambres réunies
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401262

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Calvados de créditer quatre points sur son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a procédé à l’enregistrement du stage, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504533

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate. L'ordonnance constate également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BAZIN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507480

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a prononcé l’admission provisoire de Mme A... à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État (C...) a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507551

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite de regroupement familial opposé par la préfète de l'Isère. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné à l'État de verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative). L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur le désistement et les frais.

Avocat : BAZIN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507707

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BAZIN

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406823

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante népalaise, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français, opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen, une erreur de droit au regard de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RIBAUT-PASQUALINI

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407632

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour ses filles H... et B... F..., au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était appropriée le motif consulaire, n'était pas entachée d'illégalité. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

2 février 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601793

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CHABANE

2 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'une praticienne associée visant à suspendre son affectation au CHU de Caen. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ayant elle-même renoncé à solliciter un report de sa prise de poste. Il considère également que les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles R. 6152-902 et R. 4111-2 du code de la santé publique ainsi que sur l'arrêté du 13 avril 2021, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision d'affectation.

Avocat : BALME LEYGUES

2 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600168

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du 9 janvier 2026 refusant sa mise à disposition pour raisons de santé. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : BARRAU AZEMA

2 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de déréférencement de la société Up Five de la plateforme du CPF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

2 février 2026
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00580

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

2 février 2026• 4e chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02546

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER AVOCATS ASOCIES

2 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 15 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa d'étudiant à Mme A..., ressortissante togolaise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance produit par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la commission a valablement siégé et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-5, et l'arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

2 février 2026• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600446

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision refusant les conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait commis une erreur de droit en considérant que le requérant avait déposé sa demande hors délai, alors qu'un doute sérieux existait sur la date réelle de son entrée en France. Cette décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions d'octroi et de refus des CMA.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

2 février 2026• Reconduite à la frontière