LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BABOUEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504266

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" présentée par un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde avait méconnu son obligation de communiquer les motifs de cette décision implicite, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'administration, qui n'a pas présenté de défense, n'a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant.

Avocat : BABOU

1 avril 2026• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01069

Avocat : BABOU

31 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403220

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025, considérant que le préfet avait méconnu son pouvoir discrétionnaire de régularisation prévu par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BABOU

31 mars 2026• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01605

Avocat : BABOU

24 mars 2026• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02082

Avocat : BABOU

19 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405901

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" formulée par un ressortissant tunisien. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision en raison du défaut de communication des motifs du rejet par la préfecture, malgré une demande régulière du requérant, ce qui méconnaît les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'administration est enjointe de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : BABOU

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500116

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge retient que le préfet de la Gironde a méconnu son obligation de communiquer les motifs de son refus implicite, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il n'est pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BABOU

17 mars 2026• 5ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01161

Avocat : BABOU

23 février 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513568

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de la Haute-Savoie de communiquer à M. B..., ressortissant sénégalais, une date de convocation pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, malgré plusieurs tentatives, constituait une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure, sans faire obstacle à une décision administrative. L'injonction doit être exécutée dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et l'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BABOU

19 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402009

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, le litige étant clos par ce désistement.

Avocat : BABOU

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601312

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de lotissement. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, l'opération litigieuse n'impliquant pas de travaux. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision.

Avocat : BABOUT & OBADIA

17 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504223

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BABOU

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503451

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., de nationalité sénégalaise. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande de titre de séjour de l’intéressée.

Avocat : BABOU

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506724

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème Chambre, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 1er septembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de séjour de l'intéressé en France depuis 2017, de son parcours professionnel continu et de son intégration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BABOU

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402854

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant malien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : BABOU

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402965

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante marocaine, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salariée » par le préfet de la Gironde, annule cette décision. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui entache la décision d'illégalité pour défaut de motivation. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : BABOU

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BABOU

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406842

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte.

Avocat : BABOU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510392

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie intégrale de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : BABOURI

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522785

Cette requête en référé, présentée par Mme A... devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, vise à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il convoque l'intéressée afin de lui remettre sa carte de séjour pluriannuelle "étudiant", sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'attestation de décision favorable délivrée à Mme A... lui permet de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle accessoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que cette attestation suffit à garantir les droits de son titulaire dans l'attente de la remise du titre physique.

Avocat : BABOU

2 janvier 2026