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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BACEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405448

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212370

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision préfectorale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que Mme B ne justifiait pas d'une connaissance suffisante de la langue française au niveau B1 requis, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACH-WASSERMANN

2 juin 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02101

Avocat : BACHELET

28 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1910989

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Gesop, qui demandait la condamnation de l'Opéra National de Paris à lui verser 207 112,98 euros TTC au titre du solde d’un marché de maintenance des systèmes coupe-feu. Le tribunal a jugé que l’Opéra avait légitimement appliqué une moins-value pour l’absence non remplacée d’un mécanicien, cette obligation découlant du cahier des clauses administratives particulières (CCAP), et que cette sanction était distincte du plan de progrès contractuel. Il a également estimé que les prestations supplémentaires facturées par Gesop étaient incluses dans le prix forfaitaire du marché, conformément à l’article 3.1.1 du CCAP. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à l’Opéra au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LOGELBACH ASSOCIES

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503057

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme E, ressortissante vénézuélienne, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre de sa demande de réexamen d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212979

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 4 août 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le comportement fiscal critiquable de l'intéressée, qui avait déclaré à charge sa fille en même temps que le père, ce que Mme A n'a pas sérieusement contesté. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET BOUBACAR DIAME

26 mai 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500266

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, masseur-kinésithérapeute contractuelle au centre hospitalier de Soissons, afin d'évaluer les préjudices résultant d'un accident du travail reconnu imputable au service le 21 octobre 2024. Le juge a estimé que la mesure était utile car le lien de causalité avec l'accident était établi par la reconnaissance de l'employeur, et que certains préjudices nécessitaient une évaluation technique. La demande de Mme D visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre de définir les modalités de sa mission dans le respect du contradictoire. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : BACQUET-BREHANT

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200859

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du syndicat SUD des fonctionnaires territoriaux du SDIS de la Drôme. Le syndicat demandait l'annulation du refus d'abroger plusieurs actes relatifs aux conditions d'accès à l'équipe feux de forêts et à la valorisation de l'activité de pompier volontaire dans les tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision du 1er décembre 2021 étaient dépourvues d'objet et que le guide d'aide aux tableaux d'avancement n'était pas un acte faisant grief. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : BACHA

13 mai 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502907

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, visait à suspendre la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a indiqué son maintien provisoire dans un hébergement. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les demandes de frais de justice, faute de circonstances particulières et de dépens.

Avocat : BACHELET

9 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401043

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle d’instruire sa demande de titre de séjour en qualité de père d’enfant français. En cours d’instance, la préfète a délivré à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BACH-WASSERMANN

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403674

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-11, L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-11, faute de visa de long séjour, et que les autres moyens étaient inopérants ou non fondés. En conséquence, la demande a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BACH-WASSERMANN

5 mai 2025• Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503869

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales pour vols, stupéfiants et évasion. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AUERBACH

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503882

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que les stipulations de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas applicables à une retenue pour vérification du droit au séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la menace pour l'ordre public que constituait sa présence en France, et a rejeté le recours.

Avocat : AUERBACH

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02852

Avocat : BACHELLERIE

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501988

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne pour ordonner l'expulsion de Mme A, maintenue sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA. Le tribunal a fait droit à la demande préfectorale, considérant que le maintien irrégulier de l'intéressée, malgré une mise en demeure, constituait une situation d'urgence et d'utilité publique, justifiant une injonction de quitter les lieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de prononcer l'expulsion des occupants irréguliers de tels hébergements.

Avocat : BACHELET

25 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502077

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et non entachée d'erreur de droit au regard des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BACHELET

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00116

Avocat : BACH-WASSERMANN

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502044

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant russe, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence, décidés par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, la méconnaissance des règlements (UE) n°604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale, fondée sur l'accord explicite des autorités croates, et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C.

Avocat : BACHELET

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Logex SRL, qui réclamait le paiement de factures impayées à SNCF Réseau pour des prestations de traitement de traverses usagées. La société requérante n'a pas fourni les justificatifs contractuels (reportings et fichiers Excel) exigés par le cahier des prescriptions spéciales pour attester de la réalité et de la complétude des prestations de valorisation finale. En conséquence, le tribunal a jugé que les factures litigieuses n'étaient pas contractuellement dues et a également rejeté les demandes de dommages et intérêts pour résistance abusive ainsi que les frais de justice. La décision s'appuie sur les stipulations des articles 14.2 et 21.2 du cahier des prescriptions spéciales du marché.

Avocat : CABINET CAMBACERES AVOCAT

10 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406416

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

8 avril 2025• 7ème Chambre