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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BACEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600461

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, estimant la procédure régulière. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, le préfet n'étant pas tenu d'exercer sa clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : BACHELET

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503389

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme J... et M. K... H... E..., visant à l'annulation d'arrêtés préfectoraux du 21 août 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination (Sri Lanka) et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants, déboutés de leur demande d'asile, contestaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation familiale (notamment la présence d'un second enfant), l'atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (CIDE), ainsi que leurs craintes en cas de retour au Sri Lanka. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation familiale et les craintes alléguées avaient été examinées, et que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis par les conventions internationales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence,

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACH-WASSERMANN

29 janvier 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503352

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme J... et M. K... H... E..., visant à contester les arrêtés du 21 août 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Les requérants, de nationalité sri-lankaise, invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (CIDE), ainsi que des craintes en cas de retour au Sri Lanka. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la préfète avait procédé à un examen particulier de leur situation et que les moyens tirés de la violation des conventions internationales et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

Avocat : BACH-WASSERMANN

29 janvier 2026• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600249

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ROBACH

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602145

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête des consorts A... pour incompétence territoriale. Les requérants, qui contestent le classement sans suite de leur demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de police de Paris, résident dans les Yvelines. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles. La demande est donc rejetée sans examen de l’urgence ni du doute sérieux.

Avocat : CABINET YODE & AUERBACH ASSOCIES (AARPI)

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522744

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... C... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance afin d'assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour. La requérante s'est partiellement désistée, le préfet lui ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en maintenant la possibilité pour la requérante de demander l'exécution de l'ordonnance initiale par les voies de droit prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du même code.

Avocat : ROBACH

26 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404161

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, même en tenant compte de la vulnérabilité du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BACHELET

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518171

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant kényan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête est jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte l'argument du requérant, qui invoquait sa surdité pour justifier ce retard, estimant que cette circonstance est sans influence sur l'application du délai de recours.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503842

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 25 avril 2024. Sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, le tribunal a jugé qu’il n’était pas établi que la décision avait été notifiée à l’intéressé, et qu’en l’absence de preuve de cette notification, le délai de recours d’un an à compter de la connaissance de la décision n’avait pas commencé à courir, rendant la requête recevable. La solution retenue est donc le rejet de l’exception d’irrecevabilité pour forclusion, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés par le requérant. Cette décision s’appuie sur les articles L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501901

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 18 février 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, refusant un nouveau titre, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518170

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a suspendu le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à Mme A..., ressortissante palestinienne. La requérante contestait cette suspension intervenue en août 2025, sans notification écrite ni motivation. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose une décision écrite et motivée. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d’un mois.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600263

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière. Il a également jugé que l'arrêté de transfert était légal, ce qui a privé de base légale le recours contre l'assignation à résidence. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518169

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B... contestant le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision est fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car la demande d’asile a été présentée plus de quatre-vingt-dix jours après l’entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal estime que la requérante ne justifie d’aucune vulnérabilité particulière, et que les difficultés d’hébergement invoquées ne suffisent pas à remettre en cause le refus. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504272

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 avril 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3§1 de la CIDE. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 542-2, L. 612-10 et L. 721-4.

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01288

Avocat : SELARL VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501808

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet du Var du 1er mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen d’erreur de droit, faute de précisions suffisantes de la part du requérant. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BACHTLI

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319363

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 20 juin 2023 mettant fin à son accueil en tant qu'étudiante étrangère au Conservatoire national supérieur d'art dramatique. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, estimant que les règles du règlement des études, en particulier celles relatives à la commission de discipline, n'avaient pas été respectées. Le tribunal a jugé que la décision contestée ne constituait pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure de gestion de la scolarité, et que, par conséquent, la procédure disciplinaire prévue aux articles 46 et suivants du règlement n'avait pas à être mise en œuvre. Le moyen tiré du vice de procédure a donc été écarté, et les autres moyens soulevés ont été rejetés comme non fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement du code de justice administrative et du règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : CABINET AUDREY KUBACKI AVOCAT

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511277

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté de la préfète de la Savoie du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312483

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de la SARL DSC Sofra boutiques demandant l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne pour un montant total de 41 900 euros. La société contestait la régularité des titres, notamment l'absence de signature et l'incompétence de leur auteur, ainsi que leur bien-fondé, arguant que les pénalités pour non-respect des règles d'hygiène et fermetures n'étaient pas justifiées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les titres exécutoires étaient réguliers et que les pénalités étaient fondées sur la convention liant les parties. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les stipulations contractuelles.

Avocat : HOLTERBACH

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402142

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL DSC Sofra boutiques d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne pour un montant total de 41 900 euros, correspondant à des pénalités pour manquements aux obligations contractuelles d’hygiène et de fermeture des cafétérias-boutiques. La société requérante contestait la régularité des titres (absence de signature et incompétence de l’auteur) ainsi que leur bien-fondé, arguant notamment que les pénalités n’étaient pas prévues par la convention et que les fermetures ne lui étaient pas imputables. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les titres exécutoires étaient réguliers et que le centre hospitalier avait valablement appliqué les pénalités contractuelles. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLTERBACH

8 janvier 2026• 8ème chambre